Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    VIDÉO PODCAST
    • Actualités
      • Actualité
      • Economie
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Infos Pratiques
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Droit routier et Radars
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Paris 2014 Live : Seat Ibiza 1984
    Actualité

    Paris 2014 Live : Seat Ibiza 1984

    Joest Jonathan OuaknineJoest Jonathan Ouaknine7 octobre 2014Updated:12 décembre 2024Aucun commentaire
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Une Seat Ibiza 1ère génération, ce n’est pas le genre de voiture sur laquelle on se retourne. Et pourtant, elle marque une étape importante dans l’histoire du constructeur. Sans elle, la marque aurait disparue dans la foulée de la fin de son partenariat avec Fiat.

    DERNIÈRES VIDÉOS LE BLOG AUTO

    L’automobile espagnole, ce n’est pas que Seat et autrefois, Santana. Il y a eu Pegaso, Renault-FASA (avec sa « R7 » ou ses Alpine A110 après l’heure…), les Dodge Barreiros, les Austin relookées d’Authi, la Peugeot 205 GTX, la prolongation de la carrière de la Talbot Solara… L’Espagne franquiste était isolé du reste de l’Europe. D’où la nécessité de produire localement.

    SEAT est un cas particulier. En 1940, des banques s’associaient à Hispano-Suiza pour créer le consortium Sociedad Ibérica de Automóviles de Turismo (SIAT) et produire des voitures de tourisme. Il leur manquait un partenaire étranger. La 2e guerre mondiale tua le projet (les constructeurs étaient un peu occupés…) En 1950, les mêmes banques lancèrent la Sociedad Española de Automóviles de Turismo (SEAT.) Fiat, qui fut partenaire d’Hispano-Suiza dans l’éphémère Fiat Hispania (alias « La Hispano »), apporta son savoir-faire industriel. Les Seat furent longtemps des Fiat plus ou moins relookées.

    En 1975, Franco mourut. L’Espagne sorti de sa bulle. On pouvait désormais exporter directement en Espagne. Les usines locales perdirent leur intérêt. En 1982, Fiat vendit ses parts de Seat. Immédiatement, il intenta un procès à son ex-filiale, clamant que la Ronda était un clone de Ritmo. Voilà Seat privé de son plus gros modèle. Il fallait improviser.

    La bonne nouvelle, c’est que l’état espagnol venait de lui faire un chèque. Et Seat de faire un tour d’Europe pour créer un nouveau modèle. Giugiaro avait en catalogue un projet (refusé) de design pour la Golf 2. Vendu ! Il habilla ainsi la plateforme de Ritmo/Ronda. Karmann apporta son expertise industrielle. Porsche travailla sur les moteurs et la boite… Mais il demanda une rallonge pour que Seat puisse le citer parmi ses partenaires.

    Et c’est ainsi qu’au Mondial de Paris 1984, Seat exposa fièrement son Ibiza, vantant son « système Porsche ». Pourquoi Paris ? Car le constructeur voulait désormais exporter. Le 1,5l 85ch (la plus puissante motorisation) permettait un honnête 175km/h en pointe. Mais l’argument de l’Ibiza, c’était des prix très serrés. Cette 1,5l GL était à 48 500 francs, à comparer aux 63 200 francs d’une Peugeot 205 XT (80ch), plus petite en taille. Ils visaient une clientèle de « poches trouées », la seule capable de dépasser les préjugés. Certes, les fans de rallye connaissaient Seat grâce au « taxi » de Salvador Servià (père d’Oriol Servia et frère de José Maria Servia.) Néanmoins, pour l’homme de la rue, Seat, c’était du sous-Fiat. Et l’Espagne avait une image de pays pauvre, arriéré. Quant à Ibiza, c’était encore le petit village de More. Un lieu de villégiature pour hippies drogués et Allemands en short. Pas de quoi faire rêver…

    Elle fut vite épaulé par la Malaga (qui a perdu son accent en traversant les Pyrénées), une cousine 4 portes. Puis, à la disparition de la Ronda, l’Ibiza se déclina en 5 portes. Depuis 1982, Volkswagen était actionnaire. Au fil des années, il augmenta sa participation et il investi dans Seat. Au début, il lorgnait surtout sur son usine de Pampelune, pour y produire des Polo. Mais VW réalisa que le constructeur pouvait être un cheval de Troie pour la Méditerranée. La Toledo de 1991 remplaçait la Malaga. Plus grande, elle était basé sur la Golf 2 et recevait des mécaniques VW. Puis, le groupe étudia de front les remplaçantes des Polo et Ibiza, qui disposèrent des mêmes plateformes. La page Fiat était définitivement tournée.

    Crédit photos : Joest Jonathan Ouaknine/Le Blog Auto

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Previous ArticleBilan septembre 2014: Brésil
    Next Article Chrysler remballe la Viper SRT GTS-R
    Joest Jonathan Ouaknine

    A LIRE AUSSI

    Occasion électrique : les batteries rassurent enfin

    22 juin 2026

    Le Xiaomi YU7 GT tourne en 10 minutes 30 au Nürburgring, mais sans personne au volant !

    22 juin 2026

    Tesla FSD va mémoriser les habitudes de stationnement

    22 juin 2026
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIERS COMMENTAIRES
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.