Rallye

La 2CV et sa bouille sympathique ont de tous temps inspiré une multitude de bricoleurs désireux de posséder un modèle unique.

Embouteillage de bi-cylindres ce week-end dans la région de Grasse à l’occasion de la neuvième édition de la Route d’Or, le grand rassemblement hivernal de Citroën 2CV et dérivés.

Il n’y aura donc pas eu de consignes d’équipe chez Ford pour offrir la victoire à Marcus Grönholm et ainsi profiter de la défaillance de Sébastien Loeb, et c’est tout à l’honneur du constructeur Américain. Leader de bout en bout, Mikko Hirvonen s’offre en Norvège la seconde victoire de sa carrière, neuf petites secondes devant Marcus Grönholm.

La seconde étape du rallye de Norvège aura été un cauchemar pour l’équipe Citroën. Tout a commencé ce matin dès la première spéciale avec l’abandon de Dani Sordo sur sortie de route. Handicapé par sa position de départ (second), l’Espagnol n’a pu rattraper un tout-droit de sa C4 qui est allée s’encastrer contre un arbre. Pour la seconde Citroën officielle, le bilan n’est guère plus flatteur. En tentant de suivre le rythme endiablé des Ford de Hirvonen et de Grönholm, Sébastien Loeb est lui aussi parti à la faute dans l’ES12. Bloqué contre un mur de neige, il perd huit minutes dans l’aventure. Pire encore, dans la spéciale suivante il se fait piéger de la même manière et ajoute neuf minutes supplémentaires à son handicap.

La troisième épreuve du WRC qui se court ce week-end en Norvège constitue une première dans l’Histoire de ce sport. En effet, en un peu plus de trente ans d’existence, jamais le pays natal des frères Solberg n’avait eu l’honneur d’accueillir une manche comptant pour le championnat du Monde des rallyes. Pour cette première, les spectateurs Norvégiens auront eu droit à une première étape particulièrement indécise puisque les trois premiers au classement général se tiennent en seulement 17 secondes.

Un des grands plaisirs de l’amateur de choses automobiles est de tomber, au hasard d’une rue, sur une super car ou mieux encore, sur un véhicule historique en état « concours ». De là à tomber nez à nez avec une Auto Union V12 type D, vous avouerez que la surprise vaut son pesant d’or pour le passant non prévenu…

Quand on pense GT, on pense aux prodiges à lovale bleu et à leurs prouesses mancelles. Ou simplement au mythe revisité. Mais jamais à la 70, comme 1970.

 Une victoire partout. Après deux manches dans le championnat 2007, les favoris que sont Sébastien Loeb et Marcus Grönholm se retrouvent désormais à égalité, le Finlandais venant tout juste d’inscrire une cinquième victoire Suédoise à son palmarès. Pourtant, sur un terrain enneigé taillé sur mesure pour les pilotes nordiques, l’Alsacien n’a pas démérité et termine le rallye second à un peu moins d’une minute de la Focus.

Lorsqu’en décembre 1961, le « D » et le « B » de DB (qui est alors le seul constructeur français de voitures de course) se séparèrent, les fans de sport automobile étaient divisés entre le soutien à l’un ou à l’autre.

Quelque peu chamboulée après la super-spéciale du stade de Karlstad, la hiérarchie du rallye de Suède retrouve ce soir son ordre habituel avec les deux meilleurs équipages du moment aux deux premières places. Auteur de trois temps scratch, Marcus Grönholm pointe en tête onze secondes devant Sébastien Loeb. Le Français n’aura pour sa part pas mis bien longtemps pour remonter au classement après sa petite mésaventure d’hier. 22 secondes derrière Grönholm, le troisième homme de ce rallye est lui aussi un ancien champion du monde puisqu’il s’agit de Petter Solberg au volant de sa Subaru Impreza. Leader à la pause déjeuner, le Norvégien a ensuite perdu secondes après secondes, se plaignant de problèmes de traction et de freins.