Historique

Après le changement drastique de paysage, voici le changement drastique de population. Car au Nouveau Mexique et en Arizona, la population est composée à 10% d’Amérindiens Navajo et à 40% de descendants de colons espagnols. L’ambiance s’en trouve fort différente. Et la Route propose deux itinéraires.

Pas de deuxième chance pour Maria de Villota. Grièvement blessée en 2012, l’ex-future pilote de F1 doit se reconstruire physiquement et psychologiquement. Hélas, un an après son accident, elle est retrouvée inanimée dans une chambre d’hôtel.Emilio de Villota est un gentleman-driver espagnol. Il se retrouve en F1, dans une Williams privée. Il utilise sa notoriété pour créer sa propre structure.

La Corée du Sud est le quatrième producteur mondial de voitures (sans compter les usines coréennes implantées à l’étranger.) Pourtant, c’est un pays rarement évoqué sous un angle « historique ». Mais ce n’est pas parce qu’on n’en parle pas qu’il ne s’y passe rien…Dans l’absolu, la péninsule coréenne serait un grand pays… Néanmoins, elle se retrouve cernée par deux géants, la Chine et le Japon, qui n’ont de cesse de vouloir l’annexer. Au XXème siècle, elle se retrouve en plus convoitée par la Russie et les Etats-Unis. Face à des adversaires beaucoup plus fort que soi, impossible d’être belliqueux. Les Coréens se définissent eux-mêmes comme un peuple de commerçants. Ce sont des négociateurs chevronnés, donc rusés.

Le film Rush est actuellement sur les écrans. Ce film raconte l’histoire du championnat de F1 1976, avec le titre de James Hunt. Il s’agit en fait de l’adaptation d’un livre, Au nom de la gloire. L’éditeur Premium vient opportunément de le traduire en français.Le championnat du monde 1976 est, en apparence, digne d’un scénario hollywoodien.

Oklahoma City marque une vraie rupture dans le paysage de notre périple. Dès notre sortie de la ville vers l’ouest, le sol devient plus aride, la végétation se raréfie et la terre devient plus jaune. On entre dans l’Amérique profonde, celle des cow-boys, des Indiens, des pick-up démesurés et…du pétrole.

C’est une longue étape qui nous attend aujourd’hui : plus de 500 kilomètres à travers le Missouri, le Kansas et l’Oklahoma.Alors que la neige tombait lorsque nous nous sommes couchés, c’est sous un manteau blanc que nous nous levons le matin. C’est la première fois depuis plus de 60 ans qu’il neige en mai au Missouri ! Pas de quoi entamer notre optimisme, bien que l’on redoublera de prudence car les pneus de notre voiture ne semblent pas taillés pour les intempéries.

Il y a quelques mois, les promoteurs de Mallory Park poussent un cri de désespoir : la survie du circuit est menacée. Aujourd’hui, hélas, ils jettent l’éponge. Le circuit qui a vu débuté John Surtees (sur 4 roues), Jochen Rindt (hors d’Autriche) ou Nigel Mansell ferme ses portes. Les riverains auront eu sa peau.Pour rappel, comme son nom l’indique, Mallory Park est construit sur un vieux parc. Contrairement à la plupart des circuits britanniques, il n’a jamais été un aérodrome. Au lendemain de la guerre, c’est d’abord un hippodrome, puis une piste cendrée pour motos. Asphalté et redessiné, le tracé connait son heure de gloire dans les années 60-70.

propre à nos voisins.L’artisanat émerge dans l’entre-deux guerres, en parallèle de la montée du sport automobile. Car il s’agit essentiellement de pilotes amateurs qui construisent eux-mêmes un cyclecar pour courir à Brooklands ou à Shelsley Walsh. C’est l’ère des « spéciales » plus ou moins délirantes. Le mouvement s’essouffle dans les années 30, lorsque Morgan et MG -tous deux venus de l’artisanat- proposent des voitures de course clef en main.

La deuxième partie de notre traversée de l’Illinois se fait dans le prolongement de la première, au milieu des plaines agricoles du pays. Mais la route s’écarte ici un peu plus de l’autoroute, et nous permet donc d’apprécier un spectacle plus authentique encore de l’Amérique.