Pour tout fan daméricaines et de sport automobile, la NASCAR fait partie intégrante du paysage. Ces stock cars, construits à partir de carrosseries de série et d’un châssis tubulaire, courrent dans la fameuse série crée par Bill France à Daytona. Aussi américaines que la tarte aux pommes de grand-mère, ces courses se disputent à coups de V8 survitaminés! Portées à l’écran par Tom Cruise et Robert Duvall, la NASCAR nous intrigue. Vous allez savoir comment se comportent ces engins, car Le Blog Auto a eu la chance dessayer pour vous un de ces mastodontes: la Dodge Charger!
Actualité
On aurait pu rêvé dune 149 V8 si Alfa Romeo avait choisi la plateforme Premium, mais finalement la 149 aura un petit moteur turbocompressé comme la Golf et sera basée sur la plateforme C utilisée par la remplaçante de la Fiat Stilo et la future Delta.
Le 6 pourrait être le chiffre porte bonheur de la firme munichoise. 1916 est l’année de la création de BMW, 1976 voit apparaître la série 6, 1986, la M3, et c’est 1966, que le blason à l’hélice fait son entrée fracassante dans la moyenne gamme, synonyme de rentabilité.
Les deux compères qui se sont exprimés par médias interposés, à moins que ce ne soit ces derniers qui les aient instrumentalisés, s’affronteront bel et bien directement dans une compétition.
Le centenaire de Lancia donne l’occasion au constructeur de lancer ce week-end de l’autre côté des Alpes des séries spéciales Collezione Centenario particulièrement soignées de certains de ses modèles, et à nous de jeter un coup d’oeil sur des voitures assez peu vues. Ce qui n’est pas désagréable, puisque l’Ypsilon comme la Musa sont d’exquises autos, surtout dans les livrées deux tons qui sont devenues une spécialité Lancia. La Thesis, grande bourgeoise stylée injustement ignorée, bénéficie elle aussi d’une Collezione Centenario.
On aura beau théoriser sur les légendaires variations saisonnières, leur impact sur l’état du marché héxagonal des automobiles ne peut cacher une tendance à la décrue du secteur.
C‘était bien la peine. Après un an d’exhibition forcenée sous toutes les latitudes, Travelling par ci, Traveller par là, la Mini break va sans doute devoir trouver un autre nom pour rentrer en production, parce que BMW n’a pas les droits de la dénomination Traveller, qui qualifiait la version originale sous la marque Morris dans les années 60. Après les ennuis similaires de Ford, qui n’a pu utiliser le qualificatif « GT40 » pour sa nouvelle incarnation, et Lancia qui n’a jamais déposé le nom « Stratos », on aurait pu penser que le département concerné aurait vérifié avant de brandir le nom, mais non.
Fuji Speedway, octobre 2007. Alors que Ralf passe une nouvelle fois à pleine charge de son V8 Toyota devant la tribune principale, porté par une mer de drapeaux rouges et blancs vers son premier titre mondial, la dernière Honda en course explose son moteur dans un grand panache blanc et s’échoue ignominieusement en milieu de virage. Le pace car doit rentrer en piste, et les milliards de téléspectateurs peuvent alors admirer, menant la meute des F1, la nouvelle reine des supercars, la Lexus GT450 (nom provisoire) qui vient de triompher au Salon de Tokyo. Et c’est sur cette image que le réveil de monsieur Watanabe, président de Toyota, sonne, le tirant d’un rêve dont il ne lésine pas sur les moyens pour le voir devenir réalité.
Peugeot qui eut par le passé (récent) maille à partir avec les services européens garants de la libre concurrence se voit une nouvelle fois dans la ligne de mire de la Commission. Neelie Kroes, commissaire européen en charge du respect des règles libérales en vigueur dans l’Union, vient de demander officiellement des clarifications à la Slovaquie sur les conditions d’octroi de 53,3 millions d’euros d’aides offerts à Peugeot pour construire une nouvelle usine dans le pays.
