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Essai Audi A6 Avant 3.0 TDI : I believe I can fly !

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Apparue en début d’année, l’Audi A6 reçoit maintenant sa variante break, baptisée comme il se doit «Avant». Audi profite de cette occasion pour dévoiler une toute nouvelle déclinaison de son fameux bloc 3.0 TDI, forte de…313 chevaux et 650Nm ! L’artillerie lourde est sortie !

Habituellement, je suis plutôt de l’avis de la majorité de nos lecteurs : diesel et sportivité ne riment pas ensemble. Mais alléché par les chiffres annoncés par Audi lors de la petite conférence de presse qui précède notre essai, je demande toute de même les clés de ce 3.0 TDI. Plus que la puissance, de 313 chevaux (tout de même), c’est surtout le couple qui m’a interpellé : 650Nm. De quoi griller bien des GTI au feu rouge.

Pour arriver à de telles valeurs, le V6 n’est plus gavé par un, mais bien par deux turbos : l’un se chargeant des bas régimes, le second œuvrant dans les plus hautes rotations. Le tout donne un cocktail détonnant. Rond, feutré, disponible en dosant avec douceur l’accélérateur, le moteur devient carrément détonnant à la moindre pression plus insistante.
Et si l’on écrase complètement la pédale, la poussée ressentie est bluffante par sa linéarité et son souffle continu. Le premier repère de comparaison qui me vient en tête pour vous exposer les sensations à bord ? Un avion de ligne à pleine charge en phase de décollage ! Tout simplement impressionnant ! Le tout, encore sublimé par la sonorité exceptionnelle de ce V6 «gasoil» qui ronronne comme un…V8 essence. Si, si ! De quoi rabattre le caquet de ceux qui prendraient encore les diesels pour des moteurs agricoles.

Un tempérament de feu, transmis aux quatre roues via une boîte automatique à huit rapports parfaitement calibrée et l’incontournable transmission intégrale Quattro pour une motricité absolument sans faille. Le châssis n’en demandait pas tant pour exposer tout son efficacité, et n’est pris en défaut à aucun moment. Un chef d’œuvre couronné par une consommation mixte contenue à 6,4l/100km selon les chiffres officiels (établie à 9,2l/100km lors de notre essai fait d’accélérations  intempestives pour profiter du chant du moteur).

Pardon ? Ah oui, le break, c’est vrai. Eh bien vous prenez une A6 avec toutes ses qualités (assemblage, matériaux, présentation, etc…) et ses équipements hi-tech (navigation Google Earth, MMI avec touchpad, lane assist, park assist et tutti quanti) et vous lui greffez un hayon arrière donnant sur un coffre variant de 565 à 1.620 litres accessible par un seuil de chargement plat et le tour est joué ! Petite particularité : à la manière d’une Passat Break, cette A6 avant est dotée du système d’ouverture main libres du hayon d’un simple geste du pied sous le bouclier arrière.

Quant au prix, c’est bien connu : quand on aime, on ne compte pas !


Conclusion
Si j’avais fait appel aux communicateurs de Carlsberg pour écrire la conclusion de mon essai, ils m’auraient sans doute proposé «Probably the best break in the world». Et c’est vrai que cette Audi A6 Avant 3.0 TDI ne doit pas en être loin…

Lire également :
Essai Audi A6 : présidentiable ?

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63 Commentaires sur "Essai Audi A6 Avant 3.0 TDI : I believe I can fly !"

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da silva
Invité

si on ne tient pas compte du prix; c’est un sans faute (presque)

r.burns
Membre

Les diesels à la pointe comme celui-ci n’ont que peu de très lointains rapports avec les infames habituels 1.6 hdi, c’est pourquoi les avis sur le diesel méritent d’être fortement nuancés

cycledelic
Membre

Par contre, je ne suis pas fan de ces applications décorative en bois sur le tableau de bord. Je préfère le légendaire côté austère des berlines allemandes 🙂

r.burns
Membre

si tu voyais le catalogue tu verrais qu’il y a pas mal de choix pour la déco, et même plus

cycledelic
Membre

Sans le connaître par coeur, je connais assez bien le catalogue et il y a effectivement le choix! Et personnellement, ces applications décoratives en bois ne sont pas vraiment mes préférées, je leur préfère celles de série en alu, voire le piano laqué (mais qui demande quelques précautions à l’usage)

BMWPower
Invité

Une grosse A4 AVANT avec une calendre d’A1… et un moteur 3L avec 2 turbos façon BMW!!! Belle voiture, mais pas de quoi sauter au plafond, comme ça devient une habitude chez les allemands. Par contre côté moteur, bravo. Vivement le nouveau 3L tri-turbos diesel BMW de 400ch pour mettre tout le monde d’accord!

r.burns
Membre

Mais parlons en de bm, ils ont intérêt à sacrément améliorer leur détails de finition parce que même leurs dernières productions, quand tu débourses 80000€ et que tu te retrouves avec des plastiques granuleux dans les bas de siège, ou des séparation de hayon à la Renault, ça fait un peu (beaucoup) pitié

Vettel
Invité

@ rburns :

bm a fortement amélioré la qualité (voir la série 5, nlle série 1, nv X3).

audi n’est pas parfait dans ce domaine, quand je vois l’audi A1, qui ressemble déjà à rien, en plus avec des matériaux bas de gamme, affiché à plus de 20k€, ça c honteux oui

jurassix
Invité

Faudra quand meme m’expliquer l’interet d’avoir une voiture finie comme un canapé anglais… Des plastique granuleux? Et alors, j’achete pas une voiture pour ça…
faut arreter avec les plastique moussés et autre sur-qualité promotionnée par les journaleux auto. CA craque pas, c’est joli, ca me suffit.

dralom
Invité

bravo pour cet article qui donne envie ! reste que cela restera des moteurs de tracteurs ! 😀

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