Insolite

Après la F1, retour sur quelques moments forts de l’année 2018 dans le championnat du monde d’Endurance (WEC), qui a la particularité pour la première fois de son histoire de se dérouler à cheval sur les années 2018 et 2019.

Pour une bonne digestion de tous les délices plats, mets, qui furent ingérés avec plaisir, parlons bien, parlons F1. Plutôt que de regarder un bêtisier ou une comédie de Noël dont nous sommes régulièrement abreuvés en fin d’année, revenons ensemble sur les événements de cette saison 2018 de Formule 1 statistique à l’appui. Cela permettra de se remettre, d’avoir une bonne digestion avant le second round du nouvel an. La liste est non exhaustive.

Sujet très sensible, l’IMSA a dévoilé les ajustements de la balance des performances pour le prochain test Roar Before The 24, qui permettront de déterminer la Bop définitive pour l’ouverture de la saison lors des 24 heures de Daytona. D’un point de vue extérieur, ces discussions d’épicier peuvent décontenancer le public mais les enjeux sont énormes dans une compétition où chaque dixième compte.

Le « permis de polluer », selon l’expression de la Maire de Paris, c’est une largesse de la Commission Européenne accordée sur les règlements des émissions des véhicules pour l’homologation. La Cour de Justice de l’Union Européenne valide les contestations formulées par Paris, Bruxelles et Madrid et annule partiellement le règlement.

Entre la fin des années 80 et le début des années 90, la F1, en pleine expansion internationale, attira une foule d’investisseurs dont beaucoup se révélèrent très douteux : Akira Akagi avec Leyton House, Cyril de Rouvre et Ligier, Andrea Sassetti (rappelez-vous l’improbable aventure Andrea Moda !), etc. Jean-Pierre Van Rossem, personnage provocateur hauts en couleurs, en fit partie avec Onyx.