Insolite

Amis antivitesse, ne lisez pas ce post avant d’aller vous coucher : votre sommeil pourrait en souffrir.

Depuis 1945 et la W 136, ce sont 25 millions de Mercedes qui ont été produites, soit environ 400 000 par an en moyenne. Preuve s’il en est que le prix n’est pas forcément un argument. Incontestablement, le plus gros succès de la marque, ce sont ses berlines moyennes supérieures vendues à 11,5 millions d’exemplaires, dont 1,1 d’actuelles Classe E. Viennent ensuite les 190 et ses descendantes, les Classe C, écoulées à 6,9 millions d’exemplaires. On notera aussi les 4 millions de Classe S depuis 1965 (l’actuelle atteint les 100 000 par an, avec un ticket d’entrée à 83 000 … ). L’agrandissement phénoménal de la gamme étoilée ces 10 dernières années (citadines, SUV, berline-coupé) explique en partie ce chiffre global élevé. Bizarrement, les plus petites Classe A et B, sans trop démériter, n’affichent pas la même popularité (1 million de Classe A depuis 1997, tandis que la B plafonne à 100 000 par an, pas plus que la Série S donc). Autre curiosité : les bénéfices, absent malgré les tarifs élevés. Merci Smart : pas si facile de réussir dans le segment des petites.

Ceci n’est pas une image tirée du film Borat.

Comme toute Mercedes qui se respecte, le coupé CL a droit à sa petite préparation réalisée dans les ateliers de Bottrop. Au choix vous pouvez apporter une touche d’exclusivité à votre CL500 ou à votre CL600. Ainsi, si vous êtes un adepte de la course à la puissance avec votre voisin, la puissance pourra culminer à 730 ch et le couple à 1100 Nm. La CL500 se contente pour sa part de 419 ch et 615 Nm…

Non, le SEMA show nest pas que de jantes et de jeunes filles aux proportions inquiétantes. Dans le bouillonnement créatif, les plus invraisemblables horreurs côtoient des perles comme cette Citroën.  Nul ne sait si Flaminio Bertoni aurait vu dun bon il sa création revue dans le style « Old School », mais force est de reconnaître que les préparateurs de cette DS sont à la suspension hydropneumatique reconnaissants. Contrairement à la Volvo Amazon T5 ou ces Bluebird SX, lID ou DS postérieure à 1963 reçoit un V8 nord américain. Style « Old School » oblige, la carrosserie restaurée reste proche de lorigine, tandis que lintérieurlaisse à désirer !

Lignes fluides, flancs lisses, malle arrière haut perchée : l’Opel Omega cédait à la mode de l’aérodynamisme à tout crin qui sévissait dans les années 80. Avec 0,28, elle était même à la pointe, ce qui contribua beaucoup à lui faire décrocher le titre de voiture de l’année, 2 ans après la Kadett.

Révélés il y a quelques jours, les utilitaires PSA/Fiat révèlent peu à peu leurs dessous. Entrons dans le tipi, euh, le Tepee, appellation du nouveau Peugeot Expert. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la progression vers le cossu surprend. Sièges oppulents, garnitures extensives, éléments de confort issu des monospaces comme l’accoudoir central avant, style, tout y est. A tel point que l’on peut se demander si le 807 ne risque pas d’avoir là un sérieux rival (sans parler du C8, déjà menacé par le C4 Picasso).

Ouf ! Le terrible suspense tire à sa fin. Dans lhabituel obscurantisme qui est le sien, le jury composé de journalistes européens vient de rendre son terrible verdict. Une sentence attendue comme toujours avec une certaine inquiétude par les constructeurs, envieux de juteuses retombées commerciales  et parallèlement traumatisés à lidée de voir sabattre sur eux la malédiction de Simca ou de Macadam Star

Si le groupe Ford reste dans la tourmente, il n’en va pas de même pour tous ses satellites. En effet, Mazda tient une forme olympique, comme presque tous les japonais, et raffle la mise en Europe. Ainsi, le mois d’Octobre confirme la tendance avec une hausse à deux chiffres, soit 16%, pour obtenir le meilleur mois d’octobre de la marque depuis 15 ans… Sur l’année, la tendance se confirme avec 13.2 % de hausse au cumul. De quoi porter le total des ventes à 260.300. Pour Octobre, la hausse à deux chiffres est obtenue sur 1″ marchés différents, avec des records en Grande-Bretagne, Russie, Espagne et Portugal.

Après le départ surprise de Bernd Pischetsrieder la semaine dernière, les spéculations vont bon train sur le sort réservé à Wolfgang Bernhard, son lieutenant. Arrivé chez VW en février 2005 en provenance de DaimlerChrysler où il avait eu des mots avec Jurgen Schrempp (avant son départ à lui aussi), il a pris la tête du groupe de marques Volkswagen (VW, Skoda, Bentley, Bugatti) en mai 2005. Avec le départ successif des patrons de DaimlerChrysler et Volkswagen ces derniers mois, d’aucuns imaginent déjà le fringuant Wolfgang de retour à Stuttgart ou à Auburn Hills.