Histoire

Alors que les supercars et autres prestigieuses font dans le clinquant, les jurés de Pebble Beach ont choisi de récompenser une vision particulièrement sobre de l’élégance à l’italienne.Cette année, point doutrance à la Figoni et Falaschi ou de délires Zagato, mais la récompense suprême pour Touring. Cette 8C Berlinetta de 1938, aux proportions sans faille, refuse le mas tu vu. Lessentiel est ailleurs, dans la recherche de la légèreté et de laérodynamisme, au service de la performance. Quelques chromes, deux simples optiques, des enjoliveurs profilés, des découpes légères pour aérer freins et mécaniques, ici tout est dans le détail. Elle a lélégance ténébreuse et contenue dun Mastroïani, que l’on a si souvent vu dans sa Flaminia…Touring !

LeBlogAuto.com en collaboration avec Genial Productions sont fiers de vous présenter l’essai routier vidéo de la Ford Mustang Bullitt 2008. Dans cette deuxième partie, nous vous amenons sur la Piste d’accélération de Pont-Rouge afin de vérifier ce que cette Bullitt a dans le ventre.

Un essai complet de la Bullitt ne serait pas complet sans lamener sur la piste daccélération afin de vérifier ce quelle a dans le ventre. Cest quand même une Mustang. Alors, cest avec joie que jai accepté linvitation de Monsieur Jacques Lebel, promoteur de la Piste daccélération de Pont-Rouge (région de Québec au Canada) pour faire le quart de mile (0-400 mètres). 

Je baisse les vitres et, tranquillement, je me coiffe de mes lunettes fumées. Je presse sur la pédale dembraye et je tourne délicatement la clé sur le contact. Le moteur ronronne. Le véhicule est sur le neutre. Je presse légèrement sur laccélérateur. Je suis au septième ciel : le grondement grave qui se dégage déclenche déjà une véritable dose dadrénaline dans mes veines.

La Mustang Bullitt se laisse vraiment apprécier par son moteur et surtout par le son qui sen dégage. En  effet, les ingénieurs de Ford ont essayé de reproduire le plus fidèlement possible le son de la fameuse Mustang GT du film Bullitt. Honnêtement, cest plus que réussi : juste la démarrer donne de véritables tremblements et palpitations cardiaques. Difficile de demander mieux, un voyage garanti en 1968.

Au premier regard, la Bullitt se distingue rapidement de ses consurs par sa couleur vert foncée Highland et sa grille noire sans aucun logo qui lui donne un air plutôt menaçante. En effet, pour avoir fait lexpérience, lorsquon voit le coupé rugir dans son rétroviseur arrière, on a lenvie de la laisser passer et de rester plutôt courtois.

Après avoir débuté en 1949, le Motorama reprend pour sa seconde édition, mais à New-York uniquement. Une exposition en baisse de régime précédent une interruption de deux ans, prélude aux extrêmes des années suivantes…

Après que la mèche ait été allumée par Ferrari, puis les répliques quasi-simultanées de Porsche et Lamborghini, lindustrie automobile mondiale semballait au début des années 90 et entrait dans une période folle qui verra apparaître toute une série dautos délirantes. Jaguar XJ220, Bugatti EB110, Ferrari F40, Porsche 959 – entre autres – imposeront aux fans dautomobile linvention dun nouveau mot : La race des Supercars était née et la reine de la décennie restera sans doute la McLaren F1. Depuis, nous sommes entrés dans une autre décennie et le light is right de Gordon Murray a cédé sa place à la force de frappe de Molsheim bien aidée par un groupe VW désireux de se construire la vitrine technologique ultime. 1001 chevaux au final, aujourdhui disponibles en version topless contre la modique somme dun million et demi deuros.