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Brève rencontre: Mercury Capri

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1990_94_Mercury_Capri.jpgLes concurrentes des premières Mazda MX-5 furent autant de victimes. Dans la longue liste figure la Mercury Capri.
Cette dernière était basée sur une Mazda (en l’occurence sur la 323) et partage donc de nombreux composants avec sa soeur-ennemie. A l’époque, Ford souhaitait relancer sa marque intermédiaire, Mercury, avec un modèle pour « djeuns ». La gamme de l’époque étant presque uniquement composée de Ford US (mal) rebadgées.

Apparement, le groupe Ford aimait bien le mot « Capri« . Il y eu d’abord la Lincoln Capri dans les années 50. Puis, dans les années 60-70, une première Mercury Capri (la Capri européenne rebadgée.) En 1980, c’est désormais un dérivé de la Mustang qui prend ce nom. A la fin des années 80, Ford a l’idée d’un cabriolet sur base Mazda 323 (comme la Ford Escort US) produit à la fois en Australie et au Mexique (cette dernière étant destinée au marché US.) Vu qu’elle possède 4 places et un grand coffre, les officiels de Ford ne voient pas en quoi elle pourrait concurrencer la MX-5.
1991MercuryCapriXR2.jpgEn Australie, la Capri sort en 1989. Mais pour passer les normes de sécurité US, Ford doit l’équiper d’airbags, ce qui retarde son lancement d’un an et demi. Pendant ce temps, la MX-5 (également apparue en 1989) a eu le temps de faire son trou.
La Capri reçoit le même moteur 1,6l de 86 chevaux, mais il entraîne les roues avant. Une version « XR2 » équipée d’un turbo est également au programme.
LE problème la Capri, c’est sa ligne, vital pour un véhicule-passion comme un cabriolet: les stylistes de Ghia devaient être en petite forme ce jour-là. Ses lignes très raides sont déjà ringardes en 1991.
capri_1993.jpgEnsuite, il y a la finition « made in Mexico » avec notamment sa capote pas très étanche. Avec la XR2, d’autres problèmes apparaissent: le turbo brule le capot de l’intérieur et la peinture change de couleur! De plus, 136 chevaux, c’est un peu beaucoup pour le châssis de 323 (et pour les conducteurs américains), d’où une certaine tendance à finir dans le décor…
La suite est prévisible. Malgré un premier lifting signé Tickford en 1992 et un second l’année suivante, les ventes ne décollent pas. A l’issu du millèsime 1994, la Capri sort du catalogue. Désormais, en Australie, elle fait le bonheur des loueurs qui proposennt ce véhicule « exotique » aux touristes pour cruiser le long des plages…
mercury_capri.jpg

Lire également:
Ce qu’apprit la Ford (sur la Capri que l’on connait)
Brève rencontre: MG RV8
Brève rencontre: Santa Matilde

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9 Commentaires sur "Brève rencontre: Mercury Capri"

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ben
Invité

Vous êtes sur qu’elle avait 4 places ?

Ellupo
Invité

Oui, 2 adultes 2 petit

ben
Invité

Ah, OK…

Jean Dupont
Invité

Wé, ben faut pas qu’la Jamais Contente è passe par là, hein… y aura des morceaux de plastoc partout !

Fred
Invité
Pas tout à fait d’accord avec cet article..je possède une Mercury Capri donc je peux en parler. La version de base fait 100cv contre 136 pour la turbo. La mienne est à 160 cv environ. Le chassis est un régal, on peut tout faire avec. Ne pas oublier que c’est le même que les Mazda 323 Gts turbo qui n’étaient pas ridicules en rallye. Comparée à mon Alpine Gta v6 turbo, elle se défend bien, même beaucoup mieux sur les petites routes sinueuses. Ses qualités par rapport à la Mx5, ce sont ses places arrières, et un grand coffre en… Lire la suite >>
jean-pierre deltell
Invité

bonjour j’ai une mercury capri que je n’arrive pas a immatriculer en france..si vous avez un document de réception aux mines une ccopie me rendrai service…si vous pouviez m’appeler au 0678334477 vous me redriez service….cdt

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