Historique

Je précise d’emblée qu’il ne s’agit pas de Williams GP Engineering (dont un excellent article dans F1 rejects décrivait le déclin) ou de Sir Franck Williams. Nous parlons de Charles Frederick William Grover (alias « W Williams » ou « William Grover »), mystérieux pilote Anglais et martyr de la résistance. Je vous avais déjà parlé du livre qui lui est consacré ici.

Dimanche dernier, dans Auto-Moto, Simon-Jean Joseph testait la Megane R26 sur le circuit de Dreux. Pour vous donner une idée de la largeur de la piste, on y casait à peine trois karts cote à cote!

Pour vous parler de la Corrado, l’une des voitures préférées des cités, un petit aménagement s’imposait. J’ai sorti mon jogging Lacoste blanc et ma casquette assortie. Allez, le LBA crew est dans la place, en direct de l’immeuble entre les deux maisons de retraite! Vas-y, Grand schtroumpf, met l’instru de Street dance! Un, deux, quatre, dix, vingt, trente, douze… J, E dans l’O, S, T, J, O, mon nom est à moi c’est Joest Jo, je vais te parler de la VW Corrado, j’espère que t’as pris du Benco, sinon tu pourras pas suivre mon flot! Mais vous êtes fou, oh oui! But you are crazy, oh yes!

A sa sortie au printemps 1965, la Peugeot 204 était presque une révolution: traction avant, moteur transversal, deux disques à l’avant, quatre roues indépendantes… Première « petite » Peugeot de l’après-guerre, elle a ouvert le chemin de la 104, voir de la 205.

Si vous lisez mes articles, vous saurez que je pense que tout jeune qui roule (et qui l’ai acheté neuve) en Citroën (hors SM et 15/six) ou en Mercury (hors ’49 et Cougar XR7) est un détraqué. Et vous saurez par ailleurs que j’adore les Buick.

A moins d’une semaine de la présentation de sa remplaçante à Genève, la Renault Twingo actuelle vit ses derniers instants. Avec sa bouille sympathique, ses couleurs flashy et son étonnante longévité, la petite citadine au losange possède tous les atouts pour devenir un futur collector.

Je sais, c’est facile de se moquer des voitures issues de British Leyland/BMC/BLMC/Austin-Rover/MG-Rover, a fortiori leurs productions des années 70-80. Pour résumer en quelques mots la TR7, il suffit de dire que British Leyland s’était posé la bonne question, mais y répondit mal. La (bonne) question était: « Comment remplacer les MG B et Triumph TR6, avec un véhicule capable de consolider nos positions aux Etats-Unis? » Et la (mauvaise) réponse fut la TR7…

On va encore dire que je caricature les Américaines. Que non, toutes ne sont pas des paquebots, qu’elles n’ont pas des moteurs développant 20ch/litre, ni une boite automatique si peu réactive qu’au feu vert le boutonneux en VTT à côté vous met 200m dans la vue et des amortisseurs si souples que vous avez l’impression d’être sur un yatch…

Dans les index de la plupart des livres sur l’automobile, « Ferrari » est immédiatement suivi par « Fiat ». Hasard ou coïncidence, la plus prestigieuse des marques italienne et la plus modeste sont voisines dans le classement alphabétique.

Presque 60 après sa sortie, la 2CV a le pouvoir extraordinaire de fédérer une population de passionnés que rien n’aurait pu réunir autrement. Du jeune amateur de techno écoutant sa musique préférée à fond dans sa Deuche bariolée au retraité méticuleux bichonnant sa deux pattes fraîchement restaurée, toutes les générations et toutes les classes sociales se retrouvent autour de ce mythe roulant.