Mattia Binotto, le team principal de la Formule 1 si une telle décision était prise.
Formule 1
La F1 entame au début des seventies sa révolution: les sponsors affluent, la médiatisation prend son envol avec la télévision et la liberté donnée aux ingénieurs promet un festival d’audace et d’innovations en tous genres. Un jeu auquel Lotus était souvent le plus fort. Mais en toile de fond de ce fabuleux spectacle, une ombre mauvaise planait encore et toujours : celle d’une sécurité déficiente et d’une mort qui guettait souvent au coin de chaque virage.
Au milieu des sixties, Honda fit entrer le Japon dans le monde de la Formule 1, avec deux victoires avant de n’y revenir, avec le succès que l’on sait, que dans les années 80. Derrière ce porte-étendard, d’autres petits projets 100% japonais tentèrent l’aventure dans les années 70 comme Maki, qui ne parviendra jamais à se qualifier, et, plus célèbre, Kojima, qui aurait pu exploiter davantage le potentiel de leurs belles monoplaces. Dome a tenté le coup à son tour à la fin des années 90, mais les temps avaient changé.
Au début des années 90, la F1 connaît une véritable course aux armements dans l’électronique. A ce petit jeu, Williams était le plus fort et voulait aller encore plus loin, malgré la contre-offensive de la FIA !
A la fin des années 80, les projets se multipliaient comme des pains en Formule 1, or beaucoup s’avérèrent assez louches. Après en avoir fait l’expérience, Lamborghini tenta l’aventure 100% constructeur en 1991. Ils n’auront pas plus de succès que Porsche, qui s’y cassa les dents la même année en tant que motoriste.
L’Alpine A500 est le troisième projet de la marque de Dieppe pour se lancer en Formule 1. Elle servira de laboratoire, mais c’est finalement Renault qui arrivera en F1.
La saison 2020 de Formule 1, qui pour le moment est à l’arrêt en raison de l’épidémie de nouveau coronavirus, pourrait démarrer par une course en Europe qui se disputerait à huis clos, a estimé mercredi le directeur sportif de la F1, Ross Brawn.
Pour la troisième manche de championnat alternatif, nous posons nos valises à la maison, confinement oblige, mais laissons nos esprits voguer jusqu’à Shanghai dans ce championnat. Anecdote intéressante et explication possible de bien des choses. Batman étant adulé là bas, la chauve souris est devenu un animal sacré inapte à la consommation. Comme quoi, il ne suffisait que de peu de choses… Terminons cette digression et passons aux résultats des qualifications.
Nouvelle série dédiée aux plus grands « bides » de l’automobile et du sport automobile, ou quand le contraste entre les attentes suscitées, le prestige engagé et les piteux résultats firent très très mal. Pour commencer, allons voir du côté de…Porsche. Normalement, quand le constructeur se lance dans un programme en sport automobile, c’est souvent couronné de succès. Mais il y a bien une exception à toute chose…
Sans réelle surprise vu l’ampleur de la pandémie mondiale au nouveau coronavirus, la Formule 1 décide de fermer les usines 15 jours de plus.
