Ces derniers temps, on voit beaucoup de Art cars. Entre travaux spontanés d’artistes autophiles et « coup » marketing, on en trouve à toutes les sauces, comme cette Porsche 911… Bburago peinte par Ben. Et sur la piste? D’aucuns connaissent la collaboration Hervé Poulain/BMW avec des artistes contemporains à la fin des années 70. L’aventure s’est-elle arrêtée avec la BMW M1 de Warhol en 1979?
Compétitions Auto
Ralph Mulford est présent dans les livres sur Indianapolis dans la colonne « pilote le plus lent ». Il lui aura fallu 8h et 53 minutes pour voir le drapeau à damier de l’édition 1912 et terminer ainsi 10e et dernier des « running ». Néanmoins, ce n’était pas le pendant US d’un Paul Belmondo ou d’un Alex Yoong. D’ailleurs, il a même plus ou moins remporté les premières 500 miles.
La série de Jeff Gordon a pris fin dimanche sur le Richmond International Raceway mais pour la Hendrick Motorsports, la domination continue. C’est en effet le champion en titre de la Nascar Nextel Cup et coéquipier de Gordon, Jimmie Johnson qui s’est imposé lors des Crown Royal 400.
L’équation est la suivante: il y a 33 places à Indianapolis, mais seulement une vingtaine de participants réguliers en Indycar. Cela fait donc une douzaine de voitures libres. Jusqu’à présent, il y avait beaucoup de « TBA » sur la liste des engagés et au compte-goutte, ils se changent en nom. En voici trois nouveaux.
L’homme sur la gauche (dont le nom m’échappe) a remis le trophée du vainqueur de l’A1GP au team Allemand, représenté par Nico Hülkenberg. Schumacher en a profité pour rendre hommage au talent du jeune (19 ans) pilote Allemand. On peut néanmoins douter de la sincérité des propos du septuple champion du monde vu qu’il n’a jamais été réputé bon observateur du sport auto et que les deux pilotes ont le même manager: Willi Weber…
Si le blog auto avait un grand père spirituel, ce ne pourrait être que « Mémoire des Stands ». Un site au parfum bien particulier…
La F3 Classic, qui regroupe le trophée Formule Renault Turbo pré-1988 et les F3 d’avant 1985 est un de ces championnats qui vous rappelle pourquoi vous êtes fan de sport automobile. Le Trophée est national, reconnu et homologué par la FFSA, ce qui ne l’empêche nullement de ne voir ce sport, que par la lorgnette de la passion la plus absolue. L’accueil y est chaleureux et ce n’est pas au pinacle du sport auto professionnel que l’on peut retrouver les pilotes du plateau en train de deviser autour d’un buffet arrosé (dans la mesure du raisonnable bien entendu) à quelques minutes de l’épreuve. Mais ne vous y trompez pas, ces sympathiques lascars, comme touts bons pilotes qui se respectent, ont la faculté de couper l’arrivée d’oxygène en direction du cerveau dès l’enclenchement du harnais 6 points. Une fois le départ lancé, c’est la ruée vers le premier point de corde et un combat digne d’un championnat national qui est lancé.
Dan « Well done » est le premier à doubler la mise dans le championnat d’Indycar 2007. Pour la quatrième épreuve de la saison, le pilote Anglais de Chip Ganassi, déjà vainqueur à Miami, a survolé la course et fut logiquement le premier à passer sous le drapeau à damier. De quoi donner un avantage psychologique au team juste avant Indianapolis.
Une semaine après avoir égalé son record de victoires à Phoenix, c’est sur le circuit préféré de Dale Earnhardt que Jeff Gordon s’est imposé pour la 77ème fois de sa carrière de Nascar Nextel Cup dimanche lors des Aaron’s 499 sur le Talladega Superspeedway. Cette victoire est la deuxième de la saison pour Gordon et la première pour un pilote parti de la pole position depuis 1998.
Il aura donc fallu attendre 31 ans depuis l’accident de Lauda en 1976, avant qu’une Formule 1 ose de nouveau s’aventurer sur le terrible Nürburgring… on serait tenté de dire, le vrai: le Nordschleife. En effet, dans le cadre d’une grande opération de communication organisée par BMW Motorsport, la marque à l’Hélice avait prévu d’ouvrir la grande piste de plus de 20 kilomètres à Nick Heidfeld, l’un des deux pilotes du BMW Sauber F1 team.
