Mobilité

Si vous regardez la télévision, vous n’avez pas pu passer à côté de la nouvelle campagne de publicité pour la future Renault 5 électrique. Elle s’est même invitée pendant une page de réclames durant l’élection de Miss France 2024.

Le gouvernement français a décidé de réformer son bonus électrique pour favoriser les véhicules produits en Europe. Pour éviter des critères qui se feraient retoquer, l’Etat a décidé d’introduire un coefficient environnemental qui pénalise de fait les VE chinois ou autres.

Les véhicules à moteur Diesel sont interdits de vignette Crit’Air 1 en théorie (niveau 2 minimum, sauf PHEV). Sauf si vous confiez votre véhicule à Rétrogaz qui va le transformer en véhicule GPL (oui oui GPL et Diesel) et donc éligible légalement au Crit’Air 1 et aux centres villes ZFE !

La nouvelle Renault 5 E-Tech electric sera officiellement dévoilée le 26 février au Geneva International Motor Show (GIMS) qui revient enfin à Genève pour la première fois depuis 2019. Mais, Renault propose déjà de la découvrir.

La Citroën ë-C3 doit être pour Stellantis la façon de démocratiser le véhicule électrique. Le crossover de 4,01 m de long s’affiche à un tarif de départ à faire pâlir une Renault Spring : 23 300 €, bonus non déduit, et tout cela en étant assemblée en Slovaquie.

La marque italienne Lancia, propriété du groupe tentaculaire Stellantis, doit renaître en 2024 avec la nouvelle Ypsilon. Pour nous faire patienter et parler un peu de sa prochaine voiture, Lancia en dévoile un peu plus.

La Mairie de Paris n’aime pas les bagnoles extérieures à la capitale et fait tout pour rendre les trajets pénibles. Dernière idée en date : passer le périphérique à 50 km/h et pérenniser la voie de covoiturage.