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Ferdinand Piëch est un homme têtu. Lorsqu’il a voulu être le premier à dépasser la barre des 1000 chevaux et des 400 kilomètres / heure avec une auto de production, ça a coûté très cher à Volkswagen mais au final il y avait bien un véhicule équipé de 16 cylindres et de 4 turbos capable de répondre au cahier des charges initial. De la même façon, personne n’imaginait il y a encore 20 ans qu’il réussirait à transfigurer à ce point Audi. Autrefois modeste constructeur généraliste à l’image plus ou moins terne, la marque aux anneaux est en passe de détrôner à la fois Mercredes et BMW, même dans nos contrées où elle vient d’être élue « marque préférée des Français ». Une nouvelle image qu’il n’aurait certainement jamais été possible de façonner sans le développement d’une gamme d’autos sportives toujours plus puissantes, initié au milieu des années 90 avec le terrifiant break RS2. A l’époque, le constructeur d’Ingolstadt était obligé de faire appel à l’expertise de Porsche dans un domaine technique encore peu connu de la marque aux anneaux. Presque quinze ans plus tard, Audi a dépassé depuis longtemps le stade du gros break surpuissant et se permet carrément de venir jouer directement sur le terrain de Zuffenhausen avec une auto qui a tout d’une Supercar. Et si Porsche était tout simplement battu par les cousins?

Les plans financiers de soutien votés à l’échelon national ou européen dans le maintien du tissu industriel sur le vieux continent incitent les constructeurs à produire sur place sans passer par la case délocalisation. L’Alliance Renault/Nissan indique ainsi dans cette direction que le site industriel de Cléon en Seine-Maritime assurera la production du futur moteur diesel 1.6 dCi et ce à partir de 2011. L’Etat a versé une prime de plus d’un million d’euros.

Gemballa coutumier dans le genre de préparations assez extrêmes dévoile son ultime création sur la base du Cayenne Turbo après des images de synthèse. Après ce passage du virtuel au réel, le Tornado 750 GTS conserve évidemment son allure pachydermique. Certes le travail mérite d’être salué rien que pour les heures passées. Mais quand même quel bestiau !

A l’annonce de PSA Peugeot Citroën ne faisait pas de mystère sur les moments difficiles qu’il s’apprêtait à traverser. La première confirmation arrive avec le résultat clôturant ce premier trimestre et un chiffre d’affaires en recul de presque 25 % vis à vis de la même période 2008.

La semaine passée, la caravane du DTM avait élu domicile sur le circuit de Dijon-Prenois, pour une séance d’essais collective à moins d’un mois du début de saison. Difficile de tirer des conclusions après ce type de tests, toutefois on notera que Scheider (Champion en titre) sur Audi A4 a obtenu le meilleur temps absolu de ces essais, alors que Spengler sur Classe C fut le plus rapide quand la piste fut humide. Finalement, le plus intéressant pour nous fut d’observer depuis les coulisses, certains aspects de cette discipline qui draine les foules Outre-Rhin, avant d’échanger quelques mots avec le Français du championnat, Alexandre Prémat.

Voici donc un nouveau sursis financier accordé par le Trésor américain aux deux grands malades du secteur que sont Chrysler. L’enveloppe prélevée sur les fonds du plan Paulson (700 milliards de dollars débloqués en octobre dernier) a finalement un objectif clair : permettre au tandem de survivre concrètement jusqu’à la présentation de leur plan respectif de retour à la viabilité financière.

Les annonces de participation aux 24 Heures du Nürburgring en provenance de constructeurs se succèdent en cadence rapide à mesure que s’approche la date de la course. Cette fois, c’est Audi qui fait savoir que pas moins de quatre R8 LMS, la voiture que le constructeur propose à ses clients pour la catégorie FIA GT3, seront engagées avec l’appui d’Audi Sport par des écuries amies, Abt et Phoenix Racing qui superviseront deux voitures chacune.