Thermique

La Chine a indiqué en début de semaine qu’elle tablait désormais sur une part de marché des ventes d’automobiles neuves, fonctionnant aux « énergies nouvelles » (électrique, hybride, pile à combustible) (NEV pour New Energy Vehicules) de 20 % dans l’Empire du Milieu d’ici 2025, avant que de tels types de véhicules ne deviennent « le courant dominant » en 2035.

Le japonais Nidec va investir 200 milliards de yens (1,64 milliard d’euros) dans une nouvelle usine en Serbie pour construire des moteurs pour véhicules électriques. Objectif : développer sa part de marché auprès des constructeurs automobiles se détournant des moteurs thermiques. Rappelons à cet égard que Nidec est un partenaire de PSA.

Les États-Unis et le Brésil, les deux principaux producteurs d’éthanol, voient le potentiel d’une forte augmentation de l’utilisation mondiale du biocarburant comme un moyen pur et simple de réduire les émissions de carbone durant la transition vers des voitures entièrement électriques.

Le ministère allemand de l’Environnement veut s’en tenir à son projet de loi sur l’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur des transports. Lequel prône une sévère limitation de l’utilisation d’huile de palme et de cultures vivrières et fourragères dans les biocarburants d’ ici 2026. Une position qui suscite de vives critiques.

A peine la norme Euro 6 entre-t-elle en vigueur, pour le 1er janvier 2021, que la norme Euro 7 se profile déjà à l’horizon 2025, obligeant les constructeurs à redoubler d’efforts pour mettre au point les futures générations de blocs. Tandis que l’offre diesel s’amenuise, Renault prépare une nouvelle génération de blocs essence.