Historique
Au milieu des sixties, Honda fit entrer le Japon dans le monde de la Formule 1, avec deux victoires avant de n’y revenir, avec le succès que l’on sait, que dans les années 80. Derrière ce porte-étendard, d’autres petits projets 100% japonais tentèrent l’aventure dans les années 70 comme Maki, qui ne parviendra jamais à se qualifier, et, plus célèbre, Kojima, qui aurait pu exploiter davantage le potentiel de leurs belles monoplaces. Dome a tenté le coup à son tour à la fin des années 90, mais les temps avaient changé.
Quand Opel présente son nouveau coupé Calibra au salon de Francfort 1989, le Blitz semble appliquer à la lettre l’esprit du « wind of change », le tube de Scorpions que le monde entier fredonnait en contemplant l’heureuse fin du mur de la honte.
La réglementation GT1 nous a donné la plus belle génération de supercars de course homologuées pour la route. Mais, chez Koenigsegg, on a raté le coche.
Notre saga des marques disparues nous mène aujourd’hui en Autriche, un grand pays de l’automobile s’il en est, autant par ses pilotes, ses ingénieurs que ses industries. Magna Steyr, sous-traitant bien connu du monde automobile, a vécu sa propre épopée en tant que constructeur à part entière, sous le blason Steyr puis Steyr-Puch.
C’est un nom peu connu, voire pas du tout, du grand public. Pourtant, cet ingénieur autrichien a eu une influence considérable sur l’évolution des technologies automobiles. Au point d’inspirer les plus grands, dont son compatriote Ferdinand Porsche…
A la fin des années 80, les projets se multipliaient comme des pains en Formule 1, or beaucoup s’avérèrent assez louches. Après en avoir fait l’expérience, Lamborghini tenta l’aventure 100% constructeur en 1991. Ils n’auront pas plus de succès que Porsche, qui s’y cassa les dents la même année en tant que motoriste.
Alors que la Formule 1 « fête » ses 70 ans et désespère de pouvoir reprendre, un de ses monstres sacrés est parti. Stirling Moss nous a quittés à 90 ans. Plus qu’un grand pilote, une légende d’un temps révolu !
Porsche et l’Endurance, c’est une longue et grande histoire. Mais parfois, les impératifs industriels et marketing l’emportent.
Non, non, rassurez-vous, le blog ne s’est pas converti au football. Il s’agit bien ici, dans cette nouvelle série, d’évoquer des marques automobiles disparues. Et nous commençons avec un constructeur italien, OM.
AGS, c’était le petit poucet français de la fin des années 80. A l’époque, le plateau F1 est envahi par une multitude de petites équipes, souvent italiennes, plus ou moins farfelues. Mais à côté de Ligier, bien soutenu par les deniers de l’État, l’écurie varoise basée à Gonfaron tente le coup en 1986 après quelques jolis succès en F2, avec une équipe de passionnés.
