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L‘étrange Antas V8 GT tapie dans un coin sombre du Forum Grimaldi fait son petit effet en réel, autant qu’en photo. Mais là où l’image flatte, le concret déçoit un peu. Si nous savions que ce poisson de l’asphalte était mu par un V8 Maserati, nous avions omis de préciser qu’il s’agissait d’un moteur de …1960. Etonnifiant !

Avoir retrouvé le goût de la victoire semble avoir éveillé de nouveau les sens de Giancarlo qui, à IMOLA, présentera de nouveaux partenaires.

Voilà une manière originale de se déplacer, qui pourrait même s’avérer pratique puisque l’engin est donné pour 9 mètres en rayon de braquage.

La rumeur n’est pas inédite mais elle est confirmée, cette fois par Roland GUMPERT lui-même.

Dans le petit monde de la berline germanique, la Volkswagen Passat est la figure discrète, sans défaut flagrant mais effacée, qui est toujours reléguée sur le bord de la photo quand les collègues plus flashys prennent le devant de la scène. Mais quand Passat s’est pointée au SEMA en novembre dernier, affublée d’éléments de carrosserie qui ne dépareilleraient pas en WTCC, ce fut comme de découvrir la petite dame de la comptabilité dans une minirobe en lamé à la soirée de fin d’année du bureau: soudain, tout le monde a envie d’en savoir plus sur les bilans annuels.

VENTURI, c’est un nom qui sonne bien en compétition, et la marque, en effet, a arpenté les paddocks depuis ses débuts, en 1984, jusqu’à la fabuleuse 600 LM.

Deux semaines après l’essai du roi des monospaces européens, voici à 10.000 kilomètres de distance celui de son alter ego nippon, le nouveau Toyota Estima. Bien que la venue de celui-ci en Europe ne soit pas encore à l’ordre du jour, il est intéressant de voir si, partant essentiellement du même cahier des charges, les ingénieurs de Nagoya arrivent aux mêmes conclusions que ceux de Guyancourt. Pour ne pas être en reste vis-à-vis du super bus spatial de notre astronaute marseillais, c’est une version V6 toutes options de la nouvelle terreur des meilleures ventes qui a fait l’objet de cette prise en main.

Renault planifie depuis les débuts de la Logan une multiplication des sites de production dans des pays à faible coût de main d’oeuvre. D’abord Roumanie, puis Maroc, Russie, Amérique du Sud et également Iran. L’accord signé il y a déjà quelques temps vient d’être purement et simplement remis en cause par le gouvernement iranien qui veut désormais plus. L’application du contrat est donc remis en question unilatéralement tant que le constructeur français ne répondra pas favorablement aux nouvelles revendications de l’Iran.