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Essai Audi Q5 3.0 TDI : présentation (1/3)

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Après s’être lancé dans le grand bain du SUV en 2006 avec l’imposant Q7, Audi en a ajouté un second à sa gamme l’an dernier, le Q5. Celui-ci reprend la recette qui a fait le succès de son grand frère en l’adaptant à une échelle plus raisonnable. Ainsi, après avoir été longtemps sans concurrence directe, la BMW X3 a désormais du souci à se faire. En effet, le segment des SUV compacts Premium est en ébullition avec l’apparition coup sur coup du Mercedes GLK et de l’Audi Q5…mais aussi avec la présentation du X1 (proche du X3 en termes de dimensions) au dernier Mondial de Paris.

 

Le Q5, long de 4,63 mètres sur 1,88m de large, est ainsi 11 centimètres plus long qu’un GLK et 7 plus long qu’un X3. Il est plutôt bien proportionné et grâce à la finesse de ses traits et à sa hauteur d’un mètre 65 seulement, il parvient même à conserver un profil dynamique, bien aidé aussi par ses porte-à-faux relativement réduits et ses imposantes jantes de 19 pouces optionnelles.
Les habitués et inconditionnels de la marque aux anneaux ne seront pas dépaysés puisque ce Q5 reprend le flambeau des traditions stylistiques de la famille. Ainsi, à l’avant, on trouve l’emblématique calandre «single frame» entourée de phares horizontaux, intégrant désormais les feux de jours à LEDs (représentant  aussi la signature lumineuse de la marque) dans leur partie supérieure.
Vu de profil ou de dos, le Q5 ne peut renier sa filiation avec le Q7 : même flancs galbés, mêmes lignes fuyantes au niveau du pavillon arrière, même hayon intégrant les feux. Tout y est, mais en réduction. Les pare-chocs sont noirs d’origine mais peuvent être peints soit dans la teinte de la carrosserie, soit dans une autre couleur contrastant avec la teinte principale de l’auto.

Bien entendu, comme le veut la tradition de la marque, la liste d’options est très longue et il est pratiquement impossible de ne pas y piocher tant certains des artifices proposés sont devenus indispensables pour les acheteurs de ce type de véhicule. De quoi alourdir sacrément le facture, déjà salée, du véhicule de base. Marketing, quand tu nous tiens…
A titre d’exemple, notre Q5 d’essai était une finition Ambiante, facturée «nue» à 49.030 euros en France, mais dont la facture totale après options se montait à plus de 60.000 euros. On y trouvait entre autres : la peinture métallisée (890 euros), les jantes de 19 pouces (1.630 euros), le pack design cuir avec sièges avant sport (2.400 euros), les capteurs de recul avant et arrière (450 euros), les feux Xénon Plus intégrant les LEDs dans les feux arrière (1.260 euros),etc… Une voiture à l’équipement finalement très complet. Mais à quel prix !

Côté motorisation, notre véhicule d’essai était équipé du 3.0 TDI de 240 chevaux et 500Nm, le même que celui qui équipe désormais le Cayenne Diesel, mais avec quelques kilos en moins à tirer, quoique notre Q5 pèse tout de même 1.865 kilos. Il est couplé à une boîte de vitesses S-Tronic à 7 rapports, la seule disponible avec cette motorisation. Mariage heureux ? Nous verrons cela…

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