L’avenir de Jenson Button chez McLaren semble de plus en plus incertain et de nouvelles rumeurs l’enverraient chez Williams, l’écurie avec laquelle il a débuté en Formule 1.
Formule 1
C’est la radio RMC qui l’affirme, la Formule 1 réfléchirait à la création d’un trophée pour récompenser le meilleur jeune. Ce trophée prendrait le nom du pilote français qui a malheureusement succombé à ses blessures il y a quelques jours.
Doucement la grille 2016 se met en place juste avant la pause estivale (qui arrive après le GP de ce weekend). Sauber annonce la conservation de ses pilotes actuels.
La situation financière de Lotus n’est pas au beau fixe. L’écurie britannique devrait à l’heure actuelle la somme de 876 049 dollars à plusieurs fournisseurs.
La FIA a changé le système de numérotation en Formule 1 pour 2014 en permettant à chaque pilote de choisir son propre numéro. Jules Bianchi avait choisi le 17, que portait sa Marussia.
Proche de la Scuderia Ferrari, la future écurie Haas F1 devrait s’appuyer pour sa première saison sur au moins un pilote issu de l’équipe italienne.
Il y a quelques semaines, la FIFA a fait les gros titres des journaux pour de mauvaises raisons. Il faut dire que la puissante fédération internationale du football brasse des sommes faramineuses et cela attise certaines convoitises. Mais la F1 n’est pas en reste niveau revenus et dépasse même le football mondial.
C’est la nouvelle que nous ne voulions pas voir arriver. Jules Bianchi est mort au CHU de Nice vendredi 17 juillet au soir. Le jeune pilote français était dans le coma depuis l’accident dont il avait été victime lors du Grand Prix du Japon à Suzuka le 5 octobre dernier. Il allait avoir 26 ans le mois prochain.
Considéré comme la clé des transferts en vue de la saison 2016, Valterri Bottas aurait décidé de quitter Williams pour piloter une Ferrari la saison prochaine aux côtés de Sebastian Vettel. Selon le quotidien italien le Corriere dello Sport, un accord aurait été trouvé entre le pilote finlandais et la Scuderia grâce à l’intervention de Didier Cotton, son manager.
Manufacturier unique du championnat du monde de Formule 1, Pirelli estime que ses gommes sont trop résistantes et n’obligent pas les pilotes à faire suffisamment d’arrêts aux stands.
