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Essai Ford Focus RS : RS Inside (2/3)

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A l’intérieur, l’ambiance est étonnamment soignée pour un modèle de ce type. On ne vogue tout de même pas dans les sphères du grand luxe mais la présentation est propre et nette, affichant sa sportivité par détails.

Commençons par un point négatif, puisqu’il se manifeste dès l’ouverture de la porte. La condamnation se fait via un bouton sur la télécommande. Sachant que le démarrage se fait par un bouton, on se demande vraiment pourquoi Ford n’est pas allé au bout de sa peine en autorisant le déverrouillage des portes mains libres. Ou comment concevoir un système à moitié pour un résultat inutile (puisqu’on est de toutes manières obligé de sortir la clé de sa poche ou du fond de son sac).

Il est maintenant temps de s’installer dans les baquets Recaro spécifiques à la RS. Ceux-ci sont très bien finis (cuir noir et Alcantara gris assortis de surpiqûres couleur carrosserie), dans un motif qui se retrouve sur les contre-portes. Par contre, ils semblent avoir été ajoutés au dernier moment, puisque leurs fixations métalliques au plancher sont bien visibles. Cela ajoute un petit charme qui rapproche de la WRC… On est assis relativement haut mais il est facile de trouver une position correcte, qu’on imagine assez proche de celle de Mikko Hirvonen. Le levier de vitesse est là où il faut, le volant offre une bonne prise en mains… On sera donc assez confiant quand les choses sérieuses commenceront !

Pour le reste, l’habitacle appelle assez peu de critiques. Les matériaux ne sont pas trop mauvais, hormis le couvercle de boîte à gants d’un plastique peu flatteur et les inserts en faux carbone qui ne seront pas du goût de tous. Les manomètres qui trônent sur le sommet de la planche de bord rappellent que la vertu principale de la Focus RS est le sport. Donc assez parlé, il est temps de s’attacher… Si vous y arrivez ! La ceinture étant placée très loin en arrière et les rebords des baquets faisant leur travail, il est en effet bien difficile d’attrapper cette fichue lanière de survie. Surtout que les Recaro ne présentent pas de guide ceinture. Bref après deux torticolis, vous finissez par connaître le mouvement. Si vous faites de l’arthrite (de Russie), ce sera plus difficile…

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