Laccord est sur le point d’être signé entre les gouvernements flamands, wallons et bruxellois. Dès lors, dès le 1er janvier 2008, il faudra payer pour rouler sur les autoroutes et axes rapides à deux voies de circulation en Belgique.

Après les Cooper et Cooper S, ce sont les versions d’entrée de gamme de la Mini qui sont dévoilées : les One et Cooper D. Enfin quand on dit entrée de gamme, tout est relatif : 16 000 semblent un minimum pour la 1.4, et on peut tabler sur 19 000 pour la diesel. Celle-ci progresse nettement par rapport à sa devancière : exit le bloc 1.4 fourni par Toyota, place à un 1.6 PSA/Ford de 110 ch, délivrant 240 Nm de couple, voire 260 avec l’overboost (comme sur la Cooper S). Résultat 195 km/h en pointe, un 0 à 100 km/h exécuté en 9,9 sec, pour une conso moyenne de 4,4l/100 km. La Cooper D se reconnaît extérieurement par son capot bombé et sa prise d’air sur le bouclier avant spécifique.

En 1967, la soixantaine très entamée et déjà grand-père, le motard Australien Burt Munro batti des records de vitesse à Bonneville. Un très bon film en fut tiré (baptisé Burt Munro en VF) avec Anthony Hopkins dans le rôle principal. Je vous le commande

Le Blog vous parle régulièrement de voitures hybrides ou électriques. Quid des camions? Qui ne s’est pas retrouvé bloqué dans un embouteillage derrière un 38 tonnes ou un bus crachant une épaisse fumée noire?

Voilà un livre (en anglais) qui arrive hélas un peu tard pour les fêtes. Contrairement à ce que son titre pourrait laisser entendre, il ne s’agit pas d’une biographie de Jean Todt (sinon, elle s’appellerait « The Grand Prix & Dakar saboteur ».)

Taillé pour les grands espaces, il était, dans les années 70 et 80, synonyme dévasion, associé à la barbe dune semaine de Thierry Sabine ou à lélégance de Brett St Clair à bord de son Range. Devenu « Chelsea Tractor », il noffre que la capacité de son coffre à la mère de famille nombreuse. Lourd et volumineux, il donne à celui qui le conduit assurance et fierté. Mais de là à diffuser des statistiques Néo-Zélandaises sur les conducteurs de 4×4 ou à obliger ces véhicules à porter un signe de reconnaissance comme le propose la British Medical Journal, on finit par se demander si les remèdes ne sont pas plus terribles que les maux évoqués. Des pays ont légiférés sur les plus gros ou les plus polluants. A titre dexemple, il est impératif au Japon de posséder un garage si on possède un véhicule supérieur à une certaine taille. A Stuttgart, on va interdire les véhicules de plus de 10 ans.  S’il faut légiférer ou sinquiéter de l’adéquation du 4×4 en milieu urbain, il serait aussi important de connaître les motivations sincères ou cachées de ceux qui animent les groupes de pression

Première nouvelle, le nom de Sauber est toujours là, alors que beaucoup s’attendaient à ce que l’hommage de BMW au team suisse n’allait durer qu’une année. A y regarder de plus près, on a le sentiment que rien à changer puisque les couleurs, les sponsors, et les pilotes sont inchangés. Mis à part les pneumatiques Bridgestone, il est difficile à l’oeil nu de déceler les menues changements opérés sur cette inédite F1-07, par rapport à la F1-06. Techniquement, le travail s’est porté en priorité sur le gain d’appui, pour compenser en partie la perte de grip due aux pneumatiques plus durs. Les suspensions avant sont nouvelles, et le nez avant a été un peu remodelé.

A Lisbonne, pour le départ du rallye, Simon Jean-Joseph salignait au volant dun buggy qui ne pouvait passer inaperçu. Tout rose, ce dernier faisait un peu penser à la voiture de Barbie. A bord, « Ken » Jean-Joseph nourrissait de grandes ambitions : arriver au lac Rose, bien sûr, mais dans les dix premiers si possible.

Avec ses 494 km chronométrés, sur 497 km de spéciale, la journée sannonçait longue et difficile pour les hommes et les voitures, amoindries par létape dhier et labsence dassistance pour cette étape marathon. Quelques difficultés au programme du jour mais surtout, de la navigation, pure et dure.