Mobilité

Nouvelles et graves affirmations dans le scandale qui secoue actuellement VW : selon Guido Rettig, le Président de TÜV Nord, branche régionale de l’ Association pour l’Inspection technique, l’organisme allemand de contrôle en charge du dossier, le gouvernement d’Angela Merkel aurait interdit à la structure qu’il dirige de faire des recherches sur les logiciels de gestion des moteurs, obéissant ainsi à la pression de l’industrie automobile allemande.

Depuis l’entrée en vigueur du « super bonus » en avril dernier, les ventes de véhicules électriques décollent en France. Au mois d’octobre ce sont 1 755 immatriculations qui ont été compilées soit une part de marché de 1,09%.

Voilà qui ne devrait pas contribuer à améliorer les ventes américaines plutôt tièdes de VW. L’Environmental Protection Agency, organisme gouvernemental qui fixe et contrôle les normes d’émission aux Etats-Unis, accuse le constructeur d’avoir dans ses voitures un dispositif logiciel qui triche intentionnellement sur les émissions de ses diesels « propres » et de ce fait de mettre sur le marché des véhicules ne respectant pas les normes en vigueur.