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    Accueil » Pologne : 1ère usine de véhicules électriques
    Electrique

    Pologne : 1ère usine de véhicules électriques

    Le Blog AutoLe Blog Auto16 décembre 202033 commentaires
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    La première usine de voitures électriques en Pologne, parrainée par l’État, devrait entrer en production d’ici 2024 dans une région qui dépend fortement de l’extraction du charbon, a annoncé cette semaine le constructeur automobile public ElectroMobility Poland (EMP).

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    Pologne : prototypes de SUV et de berlines sous la marque Izera

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    Construction d’une usine dans une région minière de Pologne

    Lors d’une réunion avec des responsables locaux, le président d’EMP, Piotr Zaremba, a précisé que l’usine serait construite à Jaworzno, une ville minière du bassin houiller de Silésie, dans le Sud du pays.

    La valeur de l’investissement a été estimée à deux milliards de zlotys (450 millions d’euros) alors que l’ensemble du projet Izera devrait s’élever à cinq milliards de zlotys.

    Lancé en 2016, EMP a été monté par quatre sociétés énergétiques publiques polonaises –PGE, Energa, Enea et Tauron Polska.

    200 000 véhicules par an, plus de 15 000 emplois créés au total

    Selon M. Zaremba, le nouveau site va fabriquer à terme 200.000 véhicules par an. L’usine devrait employer quelque 3.000 personnes et permettre de créer environ 12.000 postes supplémentaires chez ses fournisseurs et sous-traitants.

    Selon le ministre du Climat et de l’Environnement, Michal Kurtyka, le projet était « un élément important pour (…) la création d’emplois stables » dans la région qui devra à terme s’éloigner du charbon.

    La Pologne doit se réinventer sans charbon

    Dépendante du charbon pour environ 80% de son électricité et avec quelque 80.000 emplois dans le secteur minier, la Pologne prévoit la fermeture progressive de ses mines d’ici 2049.

    Cette décision devrait rapprocher la Pologne de l’objectif climatique européen de neutralité carbone d’ici 2050, que Varsovie avait rejeté en affirmant qu’il lui fallait plus de temps pour effectuer la transition.

    L’emploi dans le secteur du charbon est une question politiquement sensible en Pologne, un pays de 38 millions d’habitants où les mineurs et leurs familles constituent toujours un bloc électoral puissant.

    Elisabeth Studer avec AFP

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    33 commentaires

    1. Mwouais on 17 décembre 2020 8h32

      Il y a espérer qu’on ne vante pas une image ecolo car construire une usine dans un élan national, c’est pas le plus ecolo.

      Reste qu’une production potentielle de 200.000 voitures pour un marché domestique de 500.000 voitures (en évolution), c’est ambitieux pour les exportations, le tout avec moins de 3 milliards d’investissements c’est presque aussi bien que marcher sur l’eau ou sur la slivovitz. Reste à marcher droit sur la ligne fixée pour arriver en 2023 à produire.

      Ou en est Togg de notre délicat ami grand et Bosphore ?

      Reply
      • wizz on 17 décembre 2020 21h21

        https://www.capital.fr/entreprises-marches/tesla-signe-un-accord-pour-une-usine-de-2-milliards-de-dollars-a-shanghai-1311494

        Tesla a fait un « copier-coller » de son usine américaine, et ce fut déjà 2 milliards…

        Reply
    2. SGL on 17 décembre 2020 9h25

      Encore une fois, c’est une autre bonne nouvelle pour le développement de la VE en Europe… Trop dépendante des énergies fossiles.
      Une motivation pour la Pologne de sortir de la logique de produire presque toute son électricité par le charbon.
      … et là, il y a du pain sur la planche !
      C’est certain que les EnR ne pourront pas remplacer les centrales à charbon même sur le long terme… le nucléaire à une grosse carte à jouer en Pologne… Comme dans beaucoup d’autres pays.

      Reply
    3. Guillaume on 17 décembre 2020 10h04

      les usines à charbon sont peut être émettrice ,mais quand je vois des centrales nucléaires de plus de 50 ans en France, c’est le jour où une catastrophe majeure se produira qu’on verra qui prendra les responsabilités dans ce pays de raisonnement binaire obtu et rigide

      Reply
      • Mwouais on 17 décembre 2020 10h09

        @Sandy : ben fallait pas avoir un programme anti nucléaire qui empêchait de développer de nouveau réacteurs.

        Après, hormi le béton, pas grand chose n’a encore 50 ans dans une centrale.

        Reply
        • zeboss on 19 décembre 2020 19h01

          @mwouais : pas grand chose n’a encore 50 ans dans une centrale ???
          gag : juste le coeur même du réacteur, une fois mis en service, on ne peut plus le toucher durant 250 ans en l’état… à Minima.
          Le démantèlement n’est pour l’heure quasi impossible…
          A chaque fois je renvois sur l’histoire de Brénilis, qui n’a fonctionné qu’une paire d’année et en plus à l’eau lourde, que personne ne parvient à effacer de la surface de la Bretagne parce que personne ne parvient à cerner le démantèlement du cœur…

          Reply
          • wizz on 19 décembre 2020 19h17

            Brénilis, est ce que ce sont des problèmes techniques (on ne sait pas comment démanteler) ou extra-techniques (démanteler oui, mais ensuite, on met où le gravat béton, la ferraille, etc….)

            Reply
            • zeboss on 19 décembre 2020 22h28

              on ne sait pas intervenir sur le cœur lui même, EDF attend jusqu’en 2030 pour atteindre un niveau de radio activité suffisamment bas pour le maitriser..
              Initialement elle devait être rasée en 1999 après un arrêt en 1985…
              Le volume des déchets est sans comparaison avec les centrales actuelles, comme Fessenheim, et encore moins les EPR qu’il faudra bien rayer de la carte un jour…
              une sorte de cailloux dans la chaussure des producteurs d’EN.
              Les allemands sembleraient avoir une longueur d’avance sur nous dans la technologie du démantèlement, mais à un cout faramineux, bien loin des prévisions nationales. (et ça prend pas loin de 30 ans…).

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Site_nucl%C3%A9aire_de_Brennilis
              https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/nucleaire/nucleaire-comment-les-allemands-demantelent-la-mega-centrale-de-greifswald_117712

            • wizz on 19 décembre 2020 22h54

              oui
              volume de déchet
              mais où les entreposer pour le moment?

              pourtant, il faut les entreposer quelque part, que ce soit sur le site même, ou ailleurs

              https://www.actu-environnement.com/ae/news/brennilis-iceda-stockage-dechets-FMA-16890.php4

              quant au réacteur, à l’arrêt, avec environ 20cm d’épaisseur, c’est la pièce la plus « sure ». On peut se permettre de laisser décroitre la radioactivité pendant les premières années, sans risque de dissémination, plutôt que découper la cuve tout de suite, et devoir gérer cette radioactivité à l’air

            • zeboss on 20 décembre 2020 11h11

              @wizz : laisser le coeur en place c’est ce qui se fait chez tout le monde, problème, les temps de décroissance de radioactivité n’ont rien à voir avec l’échelle humaine standard…
              Dans une aciérie l’arrêt d’un haut fourneau prend plusieurs semaine, jusqu’au démantèlement on est à qq mois, là on parle de décennies pour Brénilis, réacteur à eau lourde sans matière fissile à longue vie. Les réacteurs à Uranium on est sur des demi vie de 300 ans, même si le composants les plus actifs diminuent en qq années… Parler d’une vulgaire ZAC en comparaison montre l’incurie des commentaires sur le sujet…
              Personne n’en parle mais on est face à un mur, les Allemands dans l’exemple cité ont voulu faire vite pour conserver le savoir des exploitants et donc avoir une « histoire » de chaque recoin de l’usine et on est déjà à 30 ans de démantèlement, en clair la quasi totalité de la vie professionnelle d’une personne qui a à peine été exploitante a été nécessaire, et le coeur est toujours en place…
              La petite plaisanterie à 800 millions d’euros va devoir être nécessaire pour chacun des 57 réacteurs actuels en France…
              Donc oui on peut faire une ZAC, de quelques ha, juste pour quelques centaines d’années. hein, facile…
              Grosso modo en comparaison il faudra tenir en état des sites équivalents sur la durée aux châteaux forts depuis la fin de moyen age….
              Sachant au passage que la durée de vie naturelle du béton est de maximum 500 ans (soit bien inférieure à celle des pierres de cathédrales).
              Si la technologie à sel fondu permettra sans doute de réemployer les matières fissiles (mais au prix fort), les résidus à forts rayonnement ne pourront pas être réemployés durant leur décroissance. On aura donc des amas de plusieurs centaines de tonnes à gérer sur des périodes de 300 à 800 ans…………

          • Mwouais on 20 décembre 2020 9h55

            @zeboss : rien de 50 ans lié à une pièce à risque, évidemment. Je vais pas parler du béton.

            Pourquoi vouloir démanteler ? Est-ce si grave 1 ha d’archives industrielles. N’y a-t-il aucune Zac en même état ?

            Reply
      • Thibaut Emme on 17 décembre 2020 10h20

        « je vois des centrales nucléaires de plus de 50 ans en France » >> Ah ? Lesquelles ?
        La plus ancienne en service est désormais Bugey dont le raccordement au réseau date de 1978 soit 42 ans 😉

        Cette génération a été conçue pour 55 à 60 ans de service.
        Rassurez-vous, le coeur des centrales est surveillé comme le lait sur le feu.
        On a même tendance (et c’est très bien) à les arrêter préventivement largement en dessous de seuil d’alerte ou autre.

        L’ASN tient publique la liste des incidents sur le parc :
        https://www.asn.fr/Controler/Actualites-du-controle/Avis-d-incident-des-installations-nucleaires

        l’ASN déclare des incidents qui seraient inconnus dans la plupart des industries.
        Exemple, pour refroidir l’enceinte du réacteur en cas de problème, on utilise au minimum deux voies d’aspersion redondantes.
        On est donc dans la gestion du pire du pire (incident + panne d’une des voie d’aspersion). Et bien l’exploitant ayant détecté un débit moindre que la norme a du déclarer l’incident.
        On n’est pas sur une panne, mais sur un débit moindre sur une voie d’aspersion de secours.

        C’est un peu comme si vous aviez votre ordi, puis 2 sauvegardes de secours et que vous détectiez que l’une des sauvegardes n’est pas complète, et que vous corrigiez le pbm immédiatement tout en déclarant l’incident.
        C’est ce que l’on appelle des « anomalies », niveau 1/7 il y en a tous les trois jours en moyenne.
        Le pire incident nucléaire en France date de 1980 (donc pas sur une centrale de « plus de 50 ans » 😉 ) à Saint-Laurent-des-Eaux : https://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_nucl%C3%A9aire_de_Saint-Laurent-des-Eaux_de_1980

        Reply
        • Guillaume on 17 décembre 2020 19h17

          bah on verra bien https://www.europe1.fr/societe/la-surete-des-centrales-nucleaires-en-question-tricastin-cumule-tous-les-problemes-revelent-deux-journalistes-3564704

          Reply
          • SGL on 17 décembre 2020 21h43

            C’est pour cela qu’il faut remplacer au plus vite nos vieilles centrales par des neuves ! …Plus sécure.
            Mais les actuelles doivent tous tenir au minimum 10 ans de plus pour assurer l’intérim.

            Reply
        • zeboss on 19 décembre 2020 18h32

          @TE : le pire incident en 1980 ?
          Déclaré, oui, non déclaré, on a toujours pas la réponse sur la présence de Plutonium trace du côté de Chinon…
          Le Plutonium n’étant pas présent à l’état naturel (pour ceux qui croit à la neutralité des E Nukes…, la demi-vie est de :…… mettez un chiffre sur les points).
          En 1999 lors de la tempête de Noël, on est passé à deux doigts de Fukushima sur gironde à Blaye…).

          Reply
          • wizz on 20 décembre 2020 20h32

            pour ceux qui se disent avoir peur d’être touché par des retombées radioactives des centrales nucléaires, regardez donc les armées des grands pays…

            contrairement aux centrales, dans une bombe, 100% de sa radioactivité a été dispersée dans la nature

            https://www.youtube.com/watch?v=dGFkw0hzW1c&feature=emb_logo

            Reply
          • wizz on 20 décembre 2020 20h40

            IL y a quand même une petite différence entre Fukushima et Blaye.

            A Fukushima, il y a eu un tsunami qui a défoncé tout sur son passage. Ensuite, la vague s’est retirée, laissant la centrale à sec

            A Blaye, le niveau d’eau est monté, atteignant la limite de la digue. Si l’eau avait continué à augmenter, alors il y aurait un « remplissage en douceur » à l’intérieur de cette digue. Les installations ne seraient pas aussi abimé, permettant l’arrêt de la centrale, de son refroidissement.

            Reply
      • SGL on 17 décembre 2020 10h46

        @sandycov
        Je n’ai pas les chiffres exacts, mais il me semble que les barrages ont déjà tué 100 fois plus que l’industrie nucléaire !?
        Comme l’accident nucléaire de Fukushima n’aurait encore fait aucun mort en 2019 ?
        L’ensemble des déchets « dangereux » à long terme de l’ensemble du programme nucléaire français depuis les années 50, tiendrait dans une seule piscine de confinement des combustibles usagés.
        …alors OUI, le nucléaire c’est extrêmement dangereux, si c’est mal fait !
        Mais sur 50 ans, le bilan est ultra positif face à la dangerosité des maladies provoquées par la consommation des énergies fossiles.
        Une raison supplémentaire pour remplacer nos vieilles centrales nucléaires moins sécurisées par des nouvelles aux normes beaucoup plus strictes grâce à l’expérience acquise des précédents accidents.

        Reply
        • Thibaut Emme on 17 décembre 2020 11h25

          Oh il suffit de se souvenir de Malpasset…pas si vieux : https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_de_Malpasset

          En Europe, la pire catastrophe de barrage est en Italie :
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_du_Vajont ici ce n’est pas un barrage qui cède (il est toujours en place même si pas exploité) mais un pant de la montagne qui tombe dans la retenue et provoque une vague entre 150 et 200 m qui déborde la retenue en béton. Près de 2000 décès.

          Reply
          • SGL on 17 décembre 2020 11h50

            Oui @Thibaut Emme … En plus, avec des « si » (j’avoue que c’est facile de le dire après coup !)
            – Si le brise-lame de tsunami avait été prévu pour une vague 3 X plus grosses… Il aurait eu Zéro problème !
            – Si la carapace de la centrale nucléaire de Tchernobyl aurait été comme une centrale EPR … il aurait eu Zéro conséquences très graves après !
            D’où l’intérêt de remettre à jour l’industrie nucléaire avec l’expérience des accidents précédents !
            Maintenant on connaît presque tous les risques.

            Reply
            • Thibaut Emme on 17 décembre 2020 12h29

              Alors pour Tchernobyl c’est même pire que cela…

              Les autorités ont demandé à l’exploitant de la centrale de faire un test d’ilotage. En gros on désaccouple la centrale qui produit pour son propre fonctionnement mais plus pour le réseau.
              Bon déjà ça c’est un peu idiot avec une centrale en exploitation, ces tests sont fait hors fonctionnement normalement.

              Mais diverses erreurs de manip ont conduit le réacteur dans une zone très critique, à très très basse puissance…vers les 3% à peine.
              A ce régime de fonctionnement, on parle d’un empoisonnement du réacteur qui produit des éléments « toxique » pour son fonctionnement.

              Pour relancer rapidement le réacteur, les opérateurs retire les barres modératrices bien au-delà de la zone de sécurité. Cela sera crucial dans la catastrophe.
              Ensuite, ils augmentent la quantité d’eau à vaporiser pour tenter d’augmenter encore la puissance.
              Et pour le test, il coupe la vapeur sur la turbine (elle part donc en inertie).
              Enorme faute, ils renvoient la vapeur directement dans le circuit….donc on a deux sources d’une augmentation énorme de pression dans le circuit et de température..

              L’arrêt d’urgence est enfin décidé mais…en ayant retiré les barres au-delà de la zone de sécurité, les opérateurs font que le temps d’insertion est encore plus lent que d’habitude.
              La chaleur est telle que les barres de bore de ne peuvent plus s’insérer correctement et pire du pire, le bout des barres de contrôle sont en graphite qui est un accélérateur de la réaction de fission..

              J’ai visité Civaux #2 avant sa mise en service. On a même pu aller à l’entrée de la salle du réacteur (qui était en cours de montage) avec son toit en double couche de pétales métalliques, les murs épais….
              et surtout voir la triple salle de contrôle (2 redondées dans la même pièce et une de secours du secours, isolée dans une pièce de secours).
              La conception de Civaux est totalement différente de Tchernobyl.
              A Tchernobyl, les barres de contrôle s’insèrent en 20 à 30 secondes…largement le temps au réacteur de surchauffer et de déformer les barres ou les tubes d’insertion.
              En France, on a des barres qui tombent en moins de 2 secondes. Cela stoppe la réaction nucléaire, mais pas la température évidemment.
              Pour cela, il y a le circuit primaire (radioactif) qui est secondé par un circuit de secours au cas où). Le primaire chauffe un secondaire (peu radioactif) qui entraine la turbine, qui est refroidie par un circuit tertiaire. C’est celui que l’on voit sortir en vapeur d’eau des tours aéroréfigérantes (1m3 d’eau par seconde environ « seulement »).
              Ce circuit tertiaire (donc jamais en contact avec le réacteur) est même refroidit en partie par un circuit quaternaire qui alimente la « ferme aux Corcodiles » avec une eau à 26°.

              Bref, on peut toujours penser qu’un accident peut arriver en France, mais il faudra soit une grave série de négligence, soit un test débile comme celui de Tchernobyl.

              Three Miles Island en 79 aux USA est aussi l’une des sources des sécurités modernes adoptées par la suite :
              https://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_nucl%C3%A9aire_de_Three_Mile_Island

            • wizz on 17 décembre 2020 22h42

              http://gazettenucleaire.org/1986/69_70_03.html

              https://www.laradioactivite.com/site/pages/reacteursrbmk.htm

              Il y a aussi une très grosse différence sur la technologie entre celle de Tchernobyl et nos centrales en France : c’est le graphite. La centrale Tchernobyl contient 1700 tonnes, et qui a brulé pendant 10 jours. Il n’y en a pas dans les réacteurs français.

              Pour déclencher une incendie, il faut:
              -du combustible, comme ce graphite dans leur réacteur
              -de l’air, comme la rupture du réacteur
              -une source de chaleur, comme celle dégagée par la réaction en chaine de l’uranium
              C’est cette incendie qui fut incontrolable
              Imaginez une soixantaine de poids lourds transportant du charbon, déversant en un tas sur un terrain, puis on y met le feu. Joli buché en perspective….. C’est ce feu du graphite qui a disséminé de la poussière radioactive dans l’air, puis dans le reste de l’Europe.

            • zeboss on 19 décembre 2020 18h57

              Ça m’énerve d’entendre considérer la dangerosité uniquement sur la base du nombre de morts par éléments…
              C’est niveau café du commerce comme réflexion…
              On est incapable de se défaire des résidus nucléaires à l’heure actuelle et le plutonium autant civil que militaire pourrira la vie de la planète pour une durée plus longue que la civilisation n’a connu d’histoire, c’est comme si les Dinosaures nous pourrissaient encore la vie avec leurs déjections…
              et d’un
              ensuite Malpasset, Vajont (la « vague » italienne) n’ont été du qu’à des erreurs de calculs (tiens donc) parfaitement humaine, tout en causant un grand dégât humain, immédiat mais unique et définitif…
              Les deux ont créés des microséïsmes dus à la pression de l’eau, l’un faisant céder l’appui mal calculé de l’embase du barrage l’autre minant la montagne..
              Depuis on ne constate aucun mort sur ces sites….
              Même les centrales à sel sont radioactives, néanmoins il semble que les Chinois relancent les études sur l’usage de principe bien plus sur techniquement que les esquives à corium façon EPR.
              Une méthode pour créer des micro centrales, plutôt que des giga réacteurs.
              Tchernobyl selon certains est du à une initiative de tests de sécurité mal étudiée, donc pas de risques similaires chez nous ?
              Ben voyons, on n’a jamais imaginé les attentats du 11/09/2001
              (quoique…), alors dès qu’une manœuvre humaine peut générer une erreur, ça peut se PRODUIRE. Point barre.

            • SGL on 19 décembre 2020 19h27

              Mais tout à fait @zeboss, c’est pour que cela tous les risques doivent être pris en compte.
              Les centrales doivent pouvoir supporter des attaques diverses et des erreurs de manipulation comme le risque de mettre des apprentis sorciers aux commandes.
              Pour Tchernobyl, les Occidentaux avaient prévenu les Soviétiques bien avant 1986 que leur technologie de réacteurs RBMK provoquait des risques d’instabilités.
              Il faut que les futures centrales puissent supporter tous types d’erreurs grâce à une redondance de sécurité passive… Principalement épaisseurs et étanchéité des parois et cendrier pour corium.
              Après, il faut continuer la R&D sur la meilleure façon de traiter les déchets, dans l’intérêt des futures générations.
              Mais c’est encore des raisons pour remplacer la quasi-totalité des 57 réacteurs restant à partir de 2030 dans des centrales à la sécurité renforcer sur tous les points.
              …car il faut prévoir le pire !

            • SGL on 19 décembre 2020 19h31

              Après les barrages sont des EnR parmi d’autres … Je suis pour à 100 %.
              Il faut les développer au maximum… Si possible avec un maximum de matériel Français ou Européen.

            • wizz on 19 décembre 2020 19h38

              faire un attentat, c’est pour marquer l’opinion

              faire un attentat, lancer un avion contre une installation nucléaire, ça peut marquer les esprits. Mais pour encore plus d’efficacité, n’y aurait il pas d’autres objectifs plus pertinents???

              cherchons bien ce qu’il pourrait avoir comme objectif bien meilleur qu’une centrale nucléaire…

            • SGL on 19 décembre 2020 19h48

              Les Israéliens ont utilisé des bombes Mk 84 de 907 kg + l’énergie cinétique d’un piqué de 35° à plus de 1000 km/h pour perforer la centrale nucléaire d’Osirak en 1981.
              Pas vraiment à la porter de n’importe quel terroriste…

            • C Ghosn on 19 décembre 2020 20h28

              L’Elysée, Matignoon, L’Alsace ou la Corse que des endroits qui servent à rien…

              #pastaper #humournoir

            • zeboss on 19 décembre 2020 22h09

              @wizz : la déformation de propos est une habitude des chaines de news en continu et à priori ça marche chez toi aussi…
              Je n’ai pas parlé d’un attentat sur sur une centrale, je dis juste que là où il y a humain il y a possibilité d’erreur…
              Là où il y a homme il y a imagination…
              Qui avait imaginé les attentas du 11/09/01 ?
              L’armée française recrute des auteurs de SF pour imaginer les risques du futur, si ça ne vous parle pas…
              Ha j’oubliais dans la série des trucs ouf, on a le pilote allemand de German-wings qui s’est suicidé avec tous ses passagers contre la Montagne…
              Je vous laisse le plaisir d’imaginer plein de trucs (ç proposer à l’armée…si nécessaire).

            • wizz on 19 décembre 2020 22h17

              mais quitte à imaginer, autant imaginer « le plus efficace », non?

              Les attentats du 11/09?
              Leur auteurs avaient parfaitement choisi les cibles. Se crasher sur 2 centrales nucléaires, ça n’aurait pas fait autant d’effet que dans ces 2 immeubles

          • wizz on 17 décembre 2020 21h24

            une vague?

            il y a un qui attend encore….
            https://fr.web.img6.acsta.net/medias/nmedia/18/35/44/62/18411943.jpg

            Reply
    4. greg on 17 décembre 2020 10h09

      mmhhh, alors une entreprise nee uniquement par la volonte autoritariste d’ un etat nationaliste, sans aucune experience en automobile ou en production industrielle, sans image ni reseau, et sans aucun avantage technologique, le tout avec l’ ambition de produire 200000 vehicules par ans….
      Je pense que cela n’ a pas d’ avenir.

      Reply
    5. MOTÖRHEAD on 17 décembre 2020 11h49

      Se souvenir du barrage de Fréjus ( en France, enfin pas vraiment dans le sud?)

      Reply
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