Insolite

La nouvelle est connue depuis plusieurs semaines, le Grand Prix de France qui a eu lieu dimanche devrait être le dernier en terres nivernaises. Même si la Société du circuit a annoncé qu’elle était prête à reprendre à son compte l’organisation du Grand Prix en lieu et place de la FFSA, Bernie Ecclestone l’a dit: la F1 ne reviendra plus à Magny-Cours. Il l’a d’ailleurs clairement fait comprendre à Roselyne Bachelot, ministre des sports venue dans la Nièvre pour le rencontrer, en évitant le voyage sous le prétexte cynique qu’il « n’aime pas les enterrements ». Cela a au moins le mérite d’être clair.

Pour vendre un objet, quel qu’il soit, la technique la plus courante consiste à créer un désir chez le client potentiel. L’idée étant que vous n’avez pas forcément besoin de quelque chose, mais grâce à une campagne publicitaire rondement menée, voilà que ce quelque chose devient attirant, pratique ou carrément indispensable. Un peu comme le phénomène miniville…

La compétition, c’est la compétition. On pourrait penser que dans une compétition historique, les pilotes se la joueraient un peu plus cool que leurs camarades des championnats modernes. Mais il n’en est rien, une fois dans les voitures (et quelles voitures!!!) les pilotes dans leurs bulles sont bels et bien concentrés, prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Kimi Raikkonen peut enfin respirer… Après une saison chez McLaren et son lot de casses et malchances diverses, le Finlandais se retrouvait enfin chez Ferrari avec la ferme intention de s’imposer. Le début de saison en décida autrement et c’est Massa qui progressivement s’installait dans le baquet de pilote N°1 de la Scuderia.

Pour sa cinquième édition, le débat de la semaine porte sur le thème du grand-prix de France. En effet, la question du lieu a pas mal animé les discussions ces derniers temps. Quel est votre avis sur la question ? Conserver le grand-prix à Magny-Cours ? Créer un nouveau circuit à proximité de Paris ? Un tracé dans les rues de Paris ? Ou pourquoi pas un autre circuit en France ?

Après avoir vu défiler un thème libre, light, italiennes et américaines, l’exposition de photos du Blog Auto s’attarde, pour sa cinquième édition, sur les allemandes. Au menu, Mercedes CLK DTM AMG Cabriolet, SL500, Porsche 996 GT3, 997 GT3, 997 GT3 RS, Carrera GT, Cayenne Gemballa GT 750 ainsi qu’un trio composé des 993, 996 et 997 en version 4S. Une édition qui est donc largement dominée par les Porsche !

Le préparateur officiel Audi présente sa vision du TT roadster. Le but était de viriliser un peu le cabriolet d’Ingolstadt tout en préservant une sobriété de bon aloi. La préparation est certes plus soft que celle de Nothelle, fiabilité oblige, mais les 355ch du VR6 compressé assurent un sympathique 0-100km/h en 5s . ABT s’est également penché sur le 2,0 TFSI, pour sortir 100 canassons supplémentaires à la version de série, soit 300ch. Partant du constat qu’accélérer c’est bien, mais freiner c’est mieux, les ingénieurs ont aussi doté l’engin de disques de 380mm. Ils rentrent parfaitement dans les jantes en 19 voire en 20″ pouces.

Pierre Laurent Ribault vous parlait il y a quelques mois de la sortie d’une Lotus dévouée à la piste. Certains d’entre vous me diront qu’il n’existe pas de Lotus dévouée à la route mais cette 2-eleven pousse le vice un peu plus loin. Avec 255ch pour 670kg les performances deviennent très recommandables et nul doute que les gentlemen drivers en auront pour leur argent. Jason Plato, le pilote fétiche de l’émission 5th Gear a essayé la pistarde, enfilez votre casque.

Comme promis voici les premières vidéos de la Dodge Charger engagée au Nürburgring en Classic Endurance Racing par Christophe Schwartz. Cette série a été prise au moment de la deuxième séance de qualification dont Pierrick a fait un compte rendu en début d’après midi. Au programme une vidéo du démarrage de la Dodge et de son départ du stand pour rejoindre la piste, une autre lors d’un contrôle de sécurité durant la séance et enfin une dernière de retour au stand où l’on peut voir un Christophe très content de sa performance.

La supercar que vous avez sous les yeux est une anticipation de ce que pourrait être la future brute transalpine. Pour mouvoir leur bolide les italiens ont choisi un V8 de Corvette Z06. Seulement voilà, ils le trouvaient anémique et y ont rajouté 2 turbocompresseurs pour arriver à la puissance désormais courante de 820ch. Et comme ils sont joueurs, ils ont aussi allégé la caisse de 50 kilos grâce à l’emploi de fibre de carbone. Un ordinateur central contrôle tout à bord, de la climatisation aux réglages electriques des sièges. Aucun prix n’a encore été communiqué.