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    Accueil » Le film du samedi : The California Kid
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    Le film du samedi : The California Kid

    Joest Jonathan OuaknineJoest Jonathan Ouaknine31 janvier 2015Aucun commentaire
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    C’est un téléfilm, qui a été diffusé sur la chaine ABC, sans passer par les salles obscures. Mais il a été tourné avec des moyens et un budget décent. Derrière la caméra, on trouve des routards du petit écran : Howie Horwitz (producteur de la série TV Batman) et Paul Mason à la production, Richard T Heffron (futur spécialiste de la série TV en costumes) à la réalisation et Luchi de Jesus (second couteau des B.O. de blaxploitation) au clavier.

    Par contre, devant la caméra, c’est du lourd : Martin Sheen (pré-Apocalypse now), Vic Morrow (l’un des djeuns de Graine de violence), Nick Nolte (pré-éthylisme), Michelle Phillips (chanteuse de The Mamas and the Papas) et une apparition de Joe Estevez (petit frère de Martin Sheen, à la ville et à l’écran.)

    On est en 1958. Clarksburg est une ville Californienne à un jet de pierre de la frontière de l’état (NDLA : avec quel autre état, on ne le saura pas.) Les policiers se payent sur les amendes. Alors ils rackettent les personnes qui traversent la ville, en s’abritant derrière des excès de vitesse imaginaires. Le taxi et le responsable de la fourrière en sont complices. Le Sheriff Roy Childress (Morrow) est hanté par le chauffard qui a renversé sa femme et sa fille. Lorsqu’un automobiliste refuse d’obtempérer, il le balance dans le ravin ! C’est ce qui est arrivé à Don McCord (Estevez.) Alors Michael McCord (Sheen), son grand-frère, débarque à Clarksburg pour le venger.

    Comme dans les films de motards, il y a les ploucs, un peu neuneus, et le héros, un peu marlou, mais avec un grand cœur. Ce dernier s’arrête à Clarksburg. On retrouve les thèmes de la liberté et de l’argent qui corrompt, propres aux seventies. Puis, on a un face-à-face digne d’un western spaghetti. L’étranger mutique et le shérif se cherchent, puis s’observent. Le duel final ne se règle pas au Colt, mais sur une route, entre le rod Ford ’34 de McCord et la Plymouth Fury gonflée du shérif. Il y a aussi un peu de film d’horreur avec cette Fury (comme Christine, qui sera écrit 9 ans plus tard…) qui sème la mort chez les teenagers.

    Rien à redire sur les personnages. Sheen  fait très bien le beau. Morrow (qui jouait les bad boys 20 ans plus tôt) est un « beau » salaud. Le rod « the California kid » est superbe et il est largement mis en valeur. Le miracle du cinéma, c’est qu’il peut rouler longuement sur des routes poussiéreuses et rester nickel ! A contrario, la Fury a l’air bien fatiguée, alors qu’elle est censée être neuve ! On notera aussi que les voitures au fond du ravin ne correspondent pas forcément à celles sorties de la route. Et bien sûr, comme c’est un téléfilms, pas de gros mots, pas de bagarre et pas de nudité.

    On a donc une série B plus que correcte. Bien sûr, le scénario n’est pas hyper-original, surtout dans le dénouement. D’après vous, qui va gagner ? a) le beau gosse, joué par Martin Sheen, devenu l’idole de tout le village ? b) le tyran local, que tout le monde hait,  joué par un acteur au creux de la vague ?

    Simple téléfilm, il a connu un succès certain, grâce à la popularité du ’34 et la célébrité ultérieure de Sheen et Nolte. D’où des rééditions en VHS, puis en DVD. ABC ne devait sans doute pas s’y attendre ! Le constructeur du rod (à qui l’on doit aussi celui d’American graffiti) écume depuis les shows avec.

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