Avec les mois d’avril et mai 2020 comptant au nombre des pires mois pour les ventes automobiles eau Royaume-Unie (moins de 5000 unités en avril), le second trimestre 2021 est logiquement en forte hausse. Le marché reste largement en deçà de son niveau d’avant crise, pour revenir à celui de 2010 / 2011.
Economie
En hausse par rapport à 2020, en baisse par rapport à 2019, le marché japonais ne fait pas exception. Les niveaux classements sont en revanche visiblement très impactés par les problématiques d’approvisionnement.
Audi va arrêter la production de l’A1. Une décision prise alors que de nouvelles règles – plus strictes – sur les émissions polluantes affectent la rentabilité des petites voitures.
Comme devrait ouvrir son réseau de super chargeurs à tous les constructeurs. Volonté d’ouvrir le marché pour doper l’essor des véhicules électriques … ou, avant tout, au final, une très juteuse affaire ? C’est ce que laisse entendre le célèbre établissement financier Goldman Sachs en faisant les comptes …
Le marché italien a connu une forte croissance au second trimestre (+84,9%), et sur l’ensemble du début de l’année (+51,4%). Néanmoins, le manque à gagner par rapport à 201 est de près de 19%. Les modèles hybrides et électriques progressent rapidement.
La crise ? Quelle crise ? Ecrivions-nous à propos de Porsche et de ses records de ventes. Et bien pour Lamborghini, c’est pareil. En plus, l’Urus se vend comme des petits pains.
Au programme cette semaine : la hausse du marché européen, un bon bilan de la sécurité routière, Tesla au secours du développement des réseaux de recharge. Enfin l’essai et les nouveautés de la semaine.
Avec ses +78,2%, le marché norvégien marque logiquement la reprise par rapport au premier semestre 2020. Mais pas uniquement, puisque la hausse est également de 32,8% par rapport à 2019. La Tesla Model 3 se place à nouveau en tête en juin, mais aussi sur le semestre.
En juin 2021, et sur le premier semestre de l’année, le marché automobile européen se place à mi-chemin entre les résultats de 2019 et 2020. L’instabilité reste la caractéristique majeure avec les différentes vagues de la pandémie et leurs conséquences.
Les points de vente comme les usines reprennent une activité normale, et le volume est donc en forte hausse, plus de 100% de croissance sur le mois de juin par rapport à l’année dernière, et 15% de mieux qu’en 2019.
