Vieillissant, avec une bonne décade au compteur et pas d’évolution majeure depuis ces dernières années, le Dodge Journey voit sa gamme se réduire progressivement…mais il pourrait changer de philosophie pour mieux revenir, probablement sous un nouveau nom.
Auteur/autrice : Nicolas Anderbegani
Ce n’est sans doute pas le scoop de l’année, car l’annonce était plutôt attendue. Le canadien Nicholas Latifi, vice-champion de F2 cette saison avec Dams, succède à Robert Kubica, dont le retour en F1 n’a pas donné les résultats escomptés.
Récemment titré dans la Peugeot 208 Cup, le varois Jean-Baptiste Franceschi vient d’être élu espoir de l’année par le magazine Échappement. La relève est en marche, même si la route pour parvenir au WRC ne serait pas aisée pour les nouvelles générations.
On aurait aimé une meilleure fin pour le centenaire. Citroën s’en va du WRC, subitement, et ne reviendra pas, du moins à court terme. Une page se tourne mais cela vaut la peine de revenir sur une success story française.
C’était un secret de polichinelle depuis ces derniers jours, mais le sextuple champion du monde français Sébastien Ogier s’engage avec Toyota Gazoo Racing, pour ce qui sera probablement sa dernière saison complète.
L’Alfa Romeo 4C tire sa révérence commerciale, mais certains préparateurs y exercent encore leur talent avec un brin de folie. Pogea Racing nous propose sa dernière itération de la petite sportive italienne, baptisée…Zeus !
Le service sur mesure d’Aston Martin, Q by Aston Martin, propose sa dernière création : une série exclusive, très limitée, rendant hommage à la fois au supersonique Concorde et à la British Airways, sur la base d’une DBS Superleggera.
Si vous pensiez que les Lamborghini Veneno et Egoista avaient poussé le bouchon un peu loin, la Vision Gran Turismo V12 devrait vous faire réévaluer la situation. Sauf que cela reste virtuel.
« Rien de frivole, rien d’inutile ». Voici la philosophie de Bollinger Motors, la start-up implantée à Détroit, qui essaie de réinventer le 4×4 et le pick-up, en version électrique cette fois-ci. A sa façon, l’entreprise propose des véhicules décalés.
Riche désormais de 70 titres, la collection « de mon père » titille toujours notre fibre nostalgique en retraçant l’histoire de voitures emblématiques, qui représentaient des avancées techniques majeures ou symbolisaient la réussite sociale à une époque où l’autophobie n’était pas encore de mise.
