Clôturons le chapître Italie avec les voitures de latin lovers pas encore rentiers qui sont tout de même celles qui ont écrit la légende de l’Automobile transalpine au moins autant que les aveuglantes Ferrari et autres Maserati ou Lamborghini. Alfa Romeo, Fiat, Lancia… sont des "abordables" qui étaient des références dans les années 60/70 après que la prédominance anglaise se soit dispersée et avant que l’Allemagne ne parvienne à faire plus Italien que l’Italie. Petite revue d’effectif.

C‘est en 1983 que débute la carrière militaire du H1, lorsque la société AM General Corporation reçut une commande de l’armée américaine pour 55.000 exemplaires d’un véhicule alors baptisé Humvee. A l’époque, l’objectif du véhicule est clair: il faut remplacer la mythique Jeep au sein des forces armées américaines. Mais c’est en 1991, alors qu’éclate la guerre en Irak, que ce véhicule militaire hors norme va se faire connaître du grand public, grâce notamment aux nombreuses images diffusées sur la chaîne d’infos américaine CNN.

En plus de la très (trop?) omniprésente Ferrari, certaines beautés de la péninsule italienne se dérouillaient les boulons sur le circuit gardois de Nîmes Lédenon. La plus démonstrative est sans nul doute possible celle qui orna les étagères des pré-boutonneux des mid-seventies, à savoir la Lancia Stratos Gr4 Alitalia totalement érectile encore aujourd’hui !

Les festivités sont terminées et les cartes mémoires sont pleines de souvenirs de ce Tour Auto 2006. Après la série Américaine, débutons un tryptique Italien qui s’attardera en premier lieu sur la marque la plus iconique d’entres toutes, Ferrari. Autant le dire, en regard du nombre conséquent de rouge (ou pas) modenaises présentes, il faut admettre que rouler en Ferrari lors du Tour Auto devient très … commun !

Nous vous avions déjà entretenu des vélléités "réanimatoires" de la société Carl qui avec l’aide de l’entreprise Technicon Design souhaitait faire revivre la marque disparue Amilcar. Si l’apparente bonne finition de l’engin laisse supposer un savoir-faire certain, on se demande comment une telle entreprise sera viable dans notre beau pays autophobe et ultra administratif. Pour l’instant soyons heureux simplement du désir déjà assez poussé de quelques idéalistes automobiles qui nous donnent à admirer un objet aux caractéristiques gouleyantes. Le reste n’appartient plus au rêve.

Avec des discriminations pareilles, la guerre Police/Gendarmerie n’est pas prête de s’apaiser. Alors que tout le monde peut constater que nos adeptes de la jumelle inquisitrice se pavanent actuellement dans de superbes Subaru Impreza à l’appétit glouton unanimement reconnu, la Police sera heureuse d’apprendre que le ministère de l’Intérieur compensera la "bourde écologique d’en face" en réservant à ses personnels de nouvelles montures: N’espérez pas de Mitsubishi Lancer EVO9, ni même de Renault Mégane RS, juste des véhicules "à faible consommation d’énergie" ! Ou comment poursuivre le malfrat tout en oeuvrant pour la planète !

Les voitures baptisées du nom d’un sponsor, ça s’est vu en compétition, sur la route c’est nettement plus rare, voire inconnu. Jusqu’à ce week-end, où vient d’être dévoilée à Budapest la Brokernet Silver Sting, du nom d’un courtier en ligne hongrois. Il s’agit d’une production locale, berlinette de 1100 kg à moteur central, un 3,6 litres de 437 chevaux provenant d’une Porsche GT3, qui couvre le 0 à 100 km/h en 3,8 secondes. Elle est l’oeuvre de Kalman Bodis, qui est un habitué des courses GT en Porsche avec son team Bovi Motorsport, le style étant signé par un autre Hongrois, Zoltan Peredy.