Le marché automobile est à l’arrêt. Usines et concessions fermées, point n’est besoin d’en rajouter, quand le mois est à -72%.
Economie
Le second trimestre sera sans doute plus chaotique avec la pandémie mondiale, mais pour le moment, Tesla peut s’enorgueillir de très bons chiffres de production et de livraison.
Peugeot vient d’annoncer avoir décidé de repousser son Assemblée Générale en juin prochain.
Les concessions salariales des dirigeants des grands groupes automobiles se multiplient ces jours-ci. C’est au tour de Mike Manley, patron de Fiat Chrysler (FCA), de réduire son salaire de 50% pendant trois mois. Raisons invoquées : « protéger la santé financière » du groupe fragilisé par l’épidémie de coronavirus et « éviter une réduction de personnel ». Sous-entendu : l’heure est grave …
Renault vient d’indiquer que compte-tenu de l’impact de la crise sanitaire engendrée par le coronavirus, toutes ses usines étaient désormais à l’arrêt, à l’exception de ses sites implantés en Chine et en Corée du Sud. Lesquels ont repris leur activité ou sont en cours de reprise.
Ford a annoncé le report partiel du salaire de ses dirigeants. Tout en prévenant que des suppressions d’emplois pourraient survenir si la pandémie du Covid-19 s’aggravait.
General Motors va geler les développements de certains de ses programmes et réduire temporairement les salaires de ces employés. Des mesures prise en vue d’économiser du cash alors que le constructeur est confronté aux difficultés financières engendrées par la crise du Covid-19. Histoire d’apaiser les esprits, le constructeur promet de compenser la perte de revenus d’ici un an. Tout en indiquant que ses mesures s’avèrent indispensables pour garantir la viabilité à long terme de l’entreprise. L’heure est donc grave …
Le conglomérat japonais Mitsubishi Corp. pourrait investir dans Renault dans le cadre de scénarios en cours de discussion pour renforcer l’Alliance entre le constructeur français, Nissan et Mitsubishi Motors. C’est en tout cas ce qu’ont affirmé deux sources proches du dossier au journal Les Echos.
L’histoire mouvementée de Spyker se poursuit, avec une nouvelle faillite déclaré la semaine dernière. Devons nous attendre un nouveau numéro d’équilibriste de Victor Muller, ou est-ce la fin de route définitive ?
En février, avant même la crise du Covid-19, le marché automobile européen a accusé une chute de 7,2%, dans la suite d’un mauvais mois de janvier. Les constructeurs ont donc abordé les périodes de fermeture et de confinement avec un marché déjà en crise.
