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    Accueil » Nissan voudrait plus de pouvoir au sein de l’Alliance
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    Nissan voudrait plus de pouvoir au sein de l’Alliance

    Elisabeth StuderElisabeth Studer23 novembre 201819 commentaires
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    Une fois passé le choc de l’arrestation de Carlos Ghosn, Nissan devrait rapidement chercher à revoir la structure de l’actionnariat de son alliance avec Renault. L’enjeu ? bâtir un partenariat plus équitable entre les deux constructeurs. C’est en tout cas ce qu’affirme une source proche du dossier, faisant ainsi apparaître au grand jour ce que certains soupçonnaient déjà tout bas …

    Toujours de même source, on laisse entendre que le dossier inclurait également la remise en cause de la répartition actuelle des droits de vote.

    Il est vrai que Renault dispose d’une influence plus vaste sur Nissan que celle détenue par le constructeur japonais sur son partenaire français. Ce point constitue un élément de tension dans leurs relations depuis deux décennies.

    Saikawa à la manœuvre pour renforcer le rôle de Nissan ?

    Selon le plan évoqué par l’informateur, Nissan projetterait d’agir rapidement pour renforcer sa position au sein de l’Alliance, Ghosn étant désormais écarté. Si ce dernier a dirigé Renault et Nissan pendant des années, il a aussi oeuvré en faveur d’une fusion des deux sociétés.

    Mais le rapport de force chez Nissan bascule désormais du côté du directeur général, Hiroto Saikawa, qui s’est révélé être l’un des principaux moteurs de l’enquête sur les malversations dont est accusé Carlos Ghosn.

    Saikawa, farouche opposant à une fusion entre les deux sociétés, pourrait chercher à améliorer la position du constructeur japonais au sein des négociations liées au partenariat. Lequel, selon lui, favorise depuis trop longtemps la partie française.

    Un comportement connu, critiqué mais jusqu’à présent toléré …

    Une personne proche de l’équipe de direction de Renault a déclaré que cette dernière était au courant que l’utilisation abusive des ressources de l’entreprise par Ghosn – utilisant l’avion du groupe à des fins personnelles et confiant à sa sœur un emploi fictif –

    irritait depuis fort longtemps Nissan, mais que ce comportement était néanmoins toléré compte-tenu du rôle clé de Carlos Ghosn pour  assurer la bonne marche de l’entreprise.

    Déséquilibre au sein de l’Alliance

    Rappelons que Renault détient 43% du capital de Nissan et dispose d’un droit de vote sur les décisions du conseil d’administration. De son côté, le constructeur japonais possède 15% du capital de la société française sans détenir de droit de vote. Ce déséquilibre existe depuis la formation de l’alliance en 1999, mise en place afin de gagner en envergure face aux concurrents mondiaux. Mitsubishi a intégré l’Alliance en 2016.

    Les droits de vote en question

    Selon le droit des sociétés japonais, les droits de vote de Renault pourraient être annulés si Nissan augmentait sa participation dans le constructeur français à plus de 25%. Selon les règles françaises, si Renault ramenait sa participation dans Nissan à moins de 40%, le constructeur japonais pourrait plus aisément obtenir des droits de vote au sein de la société française.

    Le poids financier et commercial de Nissan pas assez reconnu ?

    Depuis quelque temps la structure existante fait l’objet de plus en plus de controverses au Japon en raison des solides performances financières de Nissan. Bien que les ventes et les bénéfices de Nissan dépassent généralement ceux de Renault, la société japonaise dispose en effet de beaucoup moins d’influence au sein de l’Alliance.

    L’arrestation de Ghosn a de nouveau fait apparaître les ressentiments accumulés depuis des années alors qu’équipes japonaise et française ont alterné succès et confrontations au fil des ans.

    Depuis  déjà fort longtemps Nissan affiche un mécontentement  face au rôle détenu par son partenaire français, qu’il juge démesuré. Saikawa a fait référence à cette sensation de déséquilibre lors de la conférence de presse qu’il a convoquée lundi soir en vue de réagir à l’arrestation de Ghosn.

    Sources : Bloomberg, Automotive News

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    19 commentaires

    1. Bizaro on 23 novembre 2018 21h24

      Sans aimer Ghosn, mais en plus d’avoir sauvé Nissan( grâce aussi à l’extrême discipline ou servitude des japonnais) il faut reconnaitre qu’il a su gérer le fragile équilibre qu’était cette Alliance. Ghosn ou l’art du kokei.

      Maintenant que la clé de voute est tombée, qu’adviendra t il le l’édifice? Ghosn n’a pas préparé son départ, pourtant évoqué avant l’heure. Jean-Louis Schweitzer lui avait donné un groupe prêt pour la réussite. J’espère de tout coeur que les successeurs seront assez intelligents pour aller au delà des clivages nationaux.

      Reply
      • shooby on 27 novembre 2018 18h32

        c’est clair, ils disent vouloir prendre plus de pouvoir au sein de l’Alliance, mais tout ce qu’ils risquent de gagner avec leur coup fourré, c’est de tout perdre

        Reply
    2. polo on 23 novembre 2018 22h25

      Il faut quand même rappeler que si on en est là c’est aussi car Nissan était proche de la faillite quand Renault y a investit (et à l’époque l’état Français détenait bien plus que ses 15% actuels!), donc je trouve un peu facile de dire « merci mais on a plus besoin de vous » même si il est vrai que les salariés de Nissan on fait des efforts et que Renault peut aussi dire merci à Nissan grâce à qui il a put passer la dernière crise.

      J’espère vraiment pour Renault que Nissan n’est vraiment pas en train de leur faire un coup « par derrière » car ça y ressemble quand même fortement, parce-que bon le ministre de l’éco Japonnais qui dit qu’il soutient l’Alliance mais en même temps son gouvernement va modifier la loi Japonaise pour que Nissan ait des droits de vote au sein de Renault c’est quand même un peu « louche ».

      Par contre assez ironiquement l’état Français que Ghosn critiquait pas mal et Renault qui semblait plutôt être négligé sont quasi les seul à ne pas l’avoir « lâché » durant cette affaire.

      Reply
    3. miké on 23 novembre 2018 23h47

      « Nissan voudrait plus de pouvoir au sein de l’Alliance »
      Ah bon !

      Reply
    4. Fabi35 on 24 novembre 2018 0h54

      Plus de pouvoir ok mais pour faire quoi de plus ? Je ne vois pas bien (à part plus de fric pour les dirigeants je suppose ). Quelqu’un peut éclairer ma lanterne ?

      Reply
    5. Zent on 24 novembre 2018 8h12

      Nissan ne supporte plus d’être d’être décroché en technologie/nouveautés par ses concurrents japonais depuis pas mal d’années et d’être toujours classé dernier en fiabilité par rapport aux autres constructeurs japonais…

      Reply
      • Zent on 24 novembre 2018 8h13

        … une certaine indépendance vis-à-vis de Renault lui permettrait sans doute de raccrocher le bon wagon…

        Reply
        • bzep on 24 novembre 2018 9h11

          Je ne pense pas car les frais qu’entraineraient une moins bonne alliance priverait Nissan d’investissements face à une concurrence très forte en Chine et USA et en Europe Nissan est entrain de plonger. Il serait donc loin de s’accrocher, ne serait-ce qu’en bout du train !

          Reply
      • wizz on 24 novembre 2018 15h18

        technologie, nouveauté, innovation sont des choses qui coutent chères, demandent des grosses ressources (voir FCA par exemple….). Et on ne peut pas privilégier la haute technologie si c’est au détriment des produits de base, des produits qui assurent un fond de commerce, des produits qui permettent de remplir les concessionnaires (encore une fois de plus, voir FCA….). Donc le fait d’être à plusieurs, cela permet de réduire le cout pour chacun (encore une fois de plus, voir FCA, entre autres….). Le fait d’être à deux pour développer des plateformes communes, des moteurs en commun , cela permettra de dégager les ressources qui permettront à Nissan pour investir ailleurs, comme….la haute technologie ou innovation

        .
        maintenant, il faut aussi voir l’utilité des technologies futures dans l’immédiat. Cela coute beaucoup d’argent pour les développer, et encore plus pour les industrialiser et commercialiser. Mais si cela rapporte peanut, alors vaut mieux se contenter juste de développer, de breveter et attendre le bon moment pour passer à l’étape suivante. L’hydrogène, la Mirai a couté bonbon à Toyota, et n’apporte rien pour le moment (mais Toyota peut se permettre de faire de l’avantgardisme avant l’heure , vu les dizaines de milliards de bénéfice qu’ils font chaque année)

        Reply
    6. Zent on 24 novembre 2018 10h57

      Honda qui fabriquent le même nombre de voiture que Nissan se débrouille très bien tout seul, même si, je le conçois, le chiffre d’affaires global de Honda est bien plus élevé que celui de Nissan.

      Reply
      • RS27 on 24 novembre 2018 11h32

        @Zent, je travaille chez Renault au Mans, sur les trains roulants. Je peux te dire que lorsque l’on reçoit des composants complets de chez Nissan pour les installer tels quels sur nos voitures (carry over), nous sommes obligés de tout refaire car leurs pièces ne tiennent pas nos cahiers des charges. Alors la fiabilité meilleur si Nissan était indépendant, laisse moi rire. Tu ne connais visiblement pas le fonctionnement des équipes de développement dans l’alliance!

        Reply
      • wizz on 24 novembre 2018 15h23

        Nissan ne fait que des voitures
        Honda fait le même nombre de voitures que Nissan, mais aussi fait des motos, des tondeuses, des moteurs marine, etc…..

        Reply
    7. Kaizer Sauzée on 24 novembre 2018 12h23

      Ça n’est rien d’autre qu’un problème d’ego.
      Ils n’ont jamais admis d’avoir été sauvés par Renault et depuis longtemps ils cherchent des poux à l’état français actionnaire du losange.

      Reply
    8. bcbg on 24 novembre 2018 13h35

      Les chiffres sont têtus.renault détient 45 % de Nissan et des droits de vote,Nissan 15% et pas de droit de vote.La messe est dite.

      Reply
      • polo on 24 novembre 2018 14h53

        Nissan n’a pas de droite de vote parce-que Renault possède 43% de ce dernier (et le contrôle!), sinon comme tout actionnaire Nissan aurait des droits de vote.

        Reply
    9. Zent on 24 novembre 2018 14h07

      Effectivement, je ne connais pas le fonctionnement des équipes de développement et je te comprends, ça ne doit pas être facile de travailler avec des gens qui ont une culture totalement différente et qui finissent par faire de l’obstruction, c’est pour ça que je dis qu’il faut que chacun retrouve un peu d’indépendance sous peine d’aller au clash.

      Reply
    10. wizz on 24 novembre 2018 15h29

      Petite question philosophique à se poser

      Imaginons qu’en 1999, ce ne fut pas Renault mais un fond de pension américain, la WAF, la Wizz American Fund, qui avait racheté les 44% de Nissan, avait redressé Nissan. Aujourd’hui, en tant qu’actionnaire, je perçois 44% des bénéfices de Nissan, j’y place mes administrateurs au conseil d’administration, je dirige Nissan, etc…. Alors, que pourrait faire Nissan contre moi? me demander davantage de pouvoir?

      Remplacer la WAF par Renault, ou par n’importe quelle autre marque automobile, ou par n’importe quelle banque, ou assurance, ou fond de pension, et ça revient au même : les propriétaires (actionnaires) auront toujours le pouvoir de contrôle.

      Reply
      • Fred21 on 24 novembre 2018 17h05

        Ça a l’air intéressant, je cours à ma banque prendre 10 actions de la WAF 🙂

        Reply
      • thomas on 24 novembre 2018 17h45

        Quand Mahindra rachète Peugeot scooter en 2015
        Quand Fiat rachète Chrysler
        Quand Bayer rachète Monsanto en 2018
        personne ne cherche la taille de l’acquéreur ……

        Reply
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