Comme devrait ouvrir son réseau de super chargeurs à tous les constructeurs. Volonté d’ouvrir le marché pour doper l’essor des véhicules électriques … ou, avant tout, au final, une très juteuse affaire ? C’est ce que laisse entendre le célèbre établissement financier Goldman Sachs en faisant les comptes …
Thermique
Tesla prévoit d’ouvrir son réseau de recharges à d’autres véhicules électriques dans le courant de cette année, a déclaré son DG Elon Musk sur Twitter.
Au programme cette semaine:La mise en examen du groupe FCA, Carlos Ghosn auditionné dans le cadre du Dieselgate, la fin des voitures thermique en 2035, 30 km/h dans tout Paris dès fin aout. Enfin l’essai et les nouveautés de la semaine.
La France compte désormais 43.700 bornes de recharge pour véhicules électriques ouvertes au public et a accéléré leur installation depuis le début de l’année, a annoncé jeudi le ministère de la Transition écologique.
Une large coalition de groupes environnementaux et de représentants de la police appelle le prochain gouvernement allemand à imposer une limitation générale de la vitesse sur les autoroutes d’Allemagne après les élections fédérales de septembre 2021.
La voiture n’est pas la seule dans le viseur de la Commission Européenne. Pour ce qui nous concerne, c’est donc la fin du thermique visée pour 2035.
On attendait cette mise en examen il y a quelques semaines quand les premiers constructeurs l’ont été. Fiat-Chrysler (FCA) est le cinquième constructeur automobile mis en examen en France pour « entrave » et tromperie.
Un référendum local était organisé à Illkirch-Graffenstaden. Le but ? Savoir si les citoyens étaient pour ou contre l’interdiction de circulation des véhicules avec une vignette Crit’Air 2.
C’est pas moi, c’est l’autre : c’est un peu en substance, l’argument mis en avant par Carlos Ghosn devant la justice française dans le cadre du volet « Renault » du scandale du dieselgate. L’ancien patron du groupe automobile a au contraire laissé entendre que la responsabilité des malversations opérées au sein du constructeur était du ressort de ses collaborateurs, auxquels la gestion technique des sujets liés aux motorisations avait été confiée.
Mitsubishi Motors a confirmé lundi avoir payé une amende de 25 millions d’euros ordonnée par la justice allemande dans l’affaire du « Dieselgate », pour laquelle plusieurs de ses sites en Allemagne avaient été perquisitionnés l’an dernier.
