Bousculé sur son territoire sacré, le champion Italien a trouvé matière à oublier ses actuels soucis sportifs dans l’attribution d’un trophée Laureus, hier, à BARCELONE. Celui du "Spirit of Sport".
Auteur/autrice : La rédaction
Une intempérie entre les orages des courses débridées, l’opportunité d’approcher un véhicule d’ouverture de piste. Un regard entendu, la main qui se pose comme automatiquement sur la poignée d’une portière qui à peine ouverte se referme après qu’en un éclair le reste du corps ait pris place dans le siège passager. Et c’est parti pour un tour du circuit de MONACO…
Le cinquième GRAND PRIX Historique de MONACO a réuni quelques 195 pilotes représentant 16 nationalités et pas moins de 60 marques.
Bien que le communiqué publié sur France 2 nous parle d’une mystérieuse Ferrari 350 Maranello, nous fermerons les yeux sur une probable coquille et retiendrons qu’une mamie de 104 ans a versé une larme après avoir chevauché un cheval cabré. N’y voyez rien de malsain à moins de vous nommer Remi Heitz ou Nicolas S. puisqu’à sa propre requête, la vieille dame avait souhaité, en guise de cadeau d’anniversaire, tâter de la v-max dans la Ferrari de son medecin. Ce fut chose (presque) faite.
Certains vont trouver mon titre abscons voire un peu c_n, et ils auront raison. Mais l’explication qui va suivre éclaircira l’obscur délire titresque somme toute assez réussi (à mon goût). Donc, la police allemande vient de découvrir un tout nouveau type de vol de voiture. Plus intelligent que le carjacking, plus ambitieux que le bidouillage de cartes grises, plus stylé que l’effraction sur parking, voici le vol en pièces détachées.
Selon Les Echos, Daimler-Chrysler va devoir mettre la main à la poche s’il ne prouve pas derechef à la justice américaine ses progrès en matière "d’éthique-business" (oxymore ?). En effet, une enquête diligentée par la commission américaine des opérations de bourse a mis en lumière une économie de l’ombre. Tarif de la rédemption si Daimler-Chrysler est jugé coupable: 501 millions d’euros.
A l’heure où une grande part des "vieux" pays européens n’assument pas un patriotisme industriel pourtant manifeste, où la recherche du point de marge supplémentaire fait fuir les unités de productions, Audi s’auto-congratule dans un communiqué annonçant la production du futur Q5 à Ingolstadt en Allemagne. Prévu pour une arrivée en 2008, le "petit" SUV d’Audi nécessitera 300 millions d’euros d’investissement avant de pouvoir fouler les autobahns ou les highways.
Pour accompagner la demande croissante de ses produits de par le monde, Toyota investit et fabrique les usines à la dizaine. Après l’annonce il y a peu de 6 nouvelles unités de production en gestation, le japonais en pleine euphorie vient d’en rajouter 4 dans le nourrain (Copyright Maitre Capello). Et concernant ces usines bonus, la rumeur, venue des analystes, bruisse de la possibilité d’une unité française.
