Economie

Depuis 2007, la situation financière de Pininfarina ne cesse de se détériorer avec des pertes cumulées de près de 400 millions d’euros. Désormais sous le contrôle de ses banques créancières, la firme turinoise commence à intéresser un certain nombres d’acquéreurs potentiels dont le Français Bolloré.

Peu à peu, le gouvernement réduit sa participation à GM, dont le sobriquet de Government Motors sera sans doute bientôt un lointain souvenir. Après l’introduction en bourse, le gouvernement a cédé à GM la totalité de ses titres préférentiels de catégorie A, pour 2,1 milliards de dollars (1,6 milliards d’euros).

La meilleure année d’avec 1 003 469 ventes. Puis elle a connu un coup de froid en 2009, avec un score à seulement 6 chiffres. Pour 2010, quoi qu’il arrive, le précédent record ne sera plus qu’un souvenir. En effet, la firme aux anneaux a déjà vendu 1 003 900 véhicules sur les 11 premiers mois de l’année.

La meilleure année d’avec 1 003 469 ventes. Puis elle a connu un coup de froid en 2009, avec un score à seulement 6 chiffres. Pour 2010, quoi qu’il arrive, le précédent record ne sera plus qu’un souvenir. En effet, la firme aux anneaux a déjà vendu 1 003 900 véhicules sur les 11 premiers mois de l’année.

Pour Byd, 2010 fut une annus horibilis: mévente de sa berline F3, confiscation de son usine de Xi’an, projet Américain au point-mort, retards dans la conception de son monospace électrique e6… Dernier pépin en date: son partenaire Russe fait faillite.

Si le baril de pétrole est passé de 50$ en janvier 2007 à 35$ en décembre 2008, il a connu une fièvre sans précédent entre ces deux dates, culminant à 147$ au plus fort du mois de juillet 2008. Une augmentation vertigineuse,  précédant un revirement particulièrement violent. Dans une chute brutale, les cours furent divisés par 4 en 4 mois ! Depuis, le brut grimpe. Inexorablement. De 35$ il y a deux ans, il flirtait avec les 90$,  à 89,49$ vendredi. Une progression qui permet de penser que le seuil psychologique des 100$ est en vue. La demande mondiale se maintient en effet à des niveaux élevés. On estime qu’elle aura augmenté de 2,2% en 2010 et progressera de 1,5% en 2011. La Chine, dont la consommation s’est accrue de 10% en 2010 est ainsi devenue le premier consommateur mondial, devant les Etats-Unis. Dans ces conditions, l’augmentation du prix des produits raffinés semble inévitable, sans toutefois que la tourmente de 2008 soit de retour.