Historique
« Countach ! » Pour une fois, le nom d’une Lamborghini n’était pas inspiré d’un taureau mais d’un…juron du patois piémontais signifiant littéralement « peste » (pour rester poli), employé couramment pour exprimer un mélange de stupéfaction et d’admiration.
Le plateau de l’édition 1999 des 24 heures du Mans fut l’un des plus prestigieux de l’Histoire, avec la présence de 6 constructeurs dans la catégorie prototype ! Dans les films et les séries télé de Science-fiction de notre enfance, on imaginait que les voitures voleraient en l’an 2000. Mais on n’aurait pas pensé que la chose serait expérimentée au Mans !
Dans la première partie, nous avions quitté AGS à l’issue de la saison 1986, où la jeune écurie varoise avait osé le pari de s’engager en Formule 1.
Au grand prix d’Australie 1986 rugissaient les derniers V6 Turbo du Losange. Après l’arrêt de l’équipe constructeur fin 1985, l’activité motoriste cessait à son tour un an plus tard avec une certaine amertume. Le constructeur français avait arrêté les frais en l’absence d’un partenariat solide avec un team de haut niveau. Mais c’était reculer pour mieux sauter !
A l’approche du grand prix de France, voici le premier article d’une série historique. Les écuries de F1 actuelles, même en fond de grille, déploient des moyens humains et techniques considérables. Mais il fut un temps où une bande de copains, avec du talent et de l’abnégation, pouvait encore espérer se frotter aux cadors de la discipline reine. Dans les années 80, les artisans souffrent mais n’ont pas encore disparu. Le Var a vu ainsi naître une épopée qui fleure bon désormais la nostalgie d’un temps révolu.
En 1989, Al Unser Jr perdait les 500 miles d’Indianapolis à deux tours de l’arrivée, suite à une touchette à haute vitesse avec Emerson Fittipaldi. Le brésilien entrait alors dans la légende de cette course. 5 ans plus tard, l’américain prend sa revanche au volant d’une Penske au moteur très controversé.
« La F1 perd un seigneur ». Ce sont les mots d’Alain Prost, qui fut son équipier et rival chez McLaren. Pragmatique, adepte du franc-parlé et tellement professionnel, Niki Lauda fut une icône de la F1 et un modèle de bravoure. Si le tragique accident de 1976, qui fit le tour du monde, est gravé dans toutes les mémoires, son retour l’éleva au rang de légende, dont le parcours est jalonné d’exploits et de succès. La carrière de Niki Lauda en 10 grands prix, un choix forcément difficile mais ô combien grandiose !
A Pebble Beach, au mois d’août 2019, RM Sotheby’s va mettre à l’encan une très rare (euphémisme) Porsche Type 64. L’estimation pourrait bien être dépassée.
Hiver 1988. Se trouvant à Chamonix avec son ami Philippe Gache, Jean Alesi songe à passer en rallye. Après tout, c’est par cette discipline que lui est venu le démon de la course – son père Franck a été pilote de rallye- et son expérience de moniteur de pilotage sur glace à Chamonix lui a donné un sens inné de la glisse.
On savait De Tomaso sur le retour. Voici des précisions.
