Tout ne va pas si mal chez Fiat puisque la 500000è Panda, une JTD bleue destinée au marché polonais, vient de tomber des chaines de Tichy, 2 ans après son lancement. Elle émerge en tête de son segment en Europe, place qu’elle a rapidement atteinte. En Italie, elle reste en deuxième position, derrière l’inamovible Punto, tandis qu’elle est aussi disponible à Taiwan ou Japon, où d’ailleurs, la 499999è a été vendue. Rappelons que la Panda a été élue voiture de l’année 2004, elle remporte donc un succès mérité. Et si c’était elle la Fiat providentielle? En tout cas, voilà un terrain favorable pour la Punto III.
Suzuka est le circuit de Honda. La pôle "loterie" signée par Ralf Schumacher sur… Toyota va finir par miner les dirigeants de BAR, future Honda "tout court", qui ne cesse d’aller de désillusions en désillusions cette saison. Malgré tout, le tour produit par le jeune Schumacher fut d’une maitrise exemplaire puisqu’effectué sur une piste humide qui aura occasionné son lot de sorties de piste, dont celle notamment de son équipier Jarno Trulli. La TF105B fait donc ses premiers tours de roue sous le signe d’une chance insolente puisque Giancarlo Fisichella qui s’apprétait à battre le chrono de l’allemand voyait le ciel lui tomber sur la tête. Il s’octroyait tout de même la 3eme position à 0.17 sec. Pour rendre l’affront encore plus douloureux, Jenson Button sur Honda butait sur le temps de la Toyota de tête pour seulement 0.035 sec. Tous les espoirs sont permis pour la course entre les deux écuries japonaises.
La pluie ruinait donc le tour des 4 derniers partants, dans lesquels on trouve M.Schumacher (14e), F.Alonso (16e), Montoya (17e) et Kimi Raikkonen qui partira bon dernier.
La course s’annonce donc plutôt mouvementée puisque derrière la bagarre pour l’honneur entre Toyota et Honda, les pilotes McLaren et Renault, en lutte pour le championnat constructeurs, devront faire preuve d’une maestria exceptionnelle pour se hisser dans le haut du classement. Dépassements garantis.
Départ à 7h demain matin.
Sérieuse et raisonnable, la Nissan Note n’a pas le côté groovy de sa collègue de showroom la Cube. Pour secouer cette image naissante de papy-mobile et gagner en Street Cred’, Nissan a fait appel aux designers djeuns de Adidas Japon, qui croise le fer avec les Puma et autres Nike pour obtenir les faveurs des tribus cyber-fashion de la capitale japonaise. Résultat, la seconde chaussure de sport à 4 roues pour la Remix Generation, si l’on compte le concept car virtuel Nike One 2022 vu dans Gran Turismo 4. Le mot clé mis en avant par Nissan est « wearable », « portable » au sens textile du terme, et l’extérieur comme l’intérieur font la part belle au tissu survêt et au caoutchouc. La console centrale se transforme en sac qu’on peut sortir de la voiture, et les boucliers avant et arrière ainsi que les panneaux intérieurs sont interchangeables par le propriétaire, à la mode 1007. Remix, donc. Le toit ouvrant en toile me rappelle les Renault 4 de ma jeunesse (dit-il en écrasant une larme), mais quitte à « porter » une voiture, j’aime autant la Lotus Exige Espionage. Question de génération sans doute.
Il est tout à fait possible de faire sauter ses PV d’excès de vitesse générés par les radars automatiques. Pourquoi? Dans son empressement à mettre en place ces bandits borgnes sur le bord des routes, le gouvernement a bâclé le système de verbalisation. En effet, les procès-verbaux ne mentionnent ni le point kilométrique de l’emplacement du radar ni le sens de circulation, 2 mentions pourtant absolument obligatoires. Ainsi, l’automobiliste flashé se trouve en situation d’inégalité de défense. Le PV n’est donc pas valable!
L’avocat Sébastien Dufour a fait valoir cet état de fait le 1er juillet dernier devant la 20è chambre de la cour d’appel de Paris et obtenu l’annulation des poursuites contre son client, épinglé à 114 km/h au lieu de 110 (!). Comme il n’y a pas eu de pourvoi en cassation, la décision de la cour fait jurisprudence.
On peut donc parfaitement se servir de ce jugement pour plaider son cas devant un tribunal, pour autant que l’on ait pas payé son amende (un paiement revient à reconnaitre la nature de l’infraction).
Toutefois, il faut s’attendre à ce que ce vice de forme soit rapidement corrigé par le gouvernement.
Malgré une baisse de seulement 3% du nombre des accidents, on enregistre une diminution de la mortalité routière de 16.6%, soit un chiffre très satisfaisant, surtout après ceux, décevants, de ces derniers mois. Mais le gouvernement aurait tort de se pavaner en attribuant cet état de fait à sa politique de "sécurité" routière : le nombre de radars automatiques n’est pas significativement plus élevé que lors des mois précédents, d’une part, et d’autre part, on n’aurait jamais vu une population changer de comportement aussi vite en l’absence de réforme importante.
En revanche, un évènement très fort est intervenu ces dernières semaines: la hausse inouïe du prix des carburants. Nous prenons moins la voiture et nous roulons à l’économie, donc moins vite, mais pour autant, pas forcément mieux. Ceci pourrait expliquer pourquoi le nombre de chocs n’a que très peu baissé, ce qui laisse à penser que sans la flambée du prix du brut, le bilan de septembre aurait été mauvais.
La refonte de la formation à la conduite reste donc à faire, et aucun RA ne saurait la remplacer. Pourquoi ne pas commencer à la financer avec le surplus de TVA engrangé avec la hausse du prix des carburants?
Un automobiliste s’est fait flasher à 270 km/h sur autoroute dans la région de Bordeaux(Gironde). Le postulant essayant certainement de prendre la place de Franck Montagny au sein de l’écurie Renault a été immédiatement placé en garde à vue pour "mise en danger délibérée de la vie d’autrui" par la gendarmerie, il n’est pas passé par la case départ et n’a pas encore touché 20 000.
La Nissan Foria est un concept de coupé 2+2 bien sympathique. Le style dégage un parfum d’italo-américaine sixties, avec un parti pris analogique qui détonne sur fond de salon de Tokyo à l’ambiance décidemment technologique. Plus encore que la carrosserie, c’est le cockpit qui renforce cette impression avec un tableau de bord presque à l’ancienne, où l’inévitable écran est relégué sous le pare-brise où il ne jure pas avec les beaux cadrans tous ronds, le levier de vitesse chromé et le volant en cuir surpiqué. Pour un peu, on ne remarquerait pas les palettes de changements de rapports cachés sous le cerceau. Pas si nostalgique, finalement, cette auto de 4350 mm à propulsion aux roues arrières ? Les portes arrières à ouverture suicide ne permettent pas de trancher la question, mais en tout cas l’ensemble est plaisant. La motorisation n’est pas connue, mais on y verrait bien un moteur pas trop petit, genre le 3,5 Litres de la 350 Z, pour aller avec l’aspect cossu de l’intérieur.
Une convention entre les pouvoirs publics et Renault vient d’être signée en marge du lancement de la nouvelle Clio 3. Carlos Ghosn et Dominique de Villepin ont paraphé un contrat de partenariat prevoyant l’embauche, en 2006, de 200 personnes en contrat à durée indéterminée sur le site de l’usine de Flins (Yvelines). Par ailleurs, Renault a souligné que ces emplois s’ajoutaient aux 350 effectués en 2005. La convention implique également les sociétés d’interim avec lesquelles Renault s’engage à former une main d’oeuvre non qualifiée. Des missions de 6 à 18 mois permettront la formation mais aussi la reconnaissance des compétences des personnels recrutés qui pourront alors faire valoir leur qualification dans leur recherche d’emploi ultérieure.
Tout une batterie de contrats de professionalisation ou d’insertion professionnelle par l’interim, ainsi que des stages d’adaptations seront créés. Chaque intérimaire ayant participé au lancement de la nouvelle Clio se verra proposer un dispositif de reclassement qui lui garantira quelques opportunités dont on regrette qu’elles ne comportent pas nécessairement une embauche à durée indéterminée.
En résumé, on comprend que le message envoyé par Renault est : il n’y a pas que Toyota qui se décarcasse dans l’Hexagone. Et c’est tant mieux.
Alors que les concept cars récents reprennent ça et là des éléments de style apparus sur la Mazda RX-8, Mazda regarde en avant avec la Senku (« précurseur ») présentée à l’occasion du Salon de Tokyo dans deux semaines. Le traitement des flancs de ce coupé 2+2 de 4100 mm à la ligne très pure rappelle le concept SASSOU de Francfort, de même que la calandre souriante qui équilibre une certaine austérité. L’architecture avec des grosses roues posées aux quatre coins d’une coque au centre de gravité très bas, un empattement très long et des portes à faux quasi inexistants laissent augurer une excellente tenue de route, d’autant plus la répartition des masses est de 50/50 de part la position centrale avant du moteur. La mécanique est un nouveau moteur rotatif a injection directe 13B, accouplé à une « unité hybride » dont on n’a pas plus de détails pour l’instant. Mazda présentera en parallèle divers prototypes hybrides ou hydrogène pour bien faire savoir que la firme d’Hiroshima est dans le coup.
