Histoire

De la création de British Leyland Motor Corporation au naufrage de MG-Rover, il s’est écoulé près de 40 ans. Quatre décennies de restructurations, de fermetures d’usines, de reprises, d’espoirs… Quatre décennies d’agonie, jusqu’à ce que l’ex-colosse s’effondre.General Motors a longtemps été cité en exemple dans le monde automobile. En apparence, le modèle est imparable : une voiture, n marques, n réseaux, de quoi cibler plusieurs clientèles et vendre nxn voitures ! Bigger is better ! Dans l’immédiate après-guerre, on tente de dupliquer cette stratégie de l’autre côté de l’Atlantique.

Dans le temps, les constructeurs exportaient peu. Vous voulez donner un parfum d’exotisme à votre véhicule ? Prenez un mot au hasard et traduisez le ! Imaginez un constructeur qui nommerait sa voiture « Le chemin » ; ça ferait péquenot. Maintenant, traduisez-le en espagnol. Ca donne « El camino » ; voilà un patronyme exotique !Dans les années 50, Chevrolet et Ford se scrutent mutuellement. Ford lance le pick-up Serie F ? Chevrolet réplique avec le Cameo. Chevrolet lance la Corvette ? Ford réplique avec la Thunderbird. Et donc, en réponse au Ranchero, Chevrolet lance l’El Camino. C’est en fait l’adaptation du concept australien de « ute » (à prononcer « uti ») : un avant de coupé et un arrière de pick-up.

A la fin des années 80, sa Seven. Il s’en procure une et se rend compte… Que la copie est meilleure que l’original ! Les Seven suivantes recevront ainsi les modifications apportées par les Japonais.

Une fois passé Seligman, la Californie et «l’Eldorado» tant espéré ne sont plus très loin. C’est pourtant à partir de là que commençait, pour beaucoup, la partie la plus difficile de la Route 66, dans sa partie entre Kingman et le fleuve Colorado.

Après le changement drastique de paysage, voici le changement drastique de population. Car au Nouveau Mexique et en Arizona, la population est composée à 10% d’Amérindiens Navajo et à 40% de descendants de colons espagnols. L’ambiance s’en trouve fort différente. Et la Route propose deux itinéraires.

Pas de deuxième chance pour Maria de Villota. Grièvement blessée en 2012, l’ex-future pilote de F1 doit se reconstruire physiquement et psychologiquement. Hélas, un an après son accident, elle est retrouvée inanimée dans une chambre d’hôtel.Emilio de Villota est un gentleman-driver espagnol. Il se retrouve en F1, dans une Williams privée. Il utilise sa notoriété pour créer sa propre structure.

La Corée du Sud est le quatrième producteur mondial de voitures (sans compter les usines coréennes implantées à l’étranger.) Pourtant, c’est un pays rarement évoqué sous un angle « historique ». Mais ce n’est pas parce qu’on n’en parle pas qu’il ne s’y passe rien…Dans l’absolu, la péninsule coréenne serait un grand pays… Néanmoins, elle se retrouve cernée par deux géants, la Chine et le Japon, qui n’ont de cesse de vouloir l’annexer. Au XXème siècle, elle se retrouve en plus convoitée par la Russie et les Etats-Unis. Face à des adversaires beaucoup plus fort que soi, impossible d’être belliqueux. Les Coréens se définissent eux-mêmes comme un peuple de commerçants. Ce sont des négociateurs chevronnés, donc rusés.

Le film Rush est actuellement sur les écrans. Ce film raconte l’histoire du championnat de F1 1976, avec le titre de James Hunt. Il s’agit en fait de l’adaptation d’un livre, Au nom de la gloire. L’éditeur Premium vient opportunément de le traduire en français.Le championnat du monde 1976 est, en apparence, digne d’un scénario hollywoodien.

Oklahoma City marque une vraie rupture dans le paysage de notre périple. Dès notre sortie de la ville vers l’ouest, le sol devient plus aride, la végétation se raréfie et la terre devient plus jaune. On entre dans l’Amérique profonde, celle des cow-boys, des Indiens, des pick-up démesurés et…du pétrole.