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    Accueil » PGO a-t-il un avenir ?
    Actualité

    PGO a-t-il un avenir ?

    Thibaut EmmeThibaut Emme12 février 201952 commentaires
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    Plus de 10 années de tangage

    Des petits constructeurs artisanaux, la France en avait beaucoup jusqu’au sortir de la seconde guerre mondiale. Puis, l’histoire a fait qu’ils ont soit disparus, soit été absorbés et dissous. Désormais, un constructeur artisanal en France, cela relève de l’exploit. PGO est de ceux-là. Parti sur un revival de la Porsche 356, le Speedster PGO s’est forgé au fil des années une bonne réputation.

    Malheureusement, les normes et les péripéties successives ont fini par voir le constructeur de Saint-Christol-lès-Alès (Gard) être « sauvé » par un investisseur Koweïtien, Symex, associé à Naser International et Al Atlas For Cars. C’était en 2005 et depuis, la galère a vogué tant bien que mal.

    Après l’épisode Zouhir Boudemagh qui a joué les Dany Bahar miniature (modèle de dirigeant dispendieux s’il en est), l’espoir est revenu avec le retour du DG, Loïc Perois. On est fin 2017 et Symex promet 4,2 millions d’euros pour relancer la marque. Après tout, pourquoi acheter 51% des actions sur le marché libre si c’est pour ne pas investir derrière ?

    La relation avec Symex se détériore

    Si l’on se réfère aux documents de l’AG de septembre 2018 (voir les liens en bas de page), l’argent n’arrive pas comme prévu. De plus, l’automobile voit de nouvelles normes être mises en place et PGO n’y coupe pas. Les PGO ne sont plus homologuées !

    Pourtant, la demande est là. Sans compter que les possesseurs de PGO viennent faire leur entretien et les réparations chez PGO. Cela devrait donc être un cercle vertueux avec à la fois des ventes de voitures neuves, et des réparations ou vente de pièces pour les voitures en circulation. Sauf que pour vendre des voitures neuves, il faut faire une nouvelle homologation moteur et cela coûte de l’argent.

    Nerf de la guerre, l’argent ne vient donc pas. C’est pourquoi, Loïc Perois se voit dans l’obligation de protéger les intérêts des salariés de l’entreprise. Il y a urgence. Même pas 10 voitures en 2017, 34 salariés. 1,5 million d’euros rien qu’en salaires+charges sociales alors que le chiffre d’affaire officiel est de 311 368 euros. Forcément, c’est mathématique, les dettes s’accumulent ! Plus de 14 millions d’euros selon ce même document des comptes annuels à fin 2017. Il y a vraiment urgence.

    Le 4 octobre 2018, Symex verse 1,6 million d’euros du reliquat comme le précise le jugement du tribunal du 27 novembre 2018. Peut-être un versement qui arrive trop tard pour le fonctionnement en place ?

    La cessation de paiement cassée le 27 novembre 2018

    Le juge du Tribunal de Commerce de Nîmes conforte Symex dans son rôle d’investisseur. Symex peut faire opposition à la déclaration de cessation de paiement. Il faut dire que la dette est détenue par Symex lui-même. En l’état, le juge ne considère pas Symex comme un créancier mais comme « une réserve de crédit ». De plus, Symex s’est engagé devant le Tribunal à « remettre en fonctionnement sa ligne de production afin de développer de nouveaux marchés dont de façon prioritaire le marché chinois, ce qui correspond à une nouvelle réserve de crédit ».

    Loïc Perois révoqué

    Le 14 janvier 2019, l’Assemblée Générale est convoquée. Le but est de démettre Loïc Perois de ses fonctions « en raison de la perte de confiance découlant de ses manquements ». A sa place, il est proposé de nommer Thierry-Yves Philippe. Sans présumer des qualités de Monsieur Philippe, on peut s’étonner que l’on nomme à la tête d’un constructeur automobile quelqu’un qui n’est absolument pas de la partie.

    En effet, T-Y Philippe se décrivait il y a peu comme un spécialiste du cuir. Il a cofondé Pôme, marque de maroquinerie de luxe. Mais, il a dirigé et dirige de nouveau des fonds d’investissement qui se penchent sur des marques de luxe et secteur associé. Une marque automobile, pourquoi pas ?

    Mais, si le but est de faire de PGO une marque automobile de luxe, il y a du chemin. Non pas que les voitures ne sont pas bonnes, loin de là même. Mais vu l’état actuel de PGO, il va falloir investir plus que quelques kopecks. Outre les dettes de plus de 14 millions d’euros, il faut restaurer la confiance des fournisseurs avec des factures honorées rubis sur l’ongle.

    Lors de cette AG mixte de mi-janvier dernier, la dissolution anticipée de la société a été rejetée. Toutefois, les actionnaires se sont engagés à ramener la situation financière dans les clous d’ici la fin de l’exercice 2020. En gros « que les capitaux propres (soient) reconstitués à concurrence d’une valeur au moins égale à la moitié du capital social ».

    Actuellement, les capitaux propres annoncés fin exercice de 2017 sont de -10,5 millions pour un capital social de 57,5 millions. Il faut donc que PGO génère 39,2 millions d’euros de capitaux propres d’ici fin 2020 comme l’indique le rapport de gestion sous peine de mesures radicales.

    Quelles pistes pour PGO ? La Chine ? Le luxe ?

    On peut trouver tout de même dommage de ne pas avoir laissé Loïc Perois développer PGO. Fidèle à l’esprit du constructeur d’Alès et surtout, connaisseur et amoureux de l’automobile il avait pourtant lancé des projets pour sauver PGO de l’ornière dans laquelle il est.

    Désormais quoi ? Une nouvelle homologation moteur pour l’Europe ? Un passage à l’électrique moins contraignant en terme d’homologation justement ? De quoi faire sauter au plafond les clients de PGO non ?

    Une production intégralement dédiée à l’export ? Certains pays sont moins regardant sur les émissions polluantes. « Des véhicules de démonstration sont d’ores et déjà prévus en livraison en Chine auprès d’un importateur » évoque le rapport des comptes annuels 2017. Sans compter les propos devant le Tribunal de Commerce de Nîmes qui évoquent encore la Chine.

    La nomination de Thierry-Yves Philippe, issu du monde du luxe, est-elle un indice sur la volonté de Symex de transformer PGO en officine de « luxe à la française » ? PGO va-t-il devoir « perdre son âme » et abandonner son côté artisanal abordable quitte à renier son passé récent ?

    Sources :

    – PV de l’AG PGO Automobiles du 14-01-2019

    – Jugement du tribunal de commerce de Nîmes du 27 novembre 2018

    – Comptes annuels 2017 PGO Automobiles

    – Rapport de gestion pour l’année 2017 PGO Automobiles

    Illustration : PGO

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    Thibaut Emme

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    52 commentaires

    1. ART on 12 février 2019 16h54

      Voilà où mènent les normes à la con, à flinguer toujours plus l’artisanat…

      Reply
      • Seb on 12 février 2019 19h13

        Je suis pas de ton avis . PGO s’embarque de petits 4 cylindres de grands constructeurs qui en toute logique passe ces normes sans problèmes et c’est pourtant ce qui fait leur force , disposer de petits moteurs faciles d’entretien et peu coûteux …. Pour moi PGO rencontre 3 gros problèmes et ça n’est même pas une question de tarifs proposés ….

        – Ils n’ont aucune image ! La publicité ( je ne parle pas d’une énorme campagne marketing à coup de télévision ect … Juste de la visibilité internet / journaux et mag’ auto / véhicule d’expo dans des halls fréquentés ect ….. Et ne pas se limiter à faire ça pendant 1 mois , mais au contraire « relancer la machine » tous les 6 mois minimum , même avec des modèles vieillissants on à de gros généralistes qui le font alors pourquoi pas eux ) aurait grandement pu les aider à s’en sortir

        – Ils prennent bien trop de pièces chez des sous traitants comme Bosh , Valeo ect … Difficile de faire du 100% maison avec zéro budget pour acheter des machines adéquats c’est certain , mais ça contribue probablement beaucoup à liquider les fonds de la boite

        – Ils devraient se re-concentrer sur le néo rétro les premières Speedster étaient géniales à condition de pas regarder dessous ( un pote carrossier en avait une éclatée devant chez lui , l’arrière c’est le petit 4 cylindres en position latérale , du tube carrée le tout camouflé par la carrosserie en fibre sauf que la , à la place de la fibre il y avait un trou de 70 cm … ) bref y’a qu’a voir le tableau de bord de la Cevennes pour comprendre la ou je veux en venir …. C’est « original » , ils ont tenté quelque chose de nouveau …. Mais en prenant en compte le prix de la caisse , avoir une console centrale au look et à la qualité d’un Dacia Duster c’est pas glop et ils auraient du rester sur du très basique comme au début , c’est ce qui faisait leur charme ( selon moi )

        J’aimerais y croire , voir cette marque s’en sortir , une des dernières qui fait des voitures passion ET plaisir en France …

        Reply
      • Stabak on 12 février 2019 19h30

        Il en faut des normes. Sans ça on serait encore comme en Inde avec des voitures à la conception d’un autre âge avec zero sécurités et une pollution infâme à l’échappement.
        C’est pas la faute des normes qui a mis PGO dans cette situation. Ils n’ont malheureusement pas anticipés l’arrivée de celles-ci… Et combiné à un manque de finance, on en arrive là.

        SECMA y arrive bien, et très bien même. Leur carnet de commande croit continuellement et l’entreprise tourne à fond.

        D’autant plus que dans le cas PGO les normes sont beaucoup plus souples du fait que la production annuelle ne dépasse pas le seuil de 1000 unité par an (il me semble). Du coup ils ont des normes à respecter bien moins strictes que Peugeot ou Renault par exemple.

        C’est clairement de la faute des dirigeants et des investisseurs qui ont laisser crever PGO.

        Reply
        • oursgentil on 12 février 2019 20h33

          L’anticipation n’etait pas possible pour un si petit groupe. Même VAG a eu enormement de mal et pourtant leur moteur « post-triche » étaient parmi les mieux placées en terme d epollution

          Reply
        • Thibaut Emme on 12 février 2019 21h43

          @Stabak : sauf erreur, les Secma (très bonnes machines au demeurant) sont en « quadricycles lourds ». Les homologations ne sont pas les mêmes.
          Le F16 est euro5 par exemple.

          Reply
      • oursgentil on 12 février 2019 20h32

        C’est la où l’on s’aperçoit que la multiplications des changements de normes rapide (Euro6c en 2017, Euro6d-temp en 2018, Euro6d-final en 2020) a « tué » beaucoup de vehicule « ecologiques » (il ne reste quasiment plus d eplug in hybride chez VAG, Renault a arreté son Scenic hybride, …) mais aussi mis à mal les petits producteurs incapable de suivre un tel rythme.

        Reply
        • wizz on 12 février 2019 23h36

          Ce n’est pas la même chose
          Hybride plug in ou pas, ça ne change rien (mais surtout hybride plug in, vu le volume très restreint)

          Avant 2018, les véhicules étaient homologués selon la norme NEDC. Faire passer un modèle en homologation, ça coute de l’argent, facilement plusieurs millions d’euros. Et puis aussi la norme NEDC était assez cool concernant les différentes versions (ne concernait pas les options par exemple)

          Puis en milieu 2018, il fallait avoir le sésame : homologation selon WLTP. Et là, les choses changent selon le contexte:
          -un constructeur va sortir un nouveau véhicule en septembre 2018. Il faudra l’homologuer. Le constructeur fera l’homologation selon la norme WLTP

          -un constructeur vend 500.000 exemplaires par an de son bestseller trucmuche, dans la version #1. Ce véhicule est à mi carrière, et a encore 4 ans de commercialisation. Ça coutera de l’argent pour refaire son homologation, selon WLTP cette fois ci. Mais comme il en vend 500.000 exemplaires par an, alors on le fait

          -ce même constructeur vend 1000 exemplaires par an de son modèle trucmuche, dans la version #2, hybride plug in. Il se demande alors si ça vaut le coup de dépenser plusieurs millions d’euros pour ré-homologuer cette version

          -ce même constructeur vend aussi un autre véhicule, la grande berline haut de gamme machinmuche, environ 100.000 exemplaires par an, qui a déjà 7 ans de commercialisation, et qui sera remplacé en 2020. Comme c’est son haut de gamme, et que ça se vend en grand nombre, alors il va re-homologuer ce véhicule.

          -mais ce véhicule machinmuche existe aussi en hybride plug in, qui se vend 250 exemplaires par an. Est ce qu’on va dépenser plusieurs millions d’euros pour ré-homologuer un véhicule qui se vendra moins de 500 exemplaires? La réponse sera non. Soit il arrête sa commercialisation. Soit il va produire du stock et la faire immatriculer 31/08/2018, et la vendre en occasion 0km

          https://www.autoplus.fr/renault/grand_scenic/actualite/Renault-Grand-Scenic-1.5-dCi-110-Hybrid-Assist-Business-1523237.html
          Renault Scenic « hybride », ou un simple gros alterno-démarreur
          La norme NEDC était cool, permet de faire abaisser quelques grammes de CO2, intéressant pour ceux qui sont « malussés officiellement », c’est à dire les entreprises. Mais en conduite plus soutenue, un peu plus soutenue, la différence de conso est peanut, avec seulement 0.2 litres/100km. 25cts environ tous les 100km….pour 1000€ de surcout. Bref, seules les entreprises ont acheté cette version. Le Scenic ne se vend pas énormement (pas autant que la Golf et ses demi milliion exemplaires), et donc les Scenic hybride encore moins, sur les doigts d’une main… Et donc avec la nouvelle norme WLTP, Renault a simplement préféré ne plus vendre cette version. Ce n’est pas un véhicule image de marque façon Prius où il faudrait maintenir la présence à tout prix. Et comme ça se vend très peu, très très peu, alors on arrête les frais.

          Reply
      • shooby on 13 février 2019 8h06

        elles ne flinguent pas que les petits artisans : combien de grosses boites ont fermées boutiques à cause de la taxation et assimilé en France ?

        Reply
    2. amiral_sub on 12 février 2019 17h09

      c’est bien triste

      Reply
    3. opportuniste on 12 février 2019 17h16

      1- je reduit le capital et j ai pas besoin de remettre un rond
      2-par fusion absorbtion ou Tup je cede mon monstrueux deficit fiscal pour un bon paquet de pognon
      3-je delocalise et je vire tout le monde

      Reply
      • Thibaut Emme on 12 février 2019 17h26

        Pour le 1, c’est malheureusement ce qui est prévu si d’ici fin 2020 les capitaux propres ne sont pas au moins égaux à la moitié du capital social (donc +39 millions d’€ de fonds propres générés).

        Reply
        • zeboss on 12 février 2019 20h15

          vu le CA, avoir un capital de 39M d’€ signifie clairement qu’aucune rentabilité n’est venue depuis la création mais des apports en fonds pour éviter de couler…
          La boutique n’est donc clairement pas rentable…

          Reply
          • newsfyx on 13 février 2019 17h23

            Pas forcément : le capital peut s’obtenir par intégration au capital des reports à nouveau (les bénéfices nets passés non redistribués), par exemple pour obtenir des prêts ou des aides, fonctions des fonds propres, le capital en étant la forme la plus « rassurante »…

            Reply
    4. amiral_sub on 12 février 2019 17h49

      pour le 2 comment peut-on vendre un déficit fiscal ?

      Reply
      • newsfyx on 13 février 2019 17h14

        C’est très simple et honteux : une boite qui a de gros bénéfices absorbe une boite ayant un monstrueux deficit qui vient se déduire de ses propres bénéfices, évitant ainsi l’impôt sur les Bénéfices (#36% avec CSG-CRDS) donc en achetant le deficit à 10% de son montant on gagne #26% sur les impôts…

        Reply
    5. Ami204 on 12 février 2019 18h02

      Problème de pollution ?
      Puisque PGO achète ses mécaniques à PSA ou/et à BMW, il ne devrait pas y avoir plus de problèmes d’émissions polluantes qu’auparavant.

      Reply
      • DCON on 12 février 2019 18h10

        Sauf peut être intégrer de nouvelles motorisations cela a un cout non négligeable.

        Reply
      • Scal on 12 février 2019 18h20

        Il faut tout de même un minimum de mise au point pour adapter le GMP à la voiture, et se payer une homologation. Pour ces petits constructeurs (PGO, mais aussi SECMA par exemple), c’est souvent un chemin de croix (compétences spécifiques et budget). Dommage car leurs produits font rêver.

        Reply
        • wizz on 15 février 2019 10h27

          le rêve ne fait pas vivre

          question : pourquoi tu n’en as pas achetée? puisque leur voitures te font rêver…

          Reply
      • Bizaro on 13 février 2019 22h38

        Surtout que vu la production de PGO, ils doivent surement être sur un barème spécial.

        Reply
    6. Ami204 on 12 février 2019 18h18

      À DCON :
      Si PGO n’a pas les moyens d’acheter des moteurs actuels (qui correspondent aux normes actuelles), c’est fini.
      Car acheter des moteurs qui ne peuvent pas servir, ça revient hors de prix !

      Reply
      • Bizaro on 13 février 2019 22h40

        MPM arrive à obtenir un moteur moderne pour une caisse à 15000€

        Reply
    7. Michel 6-4 on 12 février 2019 18h45

      C’est surtout que pour l’homologation WLTP, c’est le modèle avec les différentes options qui est testé, comme les PGO, sont faites à la carte, ça signifie que chaque voiture qui sort de la chaine doit passer par une phase d’homologation

      Reply
    8. Guill on 12 février 2019 18h55

      La recette miracle de notre époque: PGO devrait baser sa production sur la 597 au lieu de la 356.

      Reply
    9. Rowhider on 12 février 2019 19h01

      Symptomatique des problèmes rencontrés par les PME dans ce secteur: les coûts d’homologation, de crashtest et de développement dépasse la mesure du raisonnable pour une petite structure indépendante.
      Le passage à l’électrique est sans doute la seule alternative à moyen terme: le souci étant d’arriver à tenir jusqu’à moyen terme…

      Le marché chinois qui fait la part belle à l’électrique pourrait être une piste, sauf que le chinois à l’instar de pas mal de culture d’orient aime exposer sa réussite avec des marques de Luxe ce que PGO n’est pas. PGO est une marque sportive de passionnés, difficile de luter dans ses conditions.

      Reply
    10. Gustave on 12 février 2019 19h21

      Mouais, une PGO ça fait quand même copie artisanale quoi !
      Vaut mieux acheter une Morgan, une Lotus, ou une vraie porsche 356 (mais ça c’était encore à un tarif acceptable y 25-30 ans)
      et surtout, aucune image !
      le développement du marché des anciennes et des youngtimers à peut être eu aussi raison de pgo…

      Reply
      • Bizaro on 13 février 2019 22h42

        Surtout que Porsche a intenté un procès contre PGO pour plagiat. Difficile d’assumer rouler dans une auto à la limite de la moralité.

        Reply
    11. zeboss on 12 février 2019 20h14

      Bosh Valéo ne sont pas des sous traitants.. mais des fournisseurs, comme Michelin par exemple.
      Faut pas confondre les deux, et donc en cela le raisonnement est tout bonnement faux.

      Reply
      • Lolman77 on 13 février 2019 9h37

        @zeboss: ok. Donc au lieu de « Sous traiter », ils se fournissent en externe plutot que de produire en interne. Donc augmentent les intermediaires. Donc (potentiellement) augmentent les couts.
        Oh! Mais… attend… ah mais oui! C’est exactement le raisonnement qu’avait Seb! Ca reviendrait au meme au final?? oooooooh

        Reply
        • Bizaro on 13 février 2019 22h37

          Tout le monde fait appel à des équipementiers comme Bosh ou Valeo. Comme si Dacia qui compte le moindre centime, concevait et fabriquait ses injecteurs, clé, auto radio etc…

          PGO ne va pas gaspiller des etp, à concevoir des pièces qui n’apportent rien. Chouette ma PGO à des ballais d’essuie glace maison, qu’on ne retrouve nul part. Il y a suffisamment de boulot ailleurs pour ne pas perdre du temps là dedans.

          Seb à raison sur la visibilité de la marque.

          Mais tant qu’on parle de perfusion de quelques millions, c’est juste une prolongation de l’agonie. C’est surtout ça le problème.
          14millions de dette c’est rien du tout dans l’absolu.

          Être visible coute beaucoup d’argent. Se faire une image coute aussi beaucoup d’argent et de temps. Surtout que ces modèles sont peut-être des hommages aux Porsche, mais Porsche ne la pas vu de cet œil quand il s ont fait un procès à PGO. Question image les amateurs de Porsche ne risquent pas de suivre. Donc mis à part par patriotisme en France ou en Chine le concept n’est plus très porteur.

          Reply
    12. seb on 12 février 2019 21h57

      @Thibault
      Le F16 et le F16 Turbo sont Euro 6.

      Reply
      • Thibaut Emme on 12 février 2019 22h06

        Crotte de biquette…leur site n’est pas à jour :
        http://www.secmavehicule.com/secma-f16.php

        deux sites, celui qui remonte en premier n’est pas up to date…pff !
        http://www.secma-performance.fr/

        Reply
    13. Stabak on 12 février 2019 22h31

      Exact Thibaut, je n’ai pas pensé à ce détail quand à la classification des SECMA en quadricycles lourds.

      Sinon le site « Secma-performance » set récent et traite sur la gamme sport (F16, F16 Turbo et F16 Buggy) et le site « secmavéhicules » sur le reste de la gamme VSP.

      D’ailleurs effectivement ils devraient le mettre sérieusement à jour, voir le supprimer pour éviter les doublons…

      Reply
      • SECMA on 14 février 2019 8h27

        Bonjour !
        Nos véhicules actuellement commercialisés (F16, F16 TURBO et FUN BUGGY) sont des bien des Automobiles, pas des quadricycles lourds. Tous nos modèles sont bien EURO 6 également.

        Au plaisir !
        SECMA PERFORMANCE

        Reply
        • Thibaut Emme on 14 février 2019 9h14

          Merci de ces précisions 😉

          Reply
      • SECMA on 14 février 2019 8h29

        Concernant le site web secmavehicule, c’est en cours, et vous avez raison 😉

        Reply
    14. r.burns on 13 février 2019 6h23

      Plutôt que faire des élucubrations sur des normes impossibles à respecter, tenons nous en aux faits. Le PCA a été démis de ses fonctions par les administrateurs et en premier lieu le propriétaire koweïtien, qui est certainement le mieux placé pour juger la compétence de Perois (ou son incompétence face à la situation dans le cas présent).

      Reply
    15. yugnem on 13 février 2019 8h24

      Ce sujet est l’exemple qui explique que l’on ne respecte pas le travail des jeunes car cette société est très bien mais l’argent décide de tout et oublie qu’un technicien automobile est avant tout un passionné et çà les banques s’en moquent.
      On serait tenté de demander aux salariés de monter une SCOP mais le passif est trop lourd pour être absorbé par les seules salariés.
      Mr Edouard PHILIPPE premier ministre devrait se porter au secours de son homonyme qui vient d’être nommé à la tête de PGO

      Reply
      • amiral_sub on 13 février 2019 17h33

        la finalité c’est que PGO doit etre rentable. Pour les entreprises non rentables, merci de voir avec l’état.

        Reply
    16. beniot9888 on 13 février 2019 8h30

      Oui, mais encore ? Combien ?

      Reply
    17. newsfyx on 13 février 2019 17h29

      « 34 salariés. 1,5 million d’euros rien qu’en salaires+charges sociales » ils sont donc en moyenne à 2550€ bruts par mois… Pas trop mal pour de l’industriel…

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      • Bizaro on 13 février 2019 22h56

        2550€ brut c’est pas non plus mirobolant, et c’est pas ça qui fait couler la boite. En France on a des fonctionnaires et des élus largement mieux rémunérés avec un déficit de 100 milliards d’euros. PGO en mode « tous au smic » avec moitié moins de personnel pourquoi pas, c’est pas ça qui remboursera les dettes et fera avancer l’entreprise.

        Clairement c’est plutôt les 10 autos à 30 000€ vendues par an qui plombe l’entreprise.

        Sans investissement à la hauteur difficile de relancer vraiment la machine.

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    18. amiral_sub on 13 février 2019 17h30

      je ne comprends pas l’interet de ton montage : l’entreprise A bénéficiaire achète l’entreprise B (PGO) déficiatire pour faire baisser le bénéfice imposable. Résultat imposable=bénéfice(A)-pertes(B)
      impot sur les sociétés=Résultat imposable/3
      avec ça on voit que le résultat est plombé par les pertes de B, pourquoi A ferait cela ? Le but de toute entreprise est de gagner le plus possible

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    19. AXSPORT on 13 février 2019 23h07

      Il ne manque plus qu’un 3 cylindres pour l’achever après le THP…….

      ?

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      • wizz on 14 février 2019 9h49

        un 3 cylindres Triump, genre ce 765RS, sur un quadricycle lourd PGO, ça serait très sympa….

        https://www.motoservices.com/essai-moto/triumph-street-triple-765-rs-2017-roadster-tres-racing.htm

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    20. riri on 15 février 2019 10h06

      les normes des fonctionnaires de l’
      ena nous feront crever,

      Reply
    21. riri on 15 février 2019 10h09

      si on était en angleterre , il en serait autrement. là bas le petit artisant vit, et les créations nombreuses, ici, ilsont tout tué, nos grands fonctionnaires.

      Reply
      • amiral_sub on 15 février 2019 10h33

        c’est ça de vivre dans un pays marxiste : l’état ne se soucie pas des petites entreprises contrairement aux grands discours

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    22. labradaauto on 15 février 2019 11h09

      PGO : un style pour des passionnés. Quels sont les critères des véhicules actuels que régit la mode ? Un projet n’est viable que s’il est promulgué par TOUS ! y compris le gouvernement, majorité des consommateurs.
      C’est con cette histoire. PGO fabrique pourtant des véhicules qui pourraient , auraient pu être des véhicules d’avenir: pas trop lourds ni encombrant, pouvant se mouvoir avec des mécaniques dites vertueuses.
      Les gens , parce qu’on ne peut plus rouler non plus achètent des gros véhicules surélevés, lourds, pneus larges, très grandes roues. c’est la vogue actuelle qui l’emporte. Il faut que « ça claque sa mère » et dans le genre un x6 coupé, un cayenne en remplacement du Hummer qu’on ne voit pas beaucoup, c’est le top pour paraître.

      Reply
    23. Millet on 14 avril 2019 10h17

      Pour commencer je connais très bien ces voitures… Je crois qu’il faut toutefois être raisonnable et attendre que cette entreprise démontre de la stabilité financière mais aussi au niveau de ses dirigeants. Aujourd’hui c’est un grand n’importe quoi et je ne vois pas comment on peut avoir envie d’acheter un véhicule sans savoir si dans deux mois elle existera encore et peut-être aura-t-elle encore changé de direction dans tous les sens du terme… Mr Perois avait certe pas les épaules assez large pour faire face car c’est bon designer mais pas un bon dirigeant… Et aujourd’hui nous avons apparemment un dirigeant avec les épaules mais pour ce qui est de la connaissance de l’automobile et la philosophie d’une marque comme PGO je suis perplexe… Il me semble qu’on a donc changé un borgne contre un aveugle… J’espère me tromper mais je pense que PGO est à la dérive avec de telles décisions… Les personnes qui ont fait le succès de PGO il y a quelques années ont toutes été écartées et pourtant c’était des passionnés qui connaissaient et qui aimaient cette marque et, qui ont fait gagné de l’argent à PGO sans devoir aller piocher dans la bourse du propriétaire.. Je pense à son importateur Belge , Monsieur Landeloos, son importeur Suisse Mr Nunlist et son agent francais Girot etc etc… Aujourd’hui PGO dois faire un choix. Reconstituer une équipe de passionnés sinon l’histoire se renouvellera sans cesse …

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    24. NBouzier on 19 mai 2020 18h11

      Même Carlos Tavares ne pourrait rien faire de mieux avec des comptes bancaires juste suffisants pour couvrir les frais de fonctionnement sans vision à long terme. Comment un fournisseur peut faire confiance au constructeur surtout avec les assurances …. le seul moyen est le paiement « au cul du camion ». Ici on parle de constructeur automobile, ce qui sous-entend « Développement, nouveaux modèles, achats de châssis, de moteurs, bureau de design, équipe commerciale, réseaux de points de vente… »… il n’en ai rien du tout, bien au contraire. L.Perois avait vu « peut-être » l’écroulement avant l’heure… peut-être que cette action était plutôt une tentative pour réveiller l’actionnaire et les politiques soutiens à ce moment-là et non une tentative de démontage de PGO. Il faut tout de même le souligner, il est le designer de l’Héméra, a été DG lors du pic médiatique jamais connu chez le constructeur Alésien. Son engagement pour la marque montre qu’il n’a pas agit de la sorte sans réflexion… il a certainement tenter d’autres actions, vaines.

      Reply
      • nicofav on 25 mai 2020 19h14

        On oublie de parler des dépôts de bilan antérieurs comme celui en 2006 ou les multiples plan de chômage partiel en 2014 …Depuis que cette marque a été racheté… 7 directeurs généraux en tout… gros LOL… je ne pense pas qu’effectivement ce soit du fait de Perois le problème… j’ai lu sur wikipédia que le président est un gros directeur de chez Partouche… Mizoule laurent… comme le gestionnaire du service juridique… un avocat sponsorisé sportivement et avocat de partouche aussi…. ça sent plus le coup monté contre perois pour avoir la main-mise et une justice grassement payée ou qui a subi de la pression qu’autre chose… il avait peut-être vu le poteau rose lui… l’avenir le dira.. pourvu qu’il ne ferme pas cette entreprise vers le moyen-orient… des employés sur le carreau pour graisser des actionnaires et autre avocat !

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