En attendant les essais dynamiques, nous avons pu voir de près et entrer à l’intérieur du nouveau crossover Alfa Romeo.
Auteur/autrice : Nicolas Anderbegani
Si le grand public s’intéresse avant tout au mercato des pilotes, avec le cas Carlos Sainz qui tient encore en haleine les obsevateurs, ça bouge aussi beaucoup sur le mercato des ingénieurs. Evidemment, l’attention se focalise sur l’avenir d’Adrian Newey, qui a acté son départ de Red Bull en fin de saison, et dont on ne sait encore s’il rejoindra Ferrari, Aston Martin ou encore une autre destination surprise.
Si, pour un européen, les pick-up américains sont considérés d’abord comme de gros véhicules encombrants, ils font l’objet outre-atlantique de nombreuses préparations qui leur donnent un aspect sportif. Les muscle cars n’ont pas le monopole.
Lancée en 2011, la Pagani Huayra a été déclinée en une multitude de séries limitées et exclusives, mais cette fois-ci, il s’agit d’un modèle unique.
La marque connaît actuellement une passe très délicate, liée à une chute des ventes et à une transition électrique difficile à appréhender pour une marque connue d’abord pour ses sportives thrmiques. En France, la gamme du Trident n’est pas vraiment adaptée au marché et à ses particularités fiscales.
Le rétrofit, qui consiste à convertir à l’électrique une ancienne thermique, s’est développé depuis quelques années déjà, mais, étonnamment, la cultissime DeLorean DMC-12 de Marty McFly n’y avait encore jamais eu droit. C’est désormais possible, grâce à un kit « drop-in » d’ Electrogenic, basé au Royaume-Uni.
L’Indycar n’a jamais été réputé pour être « à la pointe » de la technologie, mais la grande discipline de monoplaces américaine entre dans l’ère hybride, dès la prochaine course de Mid-Ohio.
Des courses perdues de manière improbable, on a déjà vu ça dans l’histoire du sport auto. Carlos Sainz qui perd le titre WRC en 1998 à 200 mètres de l’arrivée de la dernière spéciale du dernier rallye, ou Bjorn Wirdheim qui ralentit trop tôt pour fêter sa victoire à Monaco en F3000…Mais là, c’est du jamais vu !
Enfin de la vraie bagarre ! Et Verstappen n’est pas invincible…
Max Verstappen a remis les pendules à l’heure. Sevré de pole position depuis Imola, et chatouillé ce matin par les McLaren en course sprint, le champion du monde a calmé les ardeurs de ses adversaires en signant une pole position autoritaire avec 0.4 seconde de marge, alors que nous étions habitués depuis peu à des écarts très serrés.
