Droit routier et Radars

Bertrand Delanoé l’a confirmé à nos confrères de La Vie de l’Auto, Paris ne chassera pas les véhicules de collection de son territoire.  Un espoir pour les collectionneurs, inquiétés par un périmètre d’exclusion important et des mesures drastiques.

En 2011, 3970 personnes avaient trouvé la mort sur les routes françaises. En 2012, selon les chiffres provisoires, entre 3 600 et 3 700 décès ont été constatés, soit une baisse spectaculaire d’environ 7% en un an. Cela représente le total annuel le moins mauvais « depuis l’après guerre » comme le dit la formule consacrée.

Un peu à la manière de ce qui se pratique OFP 859 sur votre new Beetle, la chose sera possible. Au passage l’affaire devrait permettre à l’état de Californie, au bord de la cessation de paiement il y a peu, de récupérer des subsides. Une idée pour les finances  de l’Etat français ?

Après plus de 50 ans d’interdiction, les phares blancs sont autorisés le 1er janvier 1993 sur les véhicules immatriculés dans l’hexagone. Dans un même temps, les immatriculations délivrées à compter de cette date ne pourront plus être retranscrites sur des plaques noires.Comme aujourd’hui les quelques véhicules fidèles au jaune, seuls de rares points blancs, étrangers en transit ou en vacances, aveuglaient la nuit hexagonale. Plus que la couleur, c’est l’ambiance qui va changer, oubliant celle de ces nuits enveloppées de jaune, à nul autre pays semblable. Ce gallicisme disparaît au profit d’un alignement sur une norme partagée par tous. L’heure est à l’ouverture, avec la suppression des contrôles aux frontières pour les hommes et les marchandises. La fin de cette ligne Maginot lumineuse, crée en 1936 à la demande de l’autorité militaire française, pour différencier les véhicules français de ceux venues d’Allemagne, est bienvenue. Seul le tatillon service des Mines et les fabricants d’ampoules se cachaient derrière une meilleure appréhension des formes. C’est aussi dans un soucis de visibilité que les plaques noires sont remises au placard.

L’UFC Que Choisir a décidé en cette fin d’année de tester les éthylotests devenus (trop) fameux en 2012. Cette décision fait écho au retrait par la DGCCRF de plus de 400 000 éthylotests non conformes. Selon l’association sur les 12 éthylotests testés (4 chimiques et 8 électroniques) 6 affichent des résultats erronés de nature à mettre les conducteurs en infraction.