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    Accueil » La fonderie FPF en redressement judiciaire mardi
    Actualité

    La fonderie FPF en redressement judiciaire mardi

    Elisabeth StuderElisabeth Studer9 février 20195 commentaires
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    La société Fonderie du Poitou Fonte (FPF) qui fabrique de blocs moteurs à Ingrandes-sur-Vienne devrait être placée mardi en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Poitiers. Une information communiquée vendredi par la direction du sous-traitant automobile. 408 emplois sont sur la sellette.

    Délibéré mardi prochain

    Alors que le président de FDF, Jérôme Rubinstein, avait demandé la semaine dernière le placement en redressement judiciaire de son entreprise, il a déclaré vendredi que le tribunal de commerce de Poitiers rendrait son délibéré mardi prochain. La justice devrait en suivant nommer un administrateur judiciaire et préciser les dates de dépôt des offres de reprise.

    Des dizaines de salariés ont manifesté vendredi durant l’audience devant le tribunal de commerce.

    La semaine dernière, Jérôme Rubinstein avait émis la demande de placement en redressement judiciaire de son entreprise, arguant d' »une baisse drastique de ses commandes et donc de sa production » depuis 6 mois.

    Baisse drastique des commandes suite au déclin du diesel

    Il avait alors imputé la baisse au déclin du diesel. Un contexte qui selon le dirigeant aurait fait chuter de plus de 40% ses commandes de blocs moteurs au second semestre 2018, alors que 70% de sa production est destinée au diesel.

    La semaine dernière, le dirigeant n’avait pas caché son mécontentement face à la politique de l’Etat. Jugeant que ce dernier,  « après avoir bouleversé soudainement (la filière diesel) » avait mis en œuvre « des mesures qui ne sont pas à la hauteur des enjeux avec seulement 18 millions d’aide ».

    Retournement de conjoncture

    Autre facteur invoqué : l’arrêt des activités de son principal client – constructeur automobile – en Iran en 2018, phénomène induit par les sanctions mises en oeuvre par les États-Unis à l’encontre du pays.

    L’entreprise avait pu boucler un exercice en équilibre en 2017, après avoir enregistré des pertes. Son chiffre d’affaires s’établissait à 91 millions d’euros durant la même période.

    Suite à un retournement de conjoncture, FDF avait dû se résoudre place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) en octobre 2018. 103 emplois avaient alors été supprimés pour tenter de sauver les autres.

    Alliance avec Saint-Jean-Industries (ex-Fonderies Alu) ?

    Pour redresser la situation, la FPF souhaite désormais s’allier à l’usine mitoyenne Saint-Jean-Industries (ex-Fonderies Alu), elle-même en redressement judiciaire et qui cherche un repreneur. Selon Jérôme Rubinstein, il s’agit de « la meilleure solution industrielle ». Il estime que l’union des deux sociétés permettrait « un maximum de synergies ».

    Saint-Jean Industries a été placé en redressement judiciaire en novembre 2018. Les syndicats et les élus de la Vienne avaient alors souhaité que le gouvernement fasse pression sur Renault (principal donneur d’ordre) pour sauver l’usine. 

    Le 29 janvier dernier, le tribunal de commerce de Lyon a confirmé qu’il y avait bien un repreneur potentiel pour Saint-Jean-Industries. Décidant toutefois d’accorder un délai supplémentaire d’un mois pour le dépôt d’offres de reprise, la date étant désormais fixée au 28 février 2019. Objectif : permettre à d’autres candidats de soumettre une offre « recevable ». Une nouvelle audience a été programmée pour le 19 mars.

    Liberty House éventuel repreneur  de l’usine voisine ?

    A ce jour, seul le dossier déposé par le groupe anglais Liberty House a été accepté. Cette société industrielle et métallurgique fondée au Royaume-Uni en 1992 dispose d’un rayonnement européen.

    Selon La Nouvelle République, ce repreneur reprendrait 215 salariés sur les 350 du site de Saint-Jean-Industries et investirait 4 à 5 millions d’euros. L’offre est en cours d’examen. Les syndicats souhaitent toutefois que cette dernière –  qualifiée de  « sévère » – soit améliorée. Ils plaident notamment pour une « réintégration de l’usine chez Renault » ou « la reprise par une société ayant envie d’investir (20 à 30 millions) avec un plan de charge de travail qui permettrait la création d’emplois et la diversification de l’activité pour ne pas être dépendant de Renault ».

    Reprise des deux entités par Liberty House ?

    De nouveaux scénarios sont désormais envisageables : la reprise globale des deux activités par un seul et même repreneur, la création de synergies ou la mise en place d’un complexe industrielle unique.

    S’exprimant dans le cadre d’un entretien accordé à La Nouvelle République, le directeur Europe de Liberty House, Philippe Baudon, a déclaré qu’il était prêt à reprendre le pôle alu et racheter la fonte.

    Selon lui, le rachat de FPF devrait permettre  de « renforcer l’ensemble » via la mise en place d’équipes et d’une structure commune, le tout permettant de  simplifier le mode de fonctionnement.

    Il estime notamment que « la fonte est beaucoup liée au diesel » et « que les perspectives sont malheureusement beaucoup moins roses. » Dans ce cadre-là, ajoute-t-il, « un regroupement des deux activités permettra de se renforcer mutuellement et de donner des perspectives plus positives pour la fonte. » Il conclue  en indiquant  que « l’idée, c’est de faire cette opération de rachat de façon concomitante avec la reprise de l’alu ».

    Sources : FDF, AFP, La Nouvelle République

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    5 commentaires

    1. georges on 9 février 2019 2h46

      Je me méfie d’un repreneur miracle encore plus étranger !
      Ces deux boites semblent en mauvaises postures depuis un certain temps.
      Elles ont des brevets, des machines déplaçables dans une usine à l’étranger, y a aides intéressantes à détourner ?
      Et en ce qui concerne les souhaits des syndicats comme évoqué dans l’article … .
      Bref je plains les ouvriers et employés.

      Reply
      • labradaauto on 9 février 2019 13h48

        J’approuve votre passage georges car les chasseurs de primes ont trouvé le filon et pas rien que dans ce type d’industrie. Toutes les semaines un département fait la une dans la presse économique avec des collectivités locales qui se sont même impliquée, ont financé des projets de reconversion avec de l’argent public: projets qui tombent à l’eau après 5 mois. Des impayés s’ajoutent pour des entreprises locales qui viennent travailler à la transformation en plus.
        Il faut par contre faire confiance , cautionner les gens de la balle, les locaux impliqués eux mêmes .Eux sont fiables , car n’ont pas d’intentions malhonnêtes.
        Les sauveteurs « d’ailleurs » sont toujours suspects.

        Reply
    2. Wand on 9 février 2019 23h13

      Vive la concurrence libre et non faussée !
      Merci la France de protéger son industrie et ses ouvriers ! On est vraiment dirigés par des nuls, Macron a tendu la papatte à Trump comme un bon toutou, et pour le récompenser Trump à tué les investissements français en Iran. Quel chance d’être dirigés par des gens jeunes et dynamiques ! Du je m’en foutisme, de la lâcheté, de la trahison.

      Reply
      • Tof on 10 février 2019 3h43

        Exact. Mais toutes les entreprises ne sont pas partis d’Iran, Renault, dans la tourmente actuellement (quel hasard!) y est resté… Quel dommage de ne pas savoir protéger, comme d’autres le font, leur industrie grâce à une Justice appropriée…

        Reply
        • zeboss on 12 février 2019 20h57

          wand + tof : la base commune aux gj je suppose..
          raisonnement aux idées courtes….

          Reply
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