Le groupe PSA mènerait actuellement une réflexion en vue de se défaire de sa participation de 25% encore détenue dans la société Gefco, spécialisée dans le domaine logistique. Rappelons qu’à l’heure actuelle, son ex-filiale est détenue à 75 % par les chemins de fer russes.
Auteur/autrice : Elisabeth Studer
Les véhicules électriques bientôt moins chers que les essences ? C’est ce qu’il ressort prix des batteries au lithium.
Vives tensions entre Opel et PSA, sous fond d’inquiétudes concernant l’emploi. Le comité d’entreprise d’Opel a ainsi réclamé vendredi à PSA des propositions d’investissement constructives pour ses sites en Allemagne. Une demande expresse alors que PSA vient de dévoiler ces derniers jours son plan d’investissement et de production pour ses sites européens, dont l’Allemagne est exclue.
A l’occasion de sa conférence de presse annuelle, Porsche est revenue sur ses résultats. Lesquels s’avèrent nettement satisfaisants. Son résultat opérationnel s’est ainsi établi à 4,1 milliards d’euros, en hausse de 7%. Mieux encore, le constructeur a pu réaliser une marge opérationnelle record de 17,6 % (+0,4 points).
Inquiétant voire liberticide ? Le Parlement européen s’est récemment prononcé en faveur d’un accès sans restriction aux données des véhicules et solutions de transport par des tiers de confiance.
Si en décembre 2017, les professionnels de l’automobile estimaient avoir enfin trouvé une issue au blocage administratif pour la délivrance des cartes grises – aussi appelées certificats d’immatriculation – tel ne semble pas être le cas. En effet, d’après les chiffres du ministère de l’Intérieur, au 15 mars 2018, 50 000 cartes grises étaient toujours en attente de délivrance.
Surprenante manière, vous en conviendrez, pour un patron de justifier son somptueux salaire : dans le cadre d’un entretien accordé au magazine allemand Der Spiegel, Matthias Müller, dirigeant de Volkswagen, a justifié vendredi son salaire annuel de 10 millions d’euros … par le risque qu’encourt « en permanence » de se voir mis derrière les barreaux.
Un consortium de constructeurs japonais et de fournisseurs d’infrastructures viennent de créer une coentreprise en vue d‘accélérer l’installation d’un réseau de recharge pour véhicules à hydrogène au Japon. La nouvelle entité, baptisée Japan H2 Mobility (JHyM), constitue la première initiative de ce type, réunissant des groupes automobiles – Toyota, Nissan, Honda – des sociétés du domaine de l’énergie – telles que JXTG Nippon Oil & Energy, Idemitsu Kosan, Iwatani Corporation, Tokyo Gas, Toho Gas, Air Liquide Japan – et des investisseurs (Toyota Tsusho, Banque de développement du Japon).
Prévisible conséquence de la hausse des tarifs douaniers voulue par Donald Trump sur acier et aluminium : l’Association japonaise des constructeurs d’automobiles – JAMA – avertit que ces mesures devraient notamment avoir pour incidence une hausse des prix des véhicules.
BMW et Mercedes prévoient de doper la vente de leurs modèles électriques en Thaïlande et au véhicules électriques ou de batterie.
