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Essai Skoda Superb Combi : impérial (2/2)

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Après un quasi sans faute en ce qui concerne l’équipement, les aspects pratiques et l’espace à bord, ne reste qu’à voir comment ce Superb Combi se comporte une fois lâché dans la circulation. Et, comme la berline avait été unanimement saluée par la critique, gageons que cette bonne santé ait été reconduite sur le break…

La Superb Combi est logiquement construite sur les dessous de la berline, dont elle reprend d’ailleurs l’ensemble des motorisations, à l’exception du «petit» 1.9 TDI de 105 chevaux. En essence, la gamme débute donc avec le petit 1.4 TSI de 125 chevaux, suivi des 1.8 TSI de 160 chevaux tandis qu’en diesel, ce sont les valeureux 2.0 TDI de 140 et 170 chevaux (également disponible en transmission intégrale) qui assurent l’offre. Tous sont couplés à une boîte manuelle à six rapports ou peuvent recevoir une boîte robotisée DSG (à l’exception du 1.4 ). Tout en haut de la hiérarchie, on trouve également un V6 3.6 de 260 chevaux, couplé d’office à la boîte DSG 6 et à la transmission intégrale, qui se targue d’une capacité de remorquage de 2.000 kilos.
Notons tout de même que le 1.9 TDI est toujours disponible en Belgique, où le bloc 2.0l et ses 140 chevaux se voit plus lourdement taxé (la limite est à 136 chevaux).

Une fois en route, l’auto étonne. L’insonorisation a été soignée et les suspensions filtrent parfaitement les aspérités du bitume et assurent un confort tout à fait flatteur aux occupants.
Malgré son gabarit plutôt imposant, l’auto se montre plutôt maniable et ne rechigne pas à enchaîner les courbes du parcours vallonné de notre essai, qu’elle combine à un comportement vraiment très sain malgré les revêtements rendus très gras par le brouillard et l’humidité ambiants. Au final, derrière le volant, on a d’ailleurs pas le sentiment d’être dans une si grande auto.

Les 2.0 TDI, à injecteurs-pompes toujours pour le 140 et Common Rail pour le 170, qui assureront à coup sur l’immense partie des ventes chez nous, s’en sortent bien entendu avec brio, mais la véritable surprise de cet essai vient du 1.4 TSI et de ses 125 chevaux. Car, si de prime abord, un si petit moteur dans un break de près de 5 mètres de long peut sembler suicidaire, force est de reconnaître que celui-ci s’en sort avec les honneurs. Bien sur, il confère à la Superb Combi un comportement plutôt placide, mais ne démérite jamais lorsqu’il faut emmener les 1.504 kilos de l’auto, même s’il vaudra mieux rétrograder d’un rapport avant d’attaquer un virage de manière à rester au dessus des 1.800 tr/min.
Sur autoroute, il reste alerte et offre des reprises tout à fait correctes même en sixième, tandis que sur nationale, il se fait volontiers oublier grâce à son silence de fonctionnement.
Un très bel achat donc, si vous n’êtes pas un gros rouleur et que vous ne prévoyez pas de transporter de commode en chêne massif toutes les semaines.

La Superb Combi sera facturée environ 1.500 euros de plus que la berline, ce qui nous positionne cette 1.4 TSI à 23.400 euros.

Conclusion

Elégant, vaste, pratique, bien équipé, agréable…les éloges à l’égard de cette Skoda Superb Combi ne manquent pas. Des défauts ? Heu…on a beau chercher, on en voit pas. Bien sur, on pourrait chicaner sur la manœuvre de banquette qui ne se fait pas d’une seule fois ou quelques détails d’ergonomie, mais pour le reste, c’est un quasi sans-faute. De l’aveu même de Skoda, ce qui fait le plus défaut à la Superb (et donc à cette variante Combi), c’est l’image. Un élément dont on connaît malheureusement l’importance à ce niveau de gamme…

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