Vers 1993, c’est une évidence: à court-terme, il y aura une F1 100% japonaise sur la grille et un pilote japonais champion du monde! Demain, le championnat de F1 sera repeinte en blanc et rouge, après 3 courses dans l’archipel, 3 motoristes et une dizaine de pilotes! 19 ans plus tard, ce type de discours peut faire sourire. La présence nippone se limite à un unique pilote (Kamui Kobayashi); il n’y a plus de motoriste, de constructeur ou de fabricant de pneumatique venu du soleil levant. La faute à une série de coups durs…
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