Economie

Alors que la panique gagne parmi les automobilistes, lesquels redoutent une pénurie de carburants de même ampleur que celle observée lors des récents mouvements sociaux du secteur pétrolier, il faut raison garder ! Selon des données publiques, moins de 2% des stations-services françaises étaient jeudi matin à court soit d’essence soit de gazole.

Pourquoi ce titre ? Car il semblait encore impensable il n’y a que 4 ans que le groupe BMW (BMW+Mini+Rolls Royce) puisse dépasser le groupe Renault en termes d’immatriculations annuelles dans le monde. Et pourtant, c’est encore le cas en 2022.

La nouvelle indemnité carburant de 100 euros, destinée à atténuer les effets de la flambée des cours du pétrole pour les foyers les plus modestes qui prennent leur voiture pour aller travailler équivaut à une ristourne de 10 centimes par litre.
C’est en tout cas ce qu’a affirmé vendredi le ministre délégué des Comptes publics Gabriel Attal, lors de la présentation du dispositif.

Le Luxembourg a décidé au 1er mars 2020 de rendre tous les transports en commun gratuits (sauf la première classe dans le train). Pour autant, si la mesure peut séduire sur le papier, dans les faits, les embouteillages persistent et la voiture reste toujours la chouchoute. Pourquoi ?

Le gouvernement italien a adopté mercredi soir une série de mesures en vue d’obtenir la « transparence des prix des carburants », souhaitant la plus grande clarté en ce qui concerne notamment l’affichage dans les stations-service. Objectif affiché : faire face à la flambée des tarifs.

Les cours du pétrole ont démarré la semaine par une nette hausse, dopés par l’optimisme des investisseurs engendrée par la fin de la quarantaine pour les voyageurs étrangers en Chine et l’ouverture des frontières avec Hong Kong.