Accueil Cadillac Maxi quizz des voitures de dirigeants Chinois

Maxi quizz des voitures de dirigeants Chinois

93
11
PARTAGER

Auto_dirigeant_Chinois_small.jpg

Les quizz minent les rédacteurs du Blog Auto! On se décarcasse pour ne vous montrer qu’une courbe ou un train avant et pourtant, dés le premier commentaire: « Facile! C’est une Machinchose de 1961! » De quoi froisser l’égo du rédacteur. Alors, cette fois-ci, il n’y aura non pas une, mais 15 voitures à identifier!

Les 14 photos ci-après montrent des cadres du régime communiste Chinois dans les années 50-60. L’intérêt est la diversité des modèles présentés.

D’emblée, dans la Chine communiste, si tout le monde était théoriquement égal, certains étaient de fait « plus égaux » que d’autres… Hong Qi fut longtemps incapable de produire assez de limousines pour fournir les apparatchik. Alors ils complétèrent avec des voitures fournies par les pays frères: des Gaz Soviètiques et des Tatra Tchécoslovaques… Mais comme ça ne suffisaient toujours pas, le PC récupéra les Cadillac et les Packard laissées par les colons ayant fuit les communistes. Même le « grand timonier » du longtemps se contenter d’une Willys MB… En revanche, les voitures Allemandes et Japonaises brillent par leur absence. Notez que sur la photo 1 que les jeunes nomenclaturistes ont l’air plutôt fier de leurs véhicules. La plupart d’entre-eux allaient être expédiés plus tard au laogai, le goulag Chinois.

Alors, quels sont précisément les marques et les modèles des 14 véhicules?

Auto-dirigeant-Chinois-01-Auto-dirigeant-Chinois-02-Auto-dirigeant-Chinois-03-Auto-dirigeant-Chinois-04-Auto-dirigeant-Chinois-05-Auto-dirigeant-Chinois-06-Auto-dirigeant-Chinois-07-Auto-dirigeant-Chinois-08-Auto-dirigeant-Chinois-09-Auto-dirigeant-Chinois-10-

En bonus, la limousine de Tchang Kaï-Chek. Cet homme politique prit part à la révolution de 1911 qui vit l’abdication de Pu Yi. En 1926, il prit la tête du Guomindang (parti nationaliste) et président de la république Chinoise. Alors que son prédécesseur, Sun Yat-Sen (premier président Chinois) était partisan d’une union sacrée, Tchang força les communistes a prendre le maquis (la fameuse « longue marche ».) La Chine de Tchang Kaï-Chek, pro-Américaine et surtout très corrompue, fut incapable de résister au rouleau-compresseur Nippon. Après-guerre, la disparition des Japonais laissa un vide où les communistes, champion autoproclamé de la résistance, s’engouffrèrent. En 1949, Tchang et une poignée de Chinois s’enfuirent à Taiwan, où il instaure un dictature. Il mourra 20 ans plus tard. Maladie ou banal accident de voiture? Les Chinois soutiennent la deuxième thèse, une manière de ridiculiser l’homme et son parti, toujours actif à Taiwan.

Voici la limousine utilisée par Tchang Kaï-Chek à Taiwan. Pas de mystère sur son origine : l’allié Américain l’a fournie. Pouvez-vous l’identifier?

Auto-dirigeant-Chinois-15-

Source:
Auto.sohu

A lire également:
La Cadillac du dernier empereur
Histoire de l’automobile Chinoise: 1. la Chine sans les Chinois
Histoire de l’automobile Chinoise: 2. les années Mao

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Notification de
avatar
wpDiscuz