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Essai Kia cee’d : présentation (1/2)

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Présentée au Mondial de l’Automobile de Paris en 2006, la cee’d était une petite révolution pour Kia. En effet, il s’agissait alors du premier modèle de la marque conçu spécifiquement pour l’Europe, remplaçant une Cerato trop discrète qui n’avait pas su séduire. Arrivée à mi-vie, la compacte coréenne s’offre un restylage concernant principalement la face avant, ce qui permet de mettre en exergue la nouvelle identité stylistique de la gamme.

Pour l’instant, seules la berline et le break ont droit à ce restylage. En effet, la dynamique pro_cee’d (trois portes), se devrait voir remaniée dans les mois à venir. Quant au développement du cabriolet, il est toujours au conditionnel…

Cette cee’d restylée adopte la calandre « tiger nose », née sous le crayon de Peter Schreyer. Une nouvelle face avant qui la rapproche des dernières créations de la marque. Dans le cas qui nous intéresse, la calandre est fondue avec les optiques dans la forme générale du masque avant. Une configuration qui n’est pas sans rappeler celle vue sur la Magentis restylée ou la récente Forte (inconnue sous nos contrées). Pour le reste, les retouches concernent les répétiteurs de clignotants situés dans les rétroviseurs sur la version haute et les feux arrière. Sur la berline, l’ajout d’une zone cristal met en valeur la ligne de care. Enfin, la berline reçoit un nouveau bouclier arrière mais les modifications sont subliminales.

La berline conserve sa silhouette, relativement discrète et bien proportionnée. Un style qui, associé à la garantie de 7 ans, avait fait le succès du modèle à sa sortie. Le restylage lui apporte des lignes simples et droites, qui ne sont pas sans rappeler la philosophie de design de la Golf. Ceci dit, la Golf bénéficie d’une image en béton armé. On peut dès lors se demander si la berline cee’d n’est pas trop consensuelle pour attirer de nouveaux points d’image à Kia. En effet, malgré le bleu plutôt flashy de notre modèle d’essai, les têtes étaient loin de se retourner sur notre passage.

Puisqu’on en est à parler coloris, hormis les traditionnels blanc, noir et gris clair, tout est nouveau. On a donc droit à deux bleus (un opaque et le bleu de nos modèles d’essai), un gris carbone (foncé avec une très légère pointe de vert) ainsi qu’un gris aurore (clair avec des reflets beiges). Le choix est donc relativement limité mais offre un bon compromis entre classicisme et originalité.

La berline ne dénote donc pas dans la catégorie : elle se situe parmi les modèles réussis, sans toutefois sortir du lot par une originalité débridée. Le break reçoit bien évidemment le même avant et conserve sa partie arrière, dont le montant inversé fait immanquablement penser à la Peugeot 407 SW. La comparaison s’arrête là, le volume de la hotte étant ici totalement différent. Le porte-à-faux arrière important rend la silhouette moins équilibrée que sur la berline. Par rapport à l’ancienne version, l’arrière est quasi-identique.

A l’intérieur, pas de révolution non plus. Le style reste très proche de l’ancienne, avec toutefois un nouveau volant et des commandes de console centrale renouvelés. Comme le style n’avait pas vraiment vieilli, on ne s’en plaindra pas. Question finition, si le plastique moussé, coqueluche du consommateur automobile moderne, revêt la planche de bord, la finition n’est pas tout à fait à la hauteur des ténors. La faute à quelques plastiques (poignées de contre portes et commodos, notamment) franchement décevants. Rien de catastrophique toutefois. On regrette également l’absence de rangement central fermé au centre de la planche de bord.

A première vue, la cee’d fait donc plutôt bonne impression. Passons maintenant derrière le volant.

Lire également :
Essai Kia cee’d : sur la route

La galerie de l’essai (vidéo à venir) :

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