Historique

Ah, si seulement Rétromobile pouvait suivre cet exemple et délaisser les cubes de béton de la Porte de Versailles pour élire résidence au Grand Palais de Le Tour Auto meubler le Grand Palais! Si beaucoup de nos industriels et dirigeants politiques ont oublié que la France est un producteur d’automobiles et courtisent beaucoup trop les pays émergents, il est d’une agréable fraicheur de prendre un moment pour déambuler sous la magnifique verrière du Grand Palais et de méditer sur l’avenir de notre filière automobile, tout en se laissant inspirer de l’élégance des chefs-d’oeuvres réalisés dans notre bonne vielle Europe.

Strippers cars for cash (Cash cars en V.F.) est une émission britannique du DS.Les habitués auront reconnus le van de Frankie Oatway. Le principe de l’émission est simple. Avec sa mallette remplie de cash (en l’occurrence ici, des euros), il est chargé d’acheter des épaves. Ben Szymanski doit les démonter. Charge à Oatway de revendre les pièces détachées. Le tout en 3 jours. Pendant ce temps, George Percy le mécano et Sheldon Nichols le négociateur font de même. Celui qui réalise le plus gros profit a gagné.

Les ventes aux enchères d’anciennes ont toujours leur lot de véhicules exceptionnels. Le 27 avril, Coys mettra en vente cette Austin-Healey Sprite. Le plus intéressant, ce n’est pas ce qu’elle a gagné, mais qui l’a conduite.Timo Makinen est célèbre pour avoir gagné le rallye de Monte-Carlo 1965, avec une Mini Cooper S. Makinen est d’ailleurs l’un des premiers Finlandais à s’imposer en rallye. Il est également resté dans les annales pour ses fêtes homériques, avec son pote Hannu Mikkola. Quoi qu’il en soit, en 1966, Austin-Healey construit un prototype très profilé, basé donc sur une Sprite. Makinen en hérite pour les 12 heures de Sebring.

2013 est – entre autre – De Tomaso ou Iso-Rivolta. L’une des clefs de la réussite des rosso, c’est la présence d’un homme charismatique, un peu mystique et prompt à (ré)écrire sa propre légende. C’est ce qui manquera aux quatre constructeurs cités plus haut.

Les années 70 sont une période d’excès en tout genres. Un Français, Alain Clénet, tente sa chance en Californie et s’improvise constructeur de voitures de luxe. Pendant quelques années, la jet set fait le pied de grue devant son usine. Une histoire digne d’un film hollywoodien.

La semaine dernière, nous évoquions FSM en Pologne et donc, Zastava en Yougoslavie (on s’arrêtera aux branches européennes.) »Zavodi Crvena Zastava », l’usine du drapeau rouge, tout un programme… Les origines de l’usine de Kragujevac (dans l’actuelle Serbie) remonte au milieu du XIXe siècle. Dés les années 30, il se lance dans l’assemblage de camions. L’usine est nationalisée et renommée Zastava sous Tito. Le 26 août 1953, à l’issue d’un « vote », les ouvriers veulent construire des voitures. Mais bien sur, ils n’ont pas les moyens d’en concevoir seuls. La Yougoslavie se tourne vers son grand partenaire économique de l’époque, l’Italie. Les Agnelli ont pour principe que l’argent n’a pas d’odeur. Le 12 août 1954, Fiat signe un accord avec Zastava (4 ans après un accord similaire avec l’Espagne franquiste.)

automobile-propre, et plus particulièrement par son fondateur : Yoann Nussbaumer. Le but de cette réunion était de réunir des particulier, propriétaires de voitures électriques, ainsi que des professionnels, qu’ils soient utilisateurs de voitures électriques ou des revendeurs.

Dans le cadre du Mini sont produites en parallèle chez Morris, à Oxford et chez Austin, à Longbridge. En 1969, BLMC décide de tout concentrer sur Longbridge. Oxford devient un site Morris, puis Rover. En 1999, alors que BMW s’apprête à revendre Rover Group, il décide d’effectuer un échange. La Rover 75, produite à Oxford, part à Longbridge, où elle rejoint les Rover 25 et 45. Comme ça, la MINI pourra être produite à Oxford et être ainsi détachée du Rover Group.