Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    VIDÉO PODCAST
    • Actualités
      • Actualité
      • Economie
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Infos Pratiques
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Droit routier et Radars
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Un hard Brexit supprimerait 1800 emplois en France
    Actualité

    Un hard Brexit supprimerait 1800 emplois en France

    Elisabeth StuderElisabeth Studer11 février 2018Aucun commentaire
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    On n’a décidément pas fini de parler du Brexit et de ses conséquences économiques et sociales. Selon le cabinet Deloitte, un hard Brexit pourrait menacer le devenir de 1800 emplois dans la filière automobile de l’Hexagone.

    DERNIÈRES VIDÉOS LE BLOG AUTO

    Une situation qui selon ses estimations serait la conséquence d’une baisse des exportations des constructeurs français vers le Royaume-Uni. Si celui-ci opérait une sortie de l’Union européenne sans accord ni période de transition, Deloitte considère qu’une chute de 36 % du nombre de véhicules exportées de France vers le territoire britannique pourrait être observée, soit une baisse de 83 000 véhicules pour 144 000 unités.

    Le cabinet précise à cet égard que les voitures d’origine française ont représenté 5% de part de marché au Royaume-Uni en 2016, correspondant à 160 000 nouvelles immatriculations.

    Prix de vente prohibitifs et manque à gagner

    Deloitte rappelle qu’une sortie de l’UE sans accord (hard Brexit) se traduirait notamment par l’introduction de taxes sur les importations au Royaume-Uni et par une chute de la livre sterling. Deux facteurs engendrant une augmentation cumulée des coûts pour les constructeurs automobiles. Selon l’étude, en cas de répercussion de cette hausse de coûts sur le consommateur, le prix de vente au Royaume-Uni d’un véhicule produit en France augmenterait en moyenne de 21% – soit de 4 300 euros – pour une valeur intrinsèque de 25 100 euros . De quoi faire reculer pour ne pas dire faire fuir plus d’un.

    En terme financier, la chute des exportations françaises de véhicules vers le Royaume-Uni représenterait une perte de chiffre d’affaires annuel de 1,7 milliard d’euros pour l’industrie automobile de l’Hexagone. Faisant chuter les bénéfices de près de 36 % – selon les calculs établis par l’étude – amputant les résultats de 88 millions d’euros chaque année sur 3 milliards d’euros. Un manque à gagner qui pourrait contraindre les constructeurs à supprimer l’équivalent de 1 800 emplois. Et ce, d’autant plus, que selon l’étude, dans l’Hexagone, 5 000 personnes participent au commerce de véhicules destinés au marché britannique, dont 3 400 sur les chaînes de production.

    Impact encore plus négatif pour l’Allemagne

    Maigre consolation : selon Deloitte, un hard Brexit aurait un impact négatif beaucoup plus important en Allemagne. Le cabinet estime même que les conséquences sur l’emploi pourraient être dix fois plus fortes en Allemagne, menaçant 18 000 emplois du secteur automobile.

    Pour rappel, les véhicules des constructeurs allemands représentaient plus d’une immatriculation sur trois au Royaume-Uni (34%) en 2016, le marché britannique représentant leur premier marché d’exportation au niveau mondial. Mais un hard Brexit pourrait faire chuter leurs ventes de 31 % – soit 255 000 unités – pour atteindre au final 555 000 unités. Selon l’étude, le prix de vente au Royaume-Uni d’un véhicule en provenance d’Allemagne pourrait grimper a de 5 600 euros (à 32 100 euros).  En terme de chiffre d’affaires, cela pourrait se traduire pour l’Allemagne à une perte sèche de 6,7 milliards d’euros, à 15,1 milliards d’euros.

    A noter enfin que l’étude tient à évaluer les conséquences d’un hard Brexit tant pour les constructeurs que pour les équipementiers automobiles.

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Previous ArticleHonda : bénéfice revu en hausse grâce à l’Asie
    Next Article Retromobile 2018: la FFVE livre son enquête
    Elisabeth Studer

    A LIRE AUSSI

    Hausse des ventes de +225% des Toyota électriques sur le marché américain

    19 juin 2026

    Lyft et Uber attaquent New York en justice

    19 juin 2026

    Novelis relance un site clé pour l’auto américaine

    19 juin 2026
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIERS COMMENTAIRES
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.