D’un bout à l’autre du monde on applique des recettes plus ou moins similaires afin d’augmenter, gonfler, les chiffres de ventes. Après une démarche sensiblement égale mise en place par Toyota, on apprend aujourd’hui une direction quasi similaire instaurée par le groupe Chrysler. Les clients (et non les salariés) se verront ainsi proposer des offres spéciales pour acquérir des modèles millésimés 2008 et 2009. La clientèle jouera-t-elle la carte de la fibre patriotique de la maison mère pour écouler quelques unités supplémentaires ?
Auteur/autrice : La rédaction
Jamais gagnant, toujours placé. En se montrant le plus régulier des pilotes et en évitant les multiples pièges des routes enneigées de la Drôme et de l’Ardèche, Sébastien Ogier pointe en tête du rallye Monte-Carlo ce soir. Invité de dernière minute pour piloter la Peugeot 207 S2000 engagée par BF Goodrich, le champion JWRC possède 32 secondes d’avance sur Freddy Loix et 55 secondes sur la Skoda de Juho Hanninen.C’est pourtant ce dernier qui devrait occuper la position de leader au terme de la seconde étape, mais une petite erreur de pilotage dans l’ultime spéciale du jour, suivie d’une crevaison…
BlueMotion chez lun, eco-2, Airdream, ECOnetic, Mille, Ecomotive, Pur-O2 chez dautres (pour ne citer que quelques exemples) et désormais donc Minimalism pour la marque Mini. En clair ce label est clairement à la marque ce que Efficient Dynamics est à son propriétaire BMW : une étiquette verte que divers taux à la baisse doivent mettre en lumière.
Après plusieurs décennies de leadership américain, le constructeur Toyota vient de ravir pour lannée 2008 le titre de plus gros constructeur mondial à General Motors (depuis 1931). Avec un total de 8,97 millions dunités écoulées contre 8,36 millions dunités à son adversaire , le géant nippon simpose comme lacteur majeur du paysage international. Un résultat finalement en trompe loeil
Le constructeur General Motors, dont les ventes de lannée 2008 marquent un repli des ventes à léchelon international de 11 % (volume total de 8,35 millions dunités), avait prévenu les décideurs politiques et financiers américains. En cas de non versement dune nouvelle tranche du prêt général, le constructeur pouvait tout simplement se retrouver à court de liquidités financières. Confirmation : GM est aux abois (et tire la langue).
Revoilà la berline Equus à travers une nouvelle image de piètre qualité. Malgré tout certaines ressemblances stylistiques avec la Mercedes CLS prennent encore plus de crédit (du moins sur ce que l’on peut deviner avec cette vision latérale assez intéressante). La berline coréenne attendue à Detroit, mais finalement absente en raison de la défection du constructeur, devrait être commercialisée dans les prochains mois…
Petit moment de pause en cette fin d’après-midi et très court billet, sans prétention aucune (ni grand intérêt, je le reconnais sans détours), à mille lieues de la crise actuellement traversée par le secteur automobile international. Il y a quelques jours maintenant le footballeur Cristiano Ronaldo perdait le contrôle de sa Ferrari 599 GTB Fiorano en se rendant à l’entraînement de son équipe Manchester United (les mauvaises langues avancent une ou plusieurs causes, disons, peu légales, mais cela ne nous regarde pas…). A Manchester on a le sens de l’humour, tout dépendant lequel (n’est-ce-pas Robinho), alors ses coéquipiers lui ont témoigné une délicate attention…
Dans un contexte économique pour le moins défavorable pour le secteur automobile (ce n’est pas en France qu’on pourrait prétendre le contraire), tous les constructeurs à l’échelle internationale adaptent leur production à une demande fléchissante. Le constructeur germanique BMW fait donc comme ses petits camarades en annonçant à son tour un plan de chômage technique frappant 26 000 salariés du groupe.
Le Ministère des Finances accueille les États Généraux de l’automobile qui regroupent tous les acteurs majeurs de la filière (constructeurs, équipementiers, sous-traitants, experts dans le domaine, représentants des organisations syndicales) sans compter, évidemment, plus hauts représentants de l’État français dont le premier ministre François Fillon. Objectif ? Soutenir un pan de l’économie française, un salarié sur dix en emploi direct ou indirect, frappé par une crise sinistrant au fil des jours ce secteur sur la très mauvaise pente. Un millier de participants échangent, débattent, explorent des pistes pouvant sortir le secteur automobile hexagonal de l’ornière. François Fillon avance pour sa part un plan de soutien à hauteur de cinq à six milliards d’euros avant que le chef de l’Etat ne précise ultérieurement les modalités de versement des sommes. Évidemment, du côté de l’État on martèle les conditions et contreparties à ces aides…
