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    Accueil » Essai Renault Mégane CC : Toit, toit mon toit (2/3)
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    Essai Renault Mégane CC : Toit, toit mon toit (2/3)

    Nicolas MeunierNicolas Meunier27 mai 2010Aucun commentaire
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    L’habitacle reprend donc toutes les caractéristiques désormais bien connues de finition et d’ergonomie des autres Mégane. La finition est donc d’un très bon niveau et l’ergonomie, bien que bonne dans l’ensemble perfectible sur quelques points. Notons au chapitre de l’équipement un système audio Arkamys spécialement réétudié pour le cabriolet, s’adaptant à la configuration (ouverte ou fermée) choisie.

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    L’habitabilité est souvent le sujet qui fâche dans les cabriolets. La Mégane ne ment pas en affirmant être une vraie quatre places. Renault ayant travaillé sur le confort postural à l’arrière, on s’y sent à l’aise (bien évidemment moins que dans la berline). Continuons dans le registre positif avec le coffre, logeable et accessible, que ce soit en position du toit fermée ou ouverte.

    A propos de dépliage du toit, celui-ci se fait uniquement à l’arrêt, un choix délibéré de Renault pour garantir la longévité du système. Celui-ci opère assez silencieusement, et on apprécie également la touche qui permet de descendre simultanément les quatre vitres.

    Terminons enfin par cette quadrature du cercle qu’ont à résoudre tous les ingénieurs travaillant sur un cabriolet. L’acheteur veut être à l’air libre mais n’a tout de même pas envie d’avoir trop de vent. Pour la sensation d’espace, Renault a donc avancé le haut du pare-brise de 6cm par rapport à la génération précédente. De quoi donner une belle sensation de liberté, en même temps que cela évite de s’estourbir à la montée ou la descente. Pour les remous, deux systèmes sont mis en place. Tout d’abord, une petite vitre située entre les appuie-tête arrière. Bien que de faible surface, celle-ci s’avère très efficace, rendant presque le filet anti-remous superflu. Celui-ci se place au-dessus des places arrière, les condamnant par la même occasion. Avec filet anti remous et vitres levées, il est possible de rouler décapoté sur autoroute sans trop de crainte. C’est un peu moins confortable sans, mais la petite vitre entre les appuie-tête suffit largement pour les ballades sur routes secondaires.

    Lire également :

    Essai Renault Mégane CC, cabriolet tricolore

    Essai Renault Mégane CC, lourde ballerine

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